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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CONSEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408073

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que l'arrêté avait été valablement notifié à l'adresse déclarée par le requérant, faisant courir le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée le 24 décembre 2024, était donc tardive.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506444

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de la Plaine-sur-mer d'une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre stationnant illicitement sur son domaine public. La commune invoquait une atteinte grave à la tranquillité publique et des troubles à l'ordre public. En cours d'instance, la commune a informé le tribunal du départ volontaire des occupants, rendant la demande d'expulsion sans objet. Par une ordonnance du 7 mai 2025, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

7 mai 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302294

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Nobel Connexion, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés pour les années 2017 à 2019. La société demandait notamment le rétablissement d'un déficit reportable et la réduction des cotisations supplémentaires. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, relatifs au droit au recours hiérarchique, à la déductibilité des sommes versées à un ancien dirigeant, aux avoirs clients et aux frais de déplacement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LES CONSEILS D'ENTREPRISES

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203444

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Coupole Finance, qui contestait des rappels de TVA (2006) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (2003-2010). La société soutenait notamment que son activité n'était pas occulte et que l'application du délai spécial de prescription de dix ans était discriminatoire au regard du droit de l'Union européenne. Le tribunal a jugé que l'administration avait établi l'existence d'un établissement stable en France et le caractère occulte de l'activité, justifiant l'application des articles L. 169 et L. 173 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de la société.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LES CONSEILS D'ENTREPRISES

7 mai 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00451

Avocat : AVOCATS ASSOCIES VOCA CONSEIL

6 mai 2025• 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303021

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision implicite du préfet du Cher refusant de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. D, ressortissant congolais entré en France à 11 ans. Le tribunal a jugé que le requérant remplissait les conditions de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant d'une résidence habituelle en France depuis l'âge de 13 ans avec sa mère et d'une scolarité continue. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et condamné l'État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

6 mai 2025• 5ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03152

Avocat : JURILAW AVOCATS CONSEILS

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300377

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme D et M. C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Monacia d'Aullène à Mme E H pour des travaux sur une maison. Le tribunal a jugé que les requérants ne pouvaient pas invoquer l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, car la commune est soumise à la loi littoral. Il a également estimé que le projet, situé en continuité d'une agglomération existante, ne méconnaissait pas l'article L. 121-8 du même code, ni les dispositions du PADDUC, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-27.

Avocat : CONSALVI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302250

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'EURL Le Garibaldi de trois requêtes contestant la régularisation de sept décisions d'indemnisation au titre de l'activité partielle, le rejet de son recours hiérarchique, et l'ordre de recouvrement de 23 616,82 euros émis par l'Agence de services et de paiement. La société soutenait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et de contradictoire, ainsi que des erreurs de droit et d'appréciation sur le cumul d'emploi des salariés et le calcul des heures travaillées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à l'activité partielle, sans qu'il soit fait droit à la demande subsidiaire fondée sur l'article R. 5122-10 du même code.

Avocat : SELARL ISARD AVOCAT CONSEIL

6 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301519

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de l'EURL Le Garibaldi contestant la régularisation de sept décisions d'indemnisation au titre de l'activité partielle, le rejet de ses recours gracieux et hiérarchique, ainsi que l'ordre de recouvrement émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour un montant de 23 616,82 euros. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire, et des erreurs de droit et d'appréciation concernant le cumul d'emplois de salariés et le calcul des heures travaillées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le principe du contradictoire avait été respecté, et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en estimant que les éléments fournis par la société ne justifiaient pas le maintien des indemnités. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes et mis à la charge de la société les frais liés au litige, sans application des dispositions

Avocat : SELARL ISARD AVOCAT CONSEIL

6 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301380

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'EURL Le Garibaldi de trois requêtes contestant la régularisation de sept décisions d'indemnisation au titre de l'activité partielle, le rejet de son recours hiérarchique et l'ordre de recouvrement de 23 616,82 euros émis par l'Agence de services et de paiement. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire, ainsi que des erreurs de droit et d'appréciation sur le cumul d'emplois et le calcul des heures travaillées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de l'administration était justifiée au regard des dispositions du code du travail applicables.

