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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

865 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

865

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CONSEILEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401250

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'un agent contractuel contre la commune de Saint-Denis, qui demandait une indemnisation pour le non-renouvellement de son CDD. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir opposée par la commune, estimant que le recours était tardif, car formé après l'expiration du délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet de sa demande préalable. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours contentieux.

Avocat : AVOCATS ET CONSEILS REUNION

2 avril 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206631

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCCV Villas Mimosas visant à annuler le refus de permis de construire pour sept maisons. Le juge a estimé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article UC6 du plan local d'urbanisme (PLU), concernant l'impact paysager du projet, était légal et suffisant à lui seul à justifier le refus. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 600-4-1.

Avocat : PERSIGNY CONSEIL

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601864

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation de travail pour un salarié étranger, fondée sur des manquements graves à la sécurité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le salarié dispose d'un titre autorisant le travail jusqu'à une date ultérieure, et que la société requérante ne démontre pas de difficultés immédiates et graves dans son organisation. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée) et se réfère au code du travail (notamment les articles relatifs à l'autorisation de travail et à la sécurité).

Avocat : SELARL BOILEAU AVOCATS-CONSEILS

31 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305648

Sujet principal : Désistement d'instance dans un litige relatif au versement d'allocations d'aide au retour à l'emploi (ARE) par un centre hospitalier. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (ordonnance du président de la 6ème chambre). Solution retenue : Don d'acte du désistement pur et simple de la requérante et du désistement du centre hospitalier concernant les frais irrépétibles, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements par ordonnance).

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

31 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601557

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F... visant à annuler les mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) prises par la préfète du Loiret. Le tribunal a jugé que ces décisions, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient entachées ni d'incompétence, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'elles respectaient les exigences conventionnelles, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonctions et d'astreintes ont également été rejetées.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400906

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un titre de recette émis par l'Office français de la biodiversité (OFB) pour le recouvrement d'une somme de 6 423,86 €. Le tribunal a jugé que la créance, liée à des versements de rémunération effectués en 2017 et 2018, n'était pas prescrite, car le délai de répétition de l'indu de deux ans prévu à l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 avait été prorogé par l'ordonnance du 25 mars 2020 pendant la période d'urgence sanitaire. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité formelle du titre de recette.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

27 mars 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202574

**Sujet principal** : Recours d'une infirmière hospitalière contre le refus de l'AP-HP de reconnaître l'imputabilité au service de son accident au-delà d'une certaine date et de prendre en charge ses arrêts de travail et soins. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé les décisions attaquées (arrêté du 6 septembre 2019 et décision rejetant le recours gracieux du 19 janvier 2022) pour vice de procédure et erreur de droit. Il a constaté que l'administration avait méconnu le cadre juridique applicable en appliquant le régime de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, alors que l'agent, en tant que fonctionnaire hospitalière, relevait des dispositions spécifiques de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986. **Textes appliqués** : Article 41 de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 (fonction publique hospitalière) et article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983, ainsi que le code de justice administrative. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale d'office.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

26 mars 2026• 9ème chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600238

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'entrée et du placement en zone d'attente d'un ressortissant brésilien. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ni que ces mesures portent une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

25 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301541

Le Tribunal Administratif de Lille (3ème Chambre) a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande d'inscription au tableau d'avancement au grade de technicien supérieur principal du développement durable. La juridiction a constaté le désistement pur et simple du requérant, M. A..., enregistré avant le jugement. En conséquence, le tribunal a simplement donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SELARL NEOS AVOCATS CONSEILS

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600237

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'entrée et du placement en zone d'attente d'un ressortissant brésilien. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence caractérisée et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, conditions exigées par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour prononcer une telle suspension. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le placement en zone d'attente était justifié par l'absence des documents requis pour l'admission sur le territoire national.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

