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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CONSEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512339

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait une injonction de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé qu’une décision implicite de refus de séjour était née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative et ne présentait pas un caractère provisoire, excédant ainsi les pouvoirs du juge des référés.

Avocat : AMBROSELLI Constance

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509239

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France, a pris acte de leur désistement de la requête dirigée contre l'arrêté du maire de Chasse-sur-Rhône du 5 juin 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour la construction d'un relais de radiotéléphonie. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et a condamné solidairement les sociétés requérantes à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

22 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401464

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant portugais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la délivrance d’une attestation de pré-dépôt le 29 juin 2023 ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens de l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant irrecevables les conclusions à fin d’annulation. Par ailleurs, le requérant n’a pas justifié de l’existence d’une décision administrative susceptible d’être contestée. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 231-1, L. 233-1, L. 234-1 et R. 234-1 du même code.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

18 septembre 2025• 7éme chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306635

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, chirurgien-dentiste résidant en Belgique, qui contestait des actes de poursuite pour le recouvrement de cotisations d’impôt sur le revenu et de contributions sociales dues au titre des années 2002 à 2017. Le tribunal a jugé que le requérant n’apportait pas la preuve d’une erreur dans le quantum de la dette, l’administration ayant correctement comptabilisé les acomptes versés. Il a également écarté le moyen tiré de la prescription quadriennale de l’action en recouvrement (article L. 274 du livre des procédures fiscales), faute pour M. B de démontrer l’irrégularité de la notification d’un avis à tiers détenteur de 2014. La solution s’appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment ses articles L. 281 et L. 274.

Avocat : EURACONSEIL

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308083

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 28 janvier 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision dans le délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le requérant étant dépourvu de logement et accueillant son enfant. Le préjudice a été évalué à 1 000 euros pour la période allant du 28 juillet 2022 au 2 avril 2024, date de son relogement. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505762

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 17 janvier 2025 par laquelle le préfet de police avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B, au motif qu'il s'estimait territorialement incompétent. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur d'appréciation, dès lors que la requérante justifiait, par une attestation d'élection de domicile et de nombreuses pièces, résider à Paris et non dans les Hauts-de-Seine. En conséquence, il a enjoint au préfet de police d'enregistrer et d'instruire la demande de titre de séjour et de délivrer un récépissé dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303078

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SAS Les Prés Bernard, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour un chalet à Gérardmer. La société demandait l’application de la méthode d’évaluation des locaux commerciaux (article 1498 du code général des impôts) au lieu de celle des locaux d’habitation (article 1496), en raison d’une activité para-hôtelière. Le tribunal a jugé que le bien ne remplissait pas les conditions pour être classé en locaux commerciaux, notamment faute de prestations para-hôtelières suffisantes (nettoyage régulier, petit-déjeuner) et d’une concurrence directe avec l’hôtellerie traditionnelle. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction de la cotisation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

18 septembre 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414027

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant pas de l'ancienneté et de la stabilité de sa vie privée et familiale en France.

Avocat : SASITRA CONSULTING

17 septembre 2025• 10ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501382

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler la carte de résident longue durée-UE de M. B, ressortissant chinois, et lui a délivré une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la présomption d'urgence attachée au refus de renouvellement était renversée par la délivrance d'un récépissé autorisant le requérant à travailler jusqu'en février 2026. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure et de la méconnaissance de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CONSTANT

15 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506730

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire délivré à M. C, présentée par la SCI 43B sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait notamment une fraude dans la représentation des servitudes et une méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SELARL BERTANI AVOCAT & CONSEIL

5 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502201

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de Mme A... afin d'évaluer la qualité de sa prise en charge par le CHU de Montpellier suite à une lobectomie réalisée le 30 mai 2022. La juridiction a fait droit à cette demande, la jugeant utile pour un éventuel litige en responsabilité, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de Mme A... visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, aucune disposition légale ou principe général n'imposant une telle obligation.

Avocat : SELARL CONSOLIN ZANARINI

3 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513941

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de M. B... au service de propreté urbaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou financière, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, incluant les conclusions indemnitaires.

Avocat : SARL PY CONSEIL

30 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514308

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a estimé que la demande de renouvellement, déposée le 5 mai 2025 pour un titre expirant le 17 juillet 2025, n'avait pas été présentée dans le délai de deux mois précédant l'expiration prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet n'était pas tenu de délivrer une attestation de prolongation d'instruction, et la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SASITRA CONSULTING

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109695

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme E A qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Limouzinière pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir, rejetant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par les défendeurs. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens invoqués, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives au recul, aux accès et aux orientations d'aménagement. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

29 août 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110269

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme E A, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation de la décision tacite de non-opposition à la division parcellaire de la parcelle ZP n°5 à La Limouzinière. Les requérants soutenaient que le projet méconnaissait l'orientation d'aménagement n°7 et les règles d'accès du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que la voie d'accès, le chemin communal des Salles, ne présentait pas les dangers allégués et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 442-1 du code de l'urbanisme et les règles générales du PLU relatives aux accès.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

29 août 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403325

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SARL Eure Films Adhésifs contestant des impositions supplémentaires de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2019-2022 et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. La société soutenait notamment que les biens en cause étaient des aménagements et non des constructions, et que la procédure était irrégulière faute de notification à son conseil. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la légalité des impositions établies sur le fondement des articles 1467 et 1400 du code général des impôts.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404569

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SARL Eure Films Adhésifs, qui contestait des impositions supplémentaires de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2019-2022 et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. La société soutenait notamment que les biens en cause étaient des aménagements et non des constructions, et que la procédure était irrégulière faute de notification à son conseil. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution détaillée dans l'extrait fourni. Les décisions s'appuient sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404570

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SARL Eure Films Adhésifs, qui contestait des impositions supplémentaires de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2019-2022 et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. La société, locataire de locaux industriels, soutenait notamment que les biens en cause n'étaient pas des constructions imposables et que la procédure était irrégulière faute de notification à son conseil. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant que les biens, en tant qu'immobilisations inscrites à l'actif, entraient dans le champ de la CFE et de la taxe foncière, et que les règles de procédure fiscale avaient été respectées. Les décisions s'appuient sur les articles 1467 et 1400 du code général des impôts.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307383

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019 et 2020. Le litige portait notamment sur l'imposition d'indemnités journalières versées par la CARPIMKO et sur le rattachement d'une facture à l'exercice 2020. Le tribunal a jugé que les indemnités journalières versées par la CARPIMKO, en tant qu'organisme de sécurité sociale pour les professions libérales, étaient imposables dans la catégorie des pensions, et non exonérées sur le fondement de l'article 154 bis A du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B, confirmant ainsi les impositions supplémentaires.

Avocat : SELARL MC CONSULTANTS

25 août 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400686

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Moresk, qui contestait l'attribution du lot n°1 du marché de restauration de l'abbaye Saint-Germain à la société Pateu et Robert. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués par la société requérante, notamment l'insuffisance de motivation du rejet de son offre, l'erreur manifeste d'appréciation et le manquement au principe d'impartialité, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que l'annulation du contrat, entièrement exécuté, porterait une atteinte excessive à l'intérêt général. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société Moresk ont été rejetées, faute de préjudice imputable à une irrégularité. La décision s'appuie sur les règles de la commande publique issues du code de la commande publique.

Avocat : AARPI SYSTHEMIS CONSEIL

25 août 2025• 3ème chambre