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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CONSEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319403

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de cinq requêtes distinctes, mais similaires, par lesquelles M. H C et Mme D A épouse C contestaient les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant les refus de l'ambassade de France en Mauritanie de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 18 mars 2024 pour l'ensemble des demandeurs. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation des décisions attaquées, celles-ci ayant perdu leur objet. S'agissant des frais d'instance, le tribunal a mis à la charge de l'Etat la somme de 1 200 euros à verser à M. C et Mme C au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en tenant compte de la situation d'équité.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

28 février 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400455

Avocat : LINCOLN AVOCATS CONSEIL

27 février 2025• 1ère Chambre
« Précédent20212223242526Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203158

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le Centre d'activités sociales, familiales et culturelles de deux requêtes visant à contester le refus de conventionnement au titre du parcours emploi compétences. Dans la première affaire, le tribunal a jugé que le courrier du préfet des Vosges du 13 janvier 2022 ne constituait pas une décision faisant grief, rendant les conclusions irrecevables. Dans la seconde, il a examiné la légalité du rejet implicite de la demande par Pôle emploi, en application des articles L. 5134-22 et R. 5134-17 du code du travail. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés.

Avocat : ACCENS AVOCATS CONSEILS

27 février 2025• Chambre 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500393

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 septembre 2024 par lequel le maire d'Ollioules a délivré un permis de construire à la SCCV Résidence la Royale. La requérante, la SASU M.D2, invoquait notamment une méconnaissance des articles R. 431-16 et R.111-2 du code de l'urbanisme ainsi que du plan local d'urbanisme. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CONSALVI

27 février 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300310

Avocat : CABINET D'AVOCATS SR CONSEIL

25 février 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200880

Avocat : DECONSTANZA

25 février 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304079

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d'un simple récépissé ne faisait pas disparaître la décision implicite de refus. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision attaquée ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

25 février 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400064

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par l'article R. 612-5-1 du même code, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 19 février 2025, le juge des référés donne acte de ce désistement.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

19 février 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303234

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme D épouse C, qui contestait le refus du département du Var de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La requérante invoquait une arthrose au genou droit nécessitant l'usage d'une canne, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, comme exigé par l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : CONSOLINO CAROLINE

19 février 2025• Aide sociale
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500668

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté de transfert vers le Portugal. La décision a été jugée irrecevable car la requête a été enregistrée le 13 février 2025, bien après l’expiration du délai de recours de sept jours suivant la notification de l’arrêté le 2 décembre 2024. Le tribunal a rappelé que ce délai, prévu aux articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’est susceptible d’aucune prorogation, y compris par une demande d’aide juridictionnelle.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

18 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405606

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 ordonnant le retrait de sa carte de résident et son expulsion. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition de la commission départementale de l'expulsion, l'insuffisance de motivation de son avis, et une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que l'expulsion était justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la gravité des faits de violences sur mineur commis par l'intéressé. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

13 février 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300235

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour "salarié" et l'invitation à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'invitation à quitter le territoire, celle-ci ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le refus de titre, il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation. En application de l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a confirmé le refus, M. A ayant déposé sa demande de titre de séjour plus de trois mois après son entrée en France, sans justifier de circonstances particulières.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

13 février 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500200

Avocat : LINCOLN AVOCATS CONSEIL

11 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105216

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 25 février 2021 par lequel le maire de Hauteluce avait délivré un permis de construire modificatif à M. C. Le tribunal a jugé que ce permis méconnaissait les articles A1 et A2 du règlement de la zone A du plan local d'urbanisme (PLU), car l'extension projetée d'un bâtiment situé dans un périmètre de protection paysagère constituait une nouvelle construction interdite. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'ancien article L. 123-1 7° (devenu L. 151-19).

Avocat : LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

11 février 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410129

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A C, ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour pour admission exceptionnelle, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'irrégularité du séjour du requérant, de son parcours professionnel discontinu et de l'absence de liens familiaux stables en France. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

11 février 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302950

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par le préfet du Var d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 17 avril 2023 par lequel le maire de Toulon a abrogé son opposition à une déclaration préalable et autorisé des travaux sur un restaurant. Le préfet soutenait que les travaux relevaient d’un permis de construire, méconnaissaient les règles du plan local d’urbanisme (PLU) et les dispositions du code de l’urbanisme relatives à la continuité de l’urbanisation et aux espaces remarquables. Le tribunal a rejeté le déféré préfectoral, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné l’État à verser 1 500 euros à la SARL Le Renouveau de Magaud au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 421-9, R. 111-2, L. 121-8, L. 121-16, L. 121-17 et L. 121-23 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le règlement du PLU.

Avocat : CONSALVI

7 février 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112192

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel du CHU d'Angers, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a jugé que le refus de renouvellement de son contrat, motivé par des considérations personnelles, ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article 3 du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020. Par conséquent, Mme A ne pouvait être regardée comme involontairement privée d'emploi et n'avait pas droit à l'allocation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail et du décret précité.

Avocat : OUEST DEFENSE & CONSEIL - BEAUFORT EN VALLÉE

7 février 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306124

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue en France de la requérante depuis 2005 et de sa vie commune avec un réfugié statutaire. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

6 février 2025• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412474

Retrait d'agrément d'assistante familiale par le département de Maine-et-Loire. Le tribunal administratif de Nantes constate le désistement d'office de la requérante, faute pour elle d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé suspension. La décision applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

6 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301256

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé la carte sollicitée le 20 janvier 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée par M. A.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

6 février 2025• 6ème chambre