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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CONSEffacer tout
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02703

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

10 avril 2025• Juge des référés
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402459

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B tendant à l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Castelnau-le-Lez à la SCCV Castelnau Rochet pour un ensemble de 50 logements. Le tribunal a d'abord admis l'intervention des époux A, voisins immédiats du projet, en raison de leur intérêt à agir. Il a ensuite écarté les fins de non-recevoir soulevées par la société pétitionnaire, estimant que le recours gracieux de Mme B, formé par un avocat, avait valablement suspendu le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a examiné et rejeté l'ensemble des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'incomplétude du dossier de demande, de la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives au recul, à l'accès et à la hauteur, ainsi que de l'obligation de sursis à statuer.

Avocat : AVOCATS JURIS CONSEIL

10 avril 2025• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202163

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. C, relatives à la contestation des décomptes de résiliation de deux marchés d’aménagement foncier conclus avec le département des Vosges. Le requérant soutenait notamment que sa variante technique avait été acceptée, qu’aucun retard ne pouvait lui être imputé, et que les surcoûts des marchés de substitution n’étaient pas justifiés. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les variantes n’étaient pas autorisées par le règlement de consultation, que les retards étaient établis, et que les pénalités ainsi que les surcoûts étaient justifiés. Cette solution est fondée sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les stipulations des cahiers des clauses administratives particulières.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

10 avril 2025• Chambre 3
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202164

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. C, contestant les décomptes de résiliation de marchés d'aménagement foncier conclus avec le département des Vosges pour les communes de Rouvres-en-Xaintois et Chaumousey. Le requérant soutenait notamment que sa proposition de variante technique avait été implicitement acceptée, que les pénalités pour retard étaient injustifiées car la résiliation était intervenue avant la date d'achèvement, et que les surcoûts des marchés de substitution n'étaient pas justifiés. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les variantes n'étaient pas autorisées, que les retards étaient établis et que les surcoûts étaient justifiés. Les décisions s'appuient sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations des cahiers des clauses administratives particulières.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

10 avril 2025• Chambre 3
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202165

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. C, contestant les décomptes de résiliation de marchés d’aménagement foncier conclus avec le département des Vosges pour les communes de Rouvres-en-Xaintois et Chaumousey. Le requérant soutenait notamment que sa proposition de variante technique avait été implicitement acceptée, que les pénalités pour retard étaient injustifiées car la résiliation était intervenue avant le terme contractuel, et que le surcoût du marché de substitution n’était pas justifié. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les variantes n’étaient pas autorisées par le règlement de consultation, que les retards étaient établis et que les pénalités et surcoûts étaient fondés sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières et du code de la commande publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

10 avril 2025• Chambre 3
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203573

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. C contestant les décomptes de résiliation de marchés d’aménagement foncier conclus avec le département des Vosges. Le requérant soutenait notamment que sa variante technique avait été implicitement acceptée, que les pénalités pour retard étaient injustifiées car la résiliation était intervenue avant le terme contractuel, et que les surcoûts des marchés de substitution n’étaient pas justifiés. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les variantes n’étaient pas autorisées par le règlement de consultation et que les retards dans l’exécution des prestations étaient établis, justifiant l’application des pénalités contractuelles et la prise en compte des surcoûts de substitution. Les décisions s’appuient sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations des cahiers des clauses administratives particulières.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

10 avril 2025• Chambre 3
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400273

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Saint-Leu concernant des infiltrations constatées à l'école Mario Hoarau après le cyclone Belal. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les causes des désordres affectant la toiture-terrasse et à identifier les responsabilités des constructeurs et maîtres d'œuvre. L'expertise est déclarée utile et sera menée avec la participation de plusieurs entreprises, maîtres d'œuvre et assureurs, tandis que la société Montmirail est mise hors de cause en tant que simple courtier.

