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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 648

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CONSEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108964

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de l'association GDEAM demandant l'annulation du refus implicite du maire de Neufchâtel-Hardelot de prendre un arrêté interruptif de travaux sur un chantier de la SCCV Villa Lady Rollestone. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, un tel arrêté ne peut être pris qu'après un procès-verbal d'infraction, et que le maire est en situation de compétence liée pour interrompre des travaux sans permis. En l'espèce, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés par l'association, notamment l'absence d'autorisation d'urbanisme et la fraude, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : SELARL NEOS AVOCATS CONSEILS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500098

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de Mme B, ressortissante saint-lucienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'existence d'une demande de titre de séjour en cours, faute de preuve de son dépôt effectif. Il estime également que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. La solution se fonde sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CONSTANT

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500161

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, de nationalité saint-lucienne, qui contestait un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour. La requête a été jugée irrecevable car tardive : le délai de recours d'un mois a commencé à courir le 29 janvier 2025, date de remise en mains propres de la décision avec mention des voies et délais, alors que la requête n'a été enregistrée que le 17 mars 2025. Le tribunal s'est fondé sur l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CONSTANT

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500120

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante saint-lucienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la brièveté du séjour, de l’absence d’attaches familiales solides en France et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale à Saint-Lucie. Il a également estimé que l’interdiction de retour était suffisamment motivée et proportionnée. La solution s’appuie sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CONSTANT

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500122

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B, ressortissante saint-lucienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prononcés par le préfet. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que, malgré la présence de sa fille mineure scolarisée, la brièveté de son séjour, l'absence d'activité professionnelle régulière et le maintien d'attaches familiales dans son pays d'origine ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision préfectorale, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'a pas été considérée comme disproportionnée.

Avocat : CONSTANT

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508348

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de la Vendée refusant à M. A, un jeune majeur, la conclusion d’un contrat jeune majeur au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, considérant que la situation de précarité et d’isolement invoquée par le requérant résultait de son propre départ volontaire de la Vendée pour la région parisienne. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur de droit concernant l’absence de titre de séjour et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

2 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500649

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 suspendant le permis de conduire de M. C pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les difficultés liées à la garde de l'enfant et à l'emploi ne présentaient pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'intérêt général et des circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CONSTANT

30 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320579

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du ministre du travail d'abroger la décision de l'inspecteur du travail autorisant sa rupture conventionnelle. La requérante invoquait un vice de procédure, une erreur de fait et une erreur de droit, estimant que son consentement avait été vicié par la dissimulation d'une plainte pénale. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, notamment en raison de la tardiveté du recours et de la méconnaissance des clauses transactionnelles liant les parties. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET IGMAN CONSEIL (SELARL)

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné la commune de Deuil-la-Barre à indemniser Mme B, ancienne assistante maternelle, pour le préjudice résultant de son licenciement illégal prononcé en novembre 2016 sans proposition de reclassement, malgré l'existence de postes vacants. La commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a jugé que l'illégalité du licenciement, déjà annulé par un jugement de 2019, engage la responsabilité de la commune. Il a accordé à Mme B une indemnité de 185 409 euros pour perte de rémunération et 20 000 euros pour troubles dans les conditions d'existence, avec intérêts au taux légal à compter de la demande préalable.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508136

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par la société ELS contre la délibération du 10 mars 2025 du conseil municipal de Saint-Brévin-les-Pins et la décision du 21 mars 2025 de la maire résiliant le sous-traité d'exploitation de la plage lot n°4. La société invoquait l'urgence, notamment l'atteinte à la continuité du service public des bains de mer et la cessation imminente de son activité, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions pour défaut de motivation et irrégularité de la procédure de résiliation. La commune a contesté l'urgence, arguant que la société ne payait plus la redevance et qu'un nouvel exploitant était désigné pour juillet 2025, et a défendu la régularité de la procédure. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, en application de l'article

