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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CONSEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602117

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Ris-Orangis. La SCI Stana invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard du code de l'urbanisme et du PLU. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DUCONSEIL

20 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527028

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant malien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour "salarié" et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui avait été notifiée. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 611-1 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire en appréciant l'ensemble de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la convention franco-malienne de 1994 ne faisait pas obstacle à l'application du droit national et que l'OQTF n'avait pas à être motivée séparément du refus de titre de séjour en vertu de l'article L. 613-1 du CESEDA.

CABINET ITRA CONSULTING

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208266

**Sujet principal** : La demande de décharge de suppléments d'impôt sur les sociétés par la SAS Supair, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder le crédit d'impôt recherche (CIR) au titre de l'élaboration de nouvelles collections pour les exercices 2015 et 2016. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SAS Supair. Il estime que l'entreprise, qui sous-traite la fabrication de ses produits textiles à l'étranger et n'effectue localement que des opérations marginales (montage d'accessoires, contrôle), n'exerce pas une "activité industrielle" au sens strict requis par la loi pour bénéficier du CIR. L'intervention du conciliateur judiciaire est également jugée irrecevable. **Textes appliqués** : L'article 244 quater B du code général des impôts (conditions du CIR pour le secteur textile-habillement-cuir) et l'article L. 611-7 du code de commerce (rôle du conciliateur).

Avocat : CABINET GL CONSEILS & ASSOCIES

20 mars 2026• 7ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600904

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de l'EURL Mandza visant à suspendre la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant que la société n'apporte pas la preuve d'une menace immédiate pour sa survie financière. Il relève également l'absence de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral, pris sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, au regard des troubles à l'ordre public constatés.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

19 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404435

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge a estimé que le refus, fondé sur le non-respect du plan de prévention des risques naturels (PPRN) et des articles R. 111-2, R. 431-9 et R. 431-16 f) du code de l'urbanisme, était légalement motivé. Les arguments des requérants, notamment sur l'absence de digue justifiant une bande inconstructible, n'ont pas été retenus comme établissant une erreur de droit ou de fait de nature à vicier la décision.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215166

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du GAEC "Les trois cantons" visant à annuler le retrait de son agrément. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait, menée par le préfet de la Vendée, respectait les exigences légales, notamment le principe du contradictoire, car le groupement avait pu présenter ses observations. La décision a été prise en application des articles R. 323-21 et R. 323-22 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601851

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer une date de rendez-vous au requérant pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de six semaines. Le juge a retenu l'urgence, présumée en matière de renouvellement, et a jugé la mesure utile au regard des conséquences de l'absence de récépissé sur la situation de l'étranger, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 300 euros au requérant au titre des frais exposés, mais n'a pas prononcé d'astreinte.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

16 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400510

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui met ainsi fin à son recours en excès de pouvoir visant initialement le versement d'un demi-traitement par le CAPS de Rosières-aux-Salines. La juridiction rejette les conclusions de l'établissement demandant l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

13 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305061

**Sujet principal** : Recours en annulation pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal de révocation d'un adjoint technique territorial. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté de révocation. Il estime que la procédure disciplinaire a respecté les droits de la défense et que le requérant n'apporte pas la preuve d'une violation du principe du contradictoire. **Textes appliqués** : Articles L. 532-4 et L. 532-5 du code général de la fonction publique, relatifs aux droits de la défense et à la motivation des sanctions disciplinaires.

Avocat : SELARL NEOS AVOCATS CONSEILS

13 mars 2026• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400520

**Sujet principal** : Recours d'un agent public contestant le refus de son administration de reconnaître une rechute d'un accident de service et les conséquences financières de ce refus (demi-traitement, carence). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent n'apporte pas la preuve que ses troubles de santé actuels constituent une conséquence exclusive de son accident de service initial, condition nécessaire pour ouvrir droit à un congé pour invalidité temporaire imputable au service et aux avantages financiers associés. **Textes appliqués** : L'article L. 822-21 du code général de la fonction publique et l'article 35-17 du décret n°88-386 du 19 avril 1988, relatifs aux conditions d'octroi d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service en cas de rechute.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