25 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603639

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête d'un agent public demandant la suspension de son changement d'affectation et de la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité des arrêtés attaqués. Par conséquent, sans avoir à examiner la condition d'urgence, la suspension a été refusée et la demande de provision sur frais irrecevable.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

24 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602117

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Ris-Orangis. La SCI Stana invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard du code de l'urbanisme et du PLU. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DUCONSEIL

20 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208266

**Sujet principal** : La demande de décharge de suppléments d'impôt sur les sociétés par la SAS Supair, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder le crédit d'impôt recherche (CIR) au titre de l'élaboration de nouvelles collections pour les exercices 2015 et 2016. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SAS Supair. Il estime que l'entreprise, qui sous-traite la fabrication de ses produits textiles à l'étranger et n'effectue localement que des opérations marginales (montage d'accessoires, contrôle), n'exerce pas une "activité industrielle" au sens strict requis par la loi pour bénéficier du CIR. L'intervention du conciliateur judiciaire est également jugée irrecevable. **Textes appliqués** : L'article 244 quater B du code général des impôts (conditions du CIR pour le secteur textile-habillement-cuir) et l'article L. 611-7 du code de commerce (rôle du conciliateur).

Avocat : CABINET GL CONSEILS & ASSOCIES

20 mars 2026• 7ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600904

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de l'EURL Mandza visant à suspendre la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant que la société n'apporte pas la preuve d'une menace immédiate pour sa survie financière. Il relève également l'absence de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral, pris sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, au regard des troubles à l'ordre public constatés.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

19 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404435

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge a estimé que le refus, fondé sur le non-respect du plan de prévention des risques naturels (PPRN) et des articles R. 111-2, R. 431-9 et R. 431-16 f) du code de l'urbanisme, était légalement motivé. Les arguments des requérants, notamment sur l'absence de digue justifiant une bande inconstructible, n'ont pas été retenus comme établissant une erreur de droit ou de fait de nature à vicier la décision.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215166

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du GAEC "Les trois cantons" visant à annuler le retrait de son agrément. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait, menée par le préfet de la Vendée, respectait les exigences légales, notamment le principe du contradictoire, car le groupement avait pu présenter ses observations. La décision a été prise en application des articles R. 323-21 et R. 323-22 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305061

**Sujet principal** : Recours en annulation pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal de révocation d'un adjoint technique territorial. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté de révocation. Il estime que la procédure disciplinaire a respecté les droits de la défense et que le requérant n'apporte pas la preuve d'une violation du principe du contradictoire. **Textes appliqués** : Articles L. 532-4 et L. 532-5 du code général de la fonction publique, relatifs aux droits de la défense et à la motivation des sanctions disciplinaires.

Avocat : SELARL NEOS AVOCATS CONSEILS

13 mars 2026• 8ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400510

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui met ainsi fin à son recours en excès de pouvoir visant initialement le versement d'un demi-traitement par le CAPS de Rosières-aux-Salines. La juridiction rejette les conclusions de l'établissement demandant l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

13 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400520

**Sujet principal** : Recours d'un agent public contestant le refus de son administration de reconnaître une rechute d'un accident de service et les conséquences financières de ce refus (demi-traitement, carence). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent n'apporte pas la preuve que ses troubles de santé actuels constituent une conséquence exclusive de son accident de service initial, condition nécessaire pour ouvrir droit à un congé pour invalidité temporaire imputable au service et aux avantages financiers associés. **Textes appliqués** : L'article L. 822-21 du code général de la fonction publique et l'article 35-17 du décret n°88-386 du 19 avril 1988, relatifs aux conditions d'octroi d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service en cas de rechute.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

12 mars 2026• Chambre 2
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500502

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête d'un agent public visant l'annulation d'un blâme disciplinaire. Il écarte les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté contesté est régulier et suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Concernant l'allégation de harcèlement moral, le tribunal considère que l'agent n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir la réalité de ces agissements, qui n'affectent donc pas la légalité de la sanction.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAL & CONSEIL

12 mars 2026• 2ème chambre