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

28 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112055

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de la société Adam Pro BTP contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui imposant une contribution spéciale pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le tribunal a constaté que la matérialité des faits était établie par le procès-verbal de l'inspection du travail, et a rejeté l'argument de la bonne foi de l'employeur. Il a confirmé le bien-fondé de la contribution spéciale, fixée à 18 250 euros sur le fondement de l'article L. 8253-1 du code du travail, et a rejeté la demande de réduction à 500 fois le taux horaire. Enfin, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la contribution forfaitaire, celle-ci ayant été annulée par l'OFII en cours d'instance.

Avocat : INCEPTO AVOCATS FISCALITE ET CONSEIL

28 mai 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109712

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de Nantes Métropole pour un préjudice subi lors d'une chute sur la voie publique le 2 octobre 2018, provoquée par une dalle descellée. La CPAM de la Loire-Atlantique s'est jointe à l'instance pour réclamer le remboursement de ses débours. Le tribunal a reconnu l'existence d'un lien de causalité entre l'ouvrage public et l'accident, mais a estimé que Nantes Métropole rapportait la preuve d'un entretien normal de la voie, notamment par des interventions régulières de maintenance et des travaux récents. En conséquence, la responsabilité de Nantes Métropole n'a pas été engagée, et les demandes de Mme B et de la CPAM ont été rejetées.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213680

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Epinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de sa locataire (23 542,27 euros). Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour agir en l’absence de relogement par le propriétaire après un arrêté préfectoral de mise en sécurité, et que le titre exécutoire était régulier en la forme. La solution retenue confirme la légalité de la créance fondée sur les articles L. 521-3-1 du code de la construction et de l’habitation et L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DUCONSEIL

26 mai 2025• 9ème chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306620

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 27 avril 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

22 mai 2025• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03733

Avocat : SELARL JURIFIS CONSULT

22 mai 2025• 7ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303710

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a examiné le moyen tiré du manquement de l'employeur à son obligation de reclassement, en application de l'article L. 1226-2 du code du travail. Il a jugé que l'Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) avait satisfait à cette obligation en recherchant loyalement des postes de reclassement compatibles avec les restrictions médicales, et que l'inspecteur du travail n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Par conséquent, la décision attaquée a été validée.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205524

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme H, qui s'est blessée en franchissant une grille de l'école publique de Beuvrages le 12 avril 2018. La requérante recherchait la responsabilité de la commune pour dommage de travaux publics et carence dans l'exercice des pouvoirs de police du maire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes indemnitaires, estimant que le danger présenté par la grille était apparent et que le comportement de Mme H, qui a choisi de l'escalader, constituait une faute exclusive de nature à exonérer la commune de toute responsabilité. Les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie ont également été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP D'AVOCATS ACTION CONSEILS

21 mai 2025• 6ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401469

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Batimur d’une demande de condamnation du département des Ardennes au versement d’une indemnité d’ajustement de 1 222 702,54 euros, prévue par l’article 13.1.c du bail emphytéotique administratif conclu le 28 septembre 2010. Le département a soulevé une exception d’illicéité du contrat, estimant qu’il ne pouvait être qualifié de bail emphytéotique administratif au sens de l’article L. 1311-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a fait droit à cette exception, jugeant que le contrat confiait au preneur une mission de gestion courante des casernes, sans l’obligation de réaliser des investissements substantiels destinés à revenir à la collectivité en fin de bail, ce qui le rendait illégal. En conséquence, la demande indemnitaire de la société Batimur a été rejetée.

Avocat : PJU CONSEIL

20 mai 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02475

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200876

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A contestant un titre de recette de 9 200 euros émis par la commune de Mougins pour la liquidation d'une astreinte administrative. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification du titre exécutoire du 29 novembre 2021. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le bien-fondé de l'astreinte prononcée sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : LEGIS CONSEILS

19 mai 2025• 2ème Chambre