12 mars 2026• Chambre 2
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500502

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête d'un agent public visant l'annulation d'un blâme disciplinaire. Il écarte les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté contesté est régulier et suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Concernant l'allégation de harcèlement moral, le tribunal considère que l'agent n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir la réalité de ces agissements, qui n'affectent donc pas la légalité de la sanction.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAL & CONSEIL

12 mars 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510575

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, l'intéressé ne justifiant pas de motifs exceptionnels, humanitaires ou d'une insertion professionnelle suffisamment intense. Il a également jugé que le refus ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

12 mars 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506548

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légal, suffisamment motivé et ne constitue pas une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public, compte tenu des faits reprochés à l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 611-3, L. 612-1, L. 612-6, L. 612-10) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

11 mars 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206078

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal de mise en demeure d'interrompre des travaux. Le tribunal a jugé que le maire, agissant sur le fondement de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, était en situation de compétence liée pour prendre cet arrêté après un constat d'infraction, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Il a également considéré que l'appréciation de la régularité du procès-verbal initial relevait des tribunaux judiciaires et non de sa juridiction.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401940

Le Tribunal Administratif de Nancy donne acte du désistement pur et simple de la société IDM, qui renonçait à sa demande de communication de documents contractuels par la commune. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.

Avocat : CARADEUX CONSULTANTS

10 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400179

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de l'agent technique sollicitant le versement d'une majoration de traitement DOM-TOM de 40% pour la période 2018-2020. La juridiction a jugé que cette majoration, prévue par la loi du 3 avril 1950 et ses textes d'application, est une indemnité liée à l'exercice des fonctions dans un département d'outre-mer en tant que fonctionnaire de l'État. Or, l'agent avait été transféré à la région Guadeloupe dès le 1er janvier 2017 en vertu du décret n°2016-1055, perdant ainsi sa qualité de fonctionnaire de l'État et son droit à cette indemnité spécifique.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400178

**Sujet principal** : Demande d'une agente contractuelle de la Région Guadeloupe au versement de la majoration de traitement DOM-TOM (40%) pour une période déterminée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent, ayant été transféré à la Région Guadeloupe à compter du 1er janvier 2017, n'est plus un fonctionnaire de l'État mais un agent territorial, et que la majoration de 40% (issue de la loi du 3 avril 1950 et des décrets de 1953 et 1957) est réservée aux seuls fonctionnaires de l'État en service dans le département. **Textes appliqués** : Loi n° 50-407 du 3 avril 1950, décret n°53-1266 du 22 décembre 1953, décret n°57-87 du 28 janvier 1957, décret n° 2016-1055 du 1er août 2016 relatif au transfert des services des CREPS aux régions.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302827

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du maire n'opposant pas de refus à une déclaration préalable de division parcellaire. Le tribunal a jugé que le terrain, situé dans un site inscrit mais non dans un site classé, ne nécessitait pas l'accord de l'architecte des bâtiments de France, et a écarté les autres moyens relatifs au risque d'incendie et à la conformité au PLU. La décision s'appuie sur les articles R. 425-30 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CONSALVI

6 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305150

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un adjudant contestant le taux de son indemnité de sujétions d'absence opérationnelle (ISAO). Le requérant demandait l'application du taux supérieur "OPCON" (emploi des forces) plutôt que du taux "gardes et permanences". Le tribunal a jugé que la qualification de ses fonctions par l'administration, fondée sur le décret n° 2021-1701 et l'arrêté du 20 décembre 2021, ne constituait ni une erreur de droit ni une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

5 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400416

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un adjudant contestant le taux de son indemnité de sujétions d'absence opérationnelle (ISAO). Le requérant demandait l'annulation du rejet de son recours administratif préalable et l'application du taux supérieur "OPCON" pour ses missions de contrôleur des opérations aériennes, au lieu du taux "gardes et permanences". Le tribunal a jugé que la qualification de ses fonctions par l'administration, fondée sur le décret n°2021-1701 du 17 décembre 2021 et l'arrêté du 20 décembre 2021, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

5 mars 2026• 1ère chambre