Avocat : SELARL ISARD AVOCAT CONSEIL

6 mai 2025• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107463

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi de deux requêtes connexes. La première (n°2107463) visait l'annulation d'un arrêté du 11 mai 2021 refusant un permis de construire à la société SNC HPL Blanche pour un projet immobilier à Moidieu-Détourbe, ainsi que le rejet du recours gracieux. La seconde (n°2201640) était une demande indemnitaire des liquidateurs des sociétés SNC HPL Blanche et Alila Promotion, fondée sur l'illégalité fautive de ce refus et du retrait d'une délibération antérieure. Le tribunal a constaté le désistement de la société SNC HPL Blanche dans la première instance, lui donnant acte, et a rejeté la requête indemnitaire comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir après la liquidation judiciaire. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

6 mai 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00310

Avocat : CLAMENS CONSEIL

5 mai 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308884

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D épouse A, ressortissante malienne, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'insuffisance de ressources stables et suffisantes de la requérante, condition requise tant par l'article 11 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994 que par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

2 mai 2025• 11ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302505

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B et de l'EARL B contestant la décision du préfet du Haut-Rhin du 18 novembre 2022 de mettre en réserve leurs droits à paiement de base pour la campagne 2022. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les requérantes n'établissaient pas la réalité de leur bail sur les parcelles litigieuses, ne démontrant ainsi pas d'erreur de fait. Enfin, le moyen tiré de l'illégalité du bail conclu avec un tiers a été jugé inopérant. La solution se fonde notamment sur l'article 15 du règlement (UE) n° 639/2014.

Avocat : SELAS LEGI CONSEILS BOURGOGNE

30 avril 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01890

Avocat : SCP AVOCATS BUSINESS CONSEILS

29 avril 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116210

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune du Plessis-Robinson pour sa chute sur une passerelle en bois située dans un jardin public. La juridiction a estimé que la requérante n'établissait pas que la latte de bois défectueuse à l'origine de sa chute constituait un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public excédant les risques ordinaires auxquels tout usager attentif doit faire face. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires de Mme B ainsi que celles de la CPAM des Hauts-de-Seine ont été rejetées.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

29 avril 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408532

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A contestant le permis de construire délivré par la maire de Nantes à la SCCV Nantes Hauts-Pavés pour un ensemble immobilier de 41 logements. La requérante invoquait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces moyens comme non fondés, considérant que le projet respectait les règles d'implantation, de gabarit, d'insertion et de sécurité applicables. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux a été rejetée, et Mme A a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Nantes et 1 500 euros à la SCCV au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501405

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Bandol pour un stade de football et ses annexes. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la violation des articles L. 111-11 et L. 332-6 du code de l’urbanisme (absence de mention des conditions de réalisation des extensions de réseaux), la méconnaissance de l’article L. 113-2 (présence d’un espace boisé classé), et des risques pour la sécurité publique au regard de l’article R. 111-2 du même code (inondation, incendie, accès insuffisants). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a mis à la charge solidaire des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CONSALVI

28 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205635

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de l'association AGAFPA, gestionnaire d'un EHPAD, contestant la décision de la métropole Aix-Marseille-Provence de cesser la collecte de ses déchets, qualifiés de déchets d'activité économique. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, considérant que la décision de refus de collecte était légale au regard des articles L. 541-1-1 du code de l'environnement et R. 2224-23 du code général des collectivités territoriales, les déchets d'un EHPAD relevant de cette catégorie. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires, faute de lien de causalité direct entre les préjudices allégués et une éventuelle faute de l'administration. Enfin, la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : AVOCATS JURIS CONSEIL

28 avril 2025• 1ère Chambre