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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 034 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 034

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 154

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CONSEILEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304581

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Cassin TP de deux requêtes : l’une contestant un arrêté préfectoral du 10 mars 2023 la mettant en demeure de régulariser son activité de stockage de déchets inertes, l’autre contestant une amende administrative de 15 000 euros infligée le 9 janvier 2024 pour non-respect de cette mise en demeure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société. Il a jugé que l’activité de remblaiement constituait bien une installation classée pour la protection de l’environnement soumise à enregistrement, et que la procédure de mise en demeure était régulière. Le tribunal a également estimé que l’amende administrative était justifiée, la société n’ayant pas démontré s’être conformée à l’injonction préfectorale. Les décisions s’appuient sur les articles L. 171-7 et R. 512-46-1 du code de l’environnement.

Avocat : CLAMENS CONSEIL

5 février 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214526

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme E... contestant un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 4 023,15 euros pour les périodes de 2019 à 2021, notifié par la CAF de Maine-et-Loire. La magistrate désignée a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision initiale du 16 juin 2022, celle-ci ayant été remplacée par la décision du 7 septembre 2022 statuant sur le recours administratif préalable obligatoire prévu aux articles L. 825-2 et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de ces conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

5 février 2026• Magistrat : Mme GIBSON THERY - R. 222-13
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602971

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de la Fédération française de tennis (FFT) confirmant une sanction d'inéligibilité sportive pour corruption. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, un joueur professionnel, ne démontre pas le caractère d'urgence, car la sanction ne l'empêche pas de poursuivre son activité actuelle de moniteur de tennis et qu'il n'établit pas de risque immédiat pour son emploi. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de l'urgence et au rejet d'une demande de référé.

Avocat : CABINET CDES CONSEIL (SELARL)

4 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514471

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir contre l'autorisation administrative de son licenciement. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : IMAGINE AVOCATS CONSEILS DES ENTREPRISES

4 février 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05450

Avocat : ACCENS AVOCATS CONSEILS

3 février 2026• 8ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05448

Avocat : ACCENS AVOCATS CONSEILS

3 février 2026• 8ème chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600063

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler l’arrêté préfectoral du 29 janvier 2026 ordonnant son placement en rétention administrative pour 96 heures. Postérieurement à l’introduction de la requête, le juge des libertés et de la détention a refusé de prolonger cette rétention, entraînant la remise en liberté de l’intéressé. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

3 février 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05449

Avocat : ACCENS AVOCATS CONSEILS

3 février 2026• 8ème chambre
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500242

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la demanderesse. En effet, l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) avait, après l'introduction du recours, versé le solde de la prime contestée ("Ma Prime Rénov'"), privant ainsi la demande d'annulation et d'injonction de son objet. Le tribunal a néanmoins condamné l'ANAH, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser à la requérante une somme de 1 300 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

2 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600942

Recours gracieux contre un refus de renouvellement de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête comme manifestement irrecevable, car elle ne contient pas de conclusions relevant de l'office du juge administratif (annulation ou condamnation pécuniaire). La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABP AVOCATS CONSEILS

2 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400842

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de M. C..., détenu, contestant la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire prise à son encontre. Le tribunal a rappelé que seule la décision du 23 décembre 2024 de la directrice interrégionale, prise sur recours administratif préalable obligatoire, était susceptible d’être contestée, celle-ci se substituant à la décision initiale du 4 décembre 2024. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, estimant que les dispositions des articles R. 234-2, R. 234-6, R. 234-12 et R. 234-13 du code pénitentiaire avaient été respectées. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

2 février 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600245

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant trois ans. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. La notification de la décision, effectuée le 10 novembre 2025, mentionnait les voies et délais de recours, et la requête n'a été enregistrée que le 8 janvier 2026. Aucun moyen n'ayant été soulevé au fond, la solution repose exclusivement sur cette irrecevabilité procédurale.

Avocat : LCA - LES CONSEILS ASSOCIES

30 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404546

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A..., professeur des écoles, d’une demande de provision de 47 810 euros, estimant que l’administration avait commis une faute en ne reprenant pas correctement son ancienneté de maître auxiliaire lors de sa titularisation, en méconnaissance de l’article 7 bis du décret n° 51-1423 du 5 décembre 1951. La rectrice de l’académie de Lille opposait l’irrecevabilité de la requête, la décision de nomination étant devenue définitive. Le juge des référés a écarté cette fin de non-recevoir, jugeant que la décision individuelle de reprise d’ancienneté n’avait pas un objet purement pécuniaire et ne pouvait donc pas rendre irrecevable la demande indemnitaire. Sur le fond, il a considéré que l’illégalité fautive alléguée n’était pas établie avec un degré suffisant de certitude pour faire droit à la demande de provision, et a donc rejeté la requête.

Avocat : SELAS ACTION-CONSEILS

30 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305039

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet de sa demande de mutation par la rectrice de l’académie de Grenoble. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

30 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305037

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la rectrice de l’académie de Grenoble de lui accorder une mutation sur un poste spécifique. La requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 30 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement et rejeté la demande au titre des frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

30 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600299

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 novembre 2025 par laquelle le ministre de l’économie et des finances a radié Mme B... des cadres et l’a admise à la retraite par limite d’âge. La requérante invoquait l’urgence en raison de l’absence de garantie de percevoir une pension et de charges mensuelles de 815 euros. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la mise à la retraite par limite d’âge ouvre droit à une pension immédiate, et Mme B... n’a pas fourni d’éléments sur son montant pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : SCP AVOCATS CONSEILS REUNIS

30 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300935

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant le refus de naturalisation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision préfectorale était inopérant, car la décision ministérielle s'y était substituée. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, M. C... n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son refus sur le caractère non probant des documents d'état civil présentés, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET CEVIZ AVOCATS & CONSEILS

29 janvier 2026• Magistrat : M. BARES - R. 222-13
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402955

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant le refus d'inscription de son fils à l'école européenne de Strasbourg. Le tribunal a jugé que la décision du directeur académique était suffisamment motivée par l'absence de places disponibles et que son auteur disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était infondé, aucun candidat n'ayant été retenu pour le niveau demandé faute de capacité d'accueil, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la priorité alléguée par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment l'article R. 222-19-3.

Avocat : SELAR CEVIZ AVOCATS & CONSEILS

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518804

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son transfert aux autorités allemandes responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une violation des articles 3 et 17 du règlement n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, craignant un renvoi vers l'Afghanistan. Le tribunal écarte ces moyens, estimant que le transfert vers l'Allemagne, État membre de l'UE présumé respecter le droit d'asile, ne révèle pas de défaillances systémiques et que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour renverser cette présomption. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement Dublin III et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LCA - LES CONSEILS ASSOCIES

29 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518495

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 3 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement Dublin III ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement n° 604/2013 avait été respectée, la requérante ayant reçu la brochure commune en français, langue qu'elle a déclaré comprendre. En conséquence, le moyen tiré de la violation de l'article 4 du règlement a été écarté, et la décision de transfert a été validée.

Avocat : LCA - LES CONSEILS ASSOCIES

29 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement