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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 034 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 034

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CONSEILEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202489

Avocat : ABP AVOCATS CONSEILS

24 avril 2025• 5ème Chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02153

Avocat : ORION AVOCAT ET CONSEILS

24 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302153

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 31 mars 2022 par laquelle le président de la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) du Grand Est avait révoqué Mme A B. La juridiction a retenu que cette décision était entachée d'un défaut de motivation en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par ailleurs, la CCI n'a pas apporté la preuve que l'agent avait méconnu les restrictions de son autorisation de cumul d'activités, ce qui a conduit le tribunal à considérer que la sanction de révocation était disproportionnée au regard des faits reprochés. La solution s'appuie sur le statut du personnel des CCI (arrêté du 25 juillet 1997) et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ORION AVOCATS & CONSEILS

24 avril 2025• 1ère chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500205

Avocat : BARRET & MENANTEAU - AVOCATS & CONSEILS

24 avril 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2103544

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société SMA SA, assureur dommages ouvrage, qui demandait à être relevée et garantie des condamnations liées à des désordres affectant un EHPAD, en engageant la responsabilité décennale des constructeurs. Le tribunal a constaté que la société SMA SA ne justifiait pas de sa subrogation dans les droits de son assuré, ni d’une action indemnitaire préalable de ce dernier, rendant sa requête irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société SMA SA a été condamnée à verser des sommes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative à plusieurs défendeurs. Cette décision s’appuie sur les principes de la garantie décennale et les conditions de recevabilité des recours subrogatoires.

Avocat : CLAMENS CONSEIL

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208594

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à sa chute de bicyclette le 24 février 2019, qu'il attribue à un défaut d'entretien de la chaussée autour d'une plaque d'égout à Neufchâtel-Hardelot. La juridiction a rejeté la requête, estimant que l'affaissement du revêtement ne constituait pas un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, car il s'agissait d'un obstacle mineur auquel un cycliste doit s'attendre. Le tribunal a également considéré que la responsabilité de la commune n'était pas engagée, M. B n'ayant pas démontré de lien de causalité direct entre l'état de la voie et sa chute, imputée à un défaut de maîtrise de son vélo. En conséquence, les conclusions de la CPAM du Puy-de-Dôme ont également été rejetées.

Avocat : SELARL NEOS AVOCATS CONSEILS

23 avril 2025• 6ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300444

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. F et Mme A demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Troussey à M. D pour un abri de jardin. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles UB 1.2 et UB 2.2 du plan local d'urbanisme (PLU), en soutenant que l'abri serait un caisson frigorifique désaffecté et qu'il porterait atteinte à l'intérêt des lieux. Le tribunal a rejeté ces moyens, estimant qu'aucune pièce du dossier ne démontrait que l'abri serait réalisé avec ce caisson, et que l'atteinte alléguée n'était pas établie. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

22 avril 2025• Chambre 1
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01919

Avocat : AUDIT-CONSEIL-DEFENSE

17 avril 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305174

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C F et autres demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré le 23 juin 2023 par le maire de Saint-Martin-de-la-Cluze pour un lotissement à usage d'activités. Les requérantes contestaient notamment la complétude du dossier, la conformité du projet au règlement de la zone 1AUe et à l'OAP n°1 du PLU, ainsi que la sécurité de l'accès sur la RD 1075. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le dossier était complet, que le projet était compatible avec les documents d'urbanisme et que les risques de sécurité n'étaient pas établis. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, et les requérantes ont été condamnées à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301142

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. C B contestant un titre de recettes émis le 2 septembre 2022 par le conseil départemental de la Haute-Savoie pour un indu d'allocation personnalisée d'autonomie (APA) de 26 154,44 euros. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, considérant que le recours gracieux de M. B était recevable. Sur le fond, le juge a annulé le titre de recettes et déchargé M. B de l'obligation de payer, en application des articles L. 232-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles relatifs à l'APA, ainsi que de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue repose sur l'absence de preuve d'une fraude et sur le principe que l'APA n'est pas récupérable sur la succession du bénéficiaire en l'absence de mauvaise foi ou de manœuvres frauduleuses établies.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

16 avril 2025• Juge unique 8
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00492

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

15 avril 2025• 6ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00432

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

11 avril 2025• 4ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00428

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

11 avril 2025• 4ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00417

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

11 avril 2025• 4ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00425

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

11 avril 2025• 4ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203573

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. C contestant les décomptes de résiliation de marchés d’aménagement foncier conclus avec le département des Vosges. Le requérant soutenait notamment que sa variante technique avait été implicitement acceptée, que les pénalités pour retard étaient injustifiées car la résiliation était intervenue avant le terme contractuel, et que les surcoûts des marchés de substitution n’étaient pas justifiés. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les variantes n’étaient pas autorisées par le règlement de consultation et que les retards dans l’exécution des prestations étaient établis, justifiant l’application des pénalités contractuelles et la prise en compte des surcoûts de substitution. Les décisions s’appuient sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations des cahiers des clauses administratives particulières.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

10 avril 2025• Chambre 3
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02703

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

10 avril 2025• Juge des référés
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402459

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B tendant à l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Castelnau-le-Lez à la SCCV Castelnau Rochet pour un ensemble de 50 logements. Le tribunal a d'abord admis l'intervention des époux A, voisins immédiats du projet, en raison de leur intérêt à agir. Il a ensuite écarté les fins de non-recevoir soulevées par la société pétitionnaire, estimant que le recours gracieux de Mme B, formé par un avocat, avait valablement suspendu le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a examiné et rejeté l'ensemble des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'incomplétude du dossier de demande, de la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives au recul, à l'accès et à la hauteur, ainsi que de l'obligation de sursis à statuer.

Avocat : AVOCATS JURIS CONSEIL

10 avril 2025• 1ère chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202165

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. C, contestant les décomptes de résiliation de marchés d’aménagement foncier conclus avec le département des Vosges pour les communes de Rouvres-en-Xaintois et Chaumousey. Le requérant soutenait notamment que sa proposition de variante technique avait été implicitement acceptée, que les pénalités pour retard étaient injustifiées car la résiliation était intervenue avant le terme contractuel, et que le surcoût du marché de substitution n’était pas justifié. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les variantes n’étaient pas autorisées par le règlement de consultation, que les retards étaient établis et que les pénalités et surcoûts étaient fondés sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières et du code de la commande publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

10 avril 2025• Chambre 3
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202164

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. C, contestant les décomptes de résiliation de marchés d'aménagement foncier conclus avec le département des Vosges pour les communes de Rouvres-en-Xaintois et Chaumousey. Le requérant soutenait notamment que sa proposition de variante technique avait été implicitement acceptée, que les pénalités pour retard étaient injustifiées car la résiliation était intervenue avant la date d'achèvement, et que les surcoûts des marchés de substitution n'étaient pas justifiés. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les variantes n'étaient pas autorisées, que les retards étaient établis et que les surcoûts étaient justifiés. Les décisions s'appuient sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations des cahiers des clauses administratives particulières.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

10 avril 2025• Chambre 3