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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 765

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CONSEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301519

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de l'EURL Le Garibaldi contestant la régularisation de sept décisions d'indemnisation au titre de l'activité partielle, le rejet de ses recours gracieux et hiérarchique, ainsi que l'ordre de recouvrement émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour un montant de 23 616,82 euros. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire, et des erreurs de droit et d'appréciation concernant le cumul d'emplois de salariés et le calcul des heures travaillées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le principe du contradictoire avait été respecté, et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en estimant que les éléments fournis par la société ne justifiaient pas le maintien des indemnités. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes et mis à la charge de la société les frais liés au litige, sans application des dispositions

Avocat : SELARL ISARD AVOCAT CONSEIL

6 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301380

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'EURL Le Garibaldi de trois requêtes contestant la régularisation de sept décisions d'indemnisation au titre de l'activité partielle, le rejet de son recours hiérarchique et l'ordre de recouvrement de 23 616,82 euros émis par l'Agence de services et de paiement. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire, ainsi que des erreurs de droit et d'appréciation sur le cumul d'emplois et le calcul des heures travaillées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de l'administration était justifiée au regard des dispositions du code du travail applicables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ISARD AVOCAT CONSEIL

6 mai 2025• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107463

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi de deux requêtes connexes. La première (n°2107463) visait l'annulation d'un arrêté du 11 mai 2021 refusant un permis de construire à la société SNC HPL Blanche pour un projet immobilier à Moidieu-Détourbe, ainsi que le rejet du recours gracieux. La seconde (n°2201640) était une demande indemnitaire des liquidateurs des sociétés SNC HPL Blanche et Alila Promotion, fondée sur l'illégalité fautive de ce refus et du retrait d'une délibération antérieure. Le tribunal a constaté le désistement de la société SNC HPL Blanche dans la première instance, lui donnant acte, et a rejeté la requête indemnitaire comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir après la liquidation judiciaire. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308884

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D épouse A, ressortissante malienne, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'insuffisance de ressources stables et suffisantes de la requérante, condition requise tant par l'article 11 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994 que par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

2 mai 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408532

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A contestant le permis de construire délivré par la maire de Nantes à la SCCV Nantes Hauts-Pavés pour un ensemble immobilier de 41 logements. La requérante invoquait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces moyens comme non fondés, considérant que le projet respectait les règles d'implantation, de gabarit, d'insertion et de sécurité applicables. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux a été rejetée, et Mme A a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Nantes et 1 500 euros à la SCCV au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501405

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Bandol pour un stade de football et ses annexes. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la violation des articles L. 111-11 et L. 332-6 du code de l’urbanisme (absence de mention des conditions de réalisation des extensions de réseaux), la méconnaissance de l’article L. 113-2 (présence d’un espace boisé classé), et des risques pour la sécurité publique au regard de l’article R. 111-2 du même code (inondation, incendie, accès insuffisants). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a mis à la charge solidaire des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CONSALVI

28 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205635

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de l'association AGAFPA, gestionnaire d'un EHPAD, contestant la décision de la métropole Aix-Marseille-Provence de cesser la collecte de ses déchets, qualifiés de déchets d'activité économique. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, considérant que la décision de refus de collecte était légale au regard des articles L. 541-1-1 du code de l'environnement et R. 2224-23 du code général des collectivités territoriales, les déchets d'un EHPAD relevant de cette catégorie. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires, faute de lien de causalité direct entre les préjudices allégués et une éventuelle faute de l'administration. Enfin, la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : AVOCATS JURIS CONSEIL

28 avril 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304187

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 17 mars 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète ne s'était pas estimée liée par l'avis de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

28 avril 2025• 5ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500205

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté interruptif de travaux du 11 février 2025 pris par le maire de Fort-de-France à l'encontre de la société Prestige Investissements. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'ayant pas justifié de la gravité du préjudice financier allégué ni saisi le tribunal dans un délai raisonnable après la notification de l'arrêté. En outre, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision, le permis de construire tacite étant devenu caduc avant la déclaration d'ouverture de chantier, conformément aux articles R. 424-17 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : BARRET & MENANTEAU - AVOCATS & CONSEILS

24 avril 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500079

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, ressortissant saint-lucien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son absence d’activité professionnelle, de son défaut d’intégration et de ses attaches persistantes dans son pays d’origine. S’agissant de l’interdiction de retour, le juge a rappelé les critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais n’a pas constaté d’illégalité en l’espèce. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement prises par le préfet de la Martinique.

Avocat : CONSTANT

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413177

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SASITRA CONSULTING

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302153

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 31 mars 2022 par laquelle le président de la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) du Grand Est avait révoqué Mme A B. La juridiction a retenu que cette décision était entachée d'un défaut de motivation en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par ailleurs, la CCI n'a pas apporté la preuve que l'agent avait méconnu les restrictions de son autorisation de cumul d'activités, ce qui a conduit le tribunal à considérer que la sanction de révocation était disproportionnée au regard des faits reprochés. La solution s'appuie sur le statut du personnel des CCI (arrêté du 25 juillet 1997) et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL ORION AVOCATS & CONSEILS

24 avril 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300444

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. F et Mme A demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Troussey à M. D pour un abri de jardin. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles UB 1.2 et UB 2.2 du plan local d'urbanisme (PLU), en soutenant que l'abri serait un caisson frigorifique désaffecté et qu'il porterait atteinte à l'intérêt des lieux. Le tribunal a rejeté ces moyens, estimant qu'aucune pièce du dossier ne démontrait que l'abri serait réalisé avec ce caisson, et que l'atteinte alléguée n'était pas établie. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

22 avril 2025• Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305063

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 13 juin 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction retient que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale stable de l'intéressée en France avec son compagnon titulaire d'un titre de séjour et leurs deux enfants nés et scolarisés en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

18 avril 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305174

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C F et autres demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré le 23 juin 2023 par le maire de Saint-Martin-de-la-Cluze pour un lotissement à usage d'activités. Les requérantes contestaient notamment la complétude du dossier, la conformité du projet au règlement de la zone 1AUe et à l'OAP n°1 du PLU, ainsi que la sécurité de l'accès sur la RD 1075. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le dossier était complet, que le projet était compatible avec les documents d'urbanisme et que les risques de sécurité n'étaient pas établis. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, et les requérantes ont été condamnées à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400273

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Saint-Leu concernant des infiltrations constatées à l'école Mario Hoarau après le cyclone Belal. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les causes des désordres affectant la toiture-terrasse et à identifier les responsabilités des constructeurs et maîtres d'œuvre. L'expertise est déclarée utile et sera menée avec la participation de plusieurs entreprises, maîtres d'œuvre et assureurs, tandis que la société Montmirail est mise hors de cause en tant que simple courtier.

Avocat : AVOCATS ET CONSEILS REUNION

8 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473494

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

4 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:473494.20250404• 5ème chambre jugeant seule
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400441

Avocat : CONSTANT

31 mars 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503931

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pontoise (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il estime que le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : TOHON CONSTANTIN

11 mars 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501863

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes porte sur un référé suspension concernant le refus d’affectation d’une enfant en situation de handicap en classe ULIS, malgré une orientation en ce sens par la CDAPH. La requérante invoque l’urgence liée à l’inadaptation de la scolarisation en milieu ordinaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de justification de l’absence de places disponibles. En défense, la rectrice soutient que l’enfant reste scolarisée sans interruption avec un accompagnement AESH et que l’affectation en ULIS est conditionnée à l’existence d’une place vacante. Le juge des référés doit se prononcer sur le respect des conditions prévues à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, au regard du droit à l’éducation garanti par le code de l’éducation.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

3 mars 2025