Avocat : AVOCATS ET CONSEILS REUNION

8 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310276

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi de deux recours, l'un par la SAS Eiffage Immobilier Sud-Est et l'autre par le préfet des Bouches-du-Rhône, visant à contester l'arrêté du 16 juin 2023 par lequel le maire d'Allauch a refusé un permis de construire pour un programme de 96 logements. La société requérante soutenait notamment que le projet était compatible avec l'OAP sectorielle "La Pounche" et que les motifs de refus étaient infondés, tandis que le préfet demandait l'annulation de ce refus pour les mêmes raisons. Le tribunal a fait droit aux demandes en annulant l'arrêté de refus, considérant que les motifs invoqués par la commune n'étaient pas fondés et que le projet ne méconnaissait pas les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) ni les règles applicables. Il a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire dans un délai de deux mois, en application des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative, et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CONSTANZA

8 avril 2025• 10eme Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2104271

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A et Mme C, voisins, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Arles à M. B pour une maison d'habitation. Le tribunal a d'abord écarté l'irrecevabilité soulevée par la commune, estimant qu'aucun moyen nouveau n'avait été présenté hors délai. Sur le fond, il a jugé que le dossier de demande de permis était suffisamment complet et précis pour permettre à l'administration d'apprécier la conformité du projet aux règles d'urbanisme, et que le moyen tiré de l'insuffisance du dossier n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit statué sur les préjudices allégués par les requérants.

Avocat : ABP AVOCATS CONSEILS

8 avril 2025• 10eme Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501009

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme B, ressortissante tunisienne, un duplicata de sa carte de résident perdue, ainsi qu'un récépissé provisoire. Le juge a estimé que la carence prolongée de l'administration, malgré les relances de l'intéressée depuis 2023, créait une situation d'urgence et d'utilité en entravant ses démarches administratives et sa liberté d'aller et venir. La demande d'astreinte a été rejetée, et les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de l'État.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

7 avril 2025
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202627

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SARL B et ses gérants pour contester des rehaussements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, impôt sur le revenu) pour les années 2017 à 2019, issus d’une vérification de comptabilité. Les requérants contestaient la méthode de reconstitution des recettes, l’attribution d’achats, le coefficient de marge et les majorations pour manquement délibéré. Le tribunal a joint les deux requêtes et, s’agissant de la charge de la preuve pour l’imposition d’office, a rappelé qu’elle incombe au contribuable en application de l’article L. 193 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LEGIS CONSEILS VAR

7 avril 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473494

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

4 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:473494.20250404• 5ème chambre jugeant seule
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300633

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de la SAS Vivaci, venant aux droits de la SARL Snidaro, de sa requête tendant à l’annulation de titres exécutoires émis par la commune de Dieppe. La commune a accepté ce désistement tout en maintenant ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également rejeté les conclusions de la commune fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FORTIUM CONSEIL

4 avril 2025• 4 ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115769

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de M. et Mme A visant à obtenir le raccordement au réseau électrique de leur parcelle, située en zone inondable et naturelle. La commune de Mours avait refusé ce raccordement, invoquant des motifs liés à la sécurité et à l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus était justifié par la situation de la parcelle en zone rouge du plan de prévention des risques d'inondation et en zone naturelle, ce qui rendait le raccordement incompatible avec les règles d'urbanisme applicables. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'urbanisme, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

4 avril 2025• 6ème Chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203282

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le syndicat FO du CAPS pour contester le rejet implicite de sa demande visant à faire reconnaître et indemniser les heures supplémentaires de l'équipe de nuit de la maison d'accueil spécialisée de Rosières-aux-Salines. Le syndicat soutenait que le planning litigieux méconnaissait le décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 en dépassant la quotité maximale de 44 heures de travail par semaine. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions de ce décret.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

3 avril 2025• Chambre 2
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407866

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 25 juin 2024 par lequel le préfet de la Seine-et-Marne avait obligé M. B, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. M. B justifiait d'une résidence continue en France depuis novembre 2020, d'un mariage avec une ressortissante titulaire d'un titre de séjour, de deux enfants nés en France, et d'une activité professionnelle stable. L'ensemble des décisions contenues dans l'arrêté est annulé.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

3 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303216

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable car le dossier présenté à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) était incomplet, et que M. A n'avait pas fourni les pièces manquantes malgré une demande en ce sens. En l'absence de dossier complet, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, conformément à l'article R. 434-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300688

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Mialet à M. B pour un hangar agricole. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de M. C en tant que voisin immédiat, mais a jugé l'ensemble de ses moyens infondés au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement. La décision confirme la légalité du permis de construire au vu des pièces du dossier et des textes applicables.

Avocat : CONSTANTINIDES

1 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326307

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

31 mars 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501251

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

31 mars 2025