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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

865 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

865

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CONSEILEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513937

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 18 décembre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du maire de Villemomble l’affectant au service de propreté urbaine. Le désistement, accepté par la commune, a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par cette constatation.

Avocat : SARL PY CONSEIL

18 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514690

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., de nationalité marocaine, contestant un arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de violation du droit d’être entendu, relevant que le requérant avait pu présenter ses observations lors d’une audition préalable par les services de police. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation, sur le fondement des articles 41 et 51 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

ABP AVOCATS CONSEILS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518812

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de naturalisation du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation adressée à son avocat, M. B... n'a pas justifié de l'accomplissement de cette formalité dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : CALLON AVOCATS & CONSEIL

17 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106336

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SARL Brasserie Esprit XV, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Bourgoin-Jallieu du 6 août 2021 interdisant le stationnement et l'occupation dans la zone du chantier de la tribune sud du stade Pierre Rajon. Le tribunal a jugé que la société requérante ne bénéficiait plus d'aucune autorisation d'occupation du domaine public depuis le 1er août 2021, et que l'arrêté contesté n'était donc pas de nature à affecter l'exercice de son activité. En conséquence, la société a été considérée comme dépourvue d'intérêt à agir, rendant sa requête irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301450

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en excès de pouvoir par la société HOMEGP, a annulé la décision du 27 septembre 2023 lui infligeant une amende de 31 200 euros pour manquement à l'obligation de décompte de la durée du travail. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas les raisons pour lesquelles le système de pointage électronique mis en place par la société ne serait pas fiable et infalsifiable au sens des articles L. 3171-2 et L. 3171-4 du code du travail. Cette absence de motivation a privé la société de la possibilité de contester utilement le bien-fondé de la sanction, entraînant l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : IGMAN CONSEIL

12 décembre 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516751

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Paris. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SAINT GEORGES CONSEIL

12 décembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500386

Le Tribunal Administratif de la Martinique annule l'arrêté du 11 avril 2025 par lequel le préfet refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant haïtien, et l'obligeait à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de 5 ans. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur un simple signalement pour violences conjugales pour caractériser une menace à l'ordre public, sans preuve de poursuites pénales. Cette annulation est prononcée sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516890

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société néerlandaise Varo Energy Inland Bunkerservice BV d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le versement d’intérêts moratoires sur le remboursement d’un crédit de TVA. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 21 novembre 2025. Par ordonnance du 10 décembre 2025, la présidente de la 10ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : TAX TEAM ET CONSEILS SOCIÉTÉ D'AVOCATS

10 décembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300637

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL La Marianne contestant l'arrêté du 13 avril 2023 par lequel la maire de Saint-Denis a ordonné la fermeture administrative de son hôtel, un établissement recevant du public (ERP). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 143-3 et R. 143-34 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue confirme la légalité de la fermeture administrative, prise après avis de la commission de sécurité et mise en demeure, en raison des infractions aux règles de sécurité.

Avocat : AVOCATS ET CONSEILS REUNION

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302932

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... et Mme D... contestant l'arrêté du maire de Saint-Pierre-d'Oléron du 26 septembre 2023 leur délivrant un certificat d'urbanisme négatif pour le détachement d'un terrain à camper. Les requérants soutenaient à tort que leur demande de division parcellaire ne nécessitait pas l'examen des règles d'urbanisme applicables au projet de camping. Le tribunal a jugé que, dès lors qu'ils avaient sollicité un certificat d'urbanisme opérationnel, le maire était fondé à vérifier la conformité du projet aux dispositions du plan de prévention des risques naturels et aux règles d'assainissement. La solution est fondée sur les articles L. 410-1 et R. 410-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202740

Le Tribunal administratif de Poitiers statue sur la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation du refus implicite du maire de Champagne-Mouton de dresser un procès-verbal d'infraction pour des travaux réalisés sans autorisation d'urbanisme. Après avoir saisi le Conseil d'État d'une question préjudicielle, le tribunal applique l'avis rendu le 2 octobre 2025. Il rejette la requête, considérant que la légalité du refus s'apprécie à la date de la décision contestée et que, postérieurement à ce refus, un permis de construire a été délivré le 3 novembre 2022 pour régulariser les travaux, lequel a été validé par un jugement définitif. La solution est fondée sur les articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'avis du Conseil d'État.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205446

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Garage du Mouriez, qui contestait trois arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes du 21 septembre 2022. Ces arrêtés ordonnaient la suppression de son activité et la remise en état d’un site à Castagniers, sous astreinte, et suspendaient une autre activité d’entreposage de véhicules hors d’usage jusqu’à régularisation. Le tribunal a d’abord écarté l’exception de non-lieu à statuer, car l’exploitant n’avait pas fourni le dossier complet de cessation d’activité exigé par le code de l’environnement. Sur le fond, il a jugé que la société ne démontrait pas avoir été empêchée d’évacuer les véhicules par l’expertise judiciaire, et que l’atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie n’était pas établie, confirmant ainsi la légalité des mesures de police administrative.

Avocat : LEGIS CONSEILS

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505220

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 mars 2025 refusant de l'admettre au séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de la possession d'un titre de séjour italien valide et en relevant qu'il n'est pas citoyen de l'Union européenne. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que M. A... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SAINT GEORGES CONSEIL

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305026

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 4 mai 2023 par lequel le maire de Villieu-Loyes-Mollon avait sursis à statuer sur sa demande de permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de transmission de l'arrêté au préfet, jugeant cette circonstance sans incidence sur la légalité de l'acte. Il a également estimé que le projet, qui prévoyait une seule maison sur un terrain pouvant en accueillir plusieurs, était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme en révision, notamment au regard de l'orientation d'aménagement et de programmation n°7, justifiant ainsi le sursis à statuer sur le fondement des articles L. 153-11 et L. 152-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : URBAN CONSEIL

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500174

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... pour contester la décision de la communauté de communes des Hautes Vosges et de la commune de la Bresse de mettre fin à la gratuité du service d’eau potable dont il bénéficiait depuis 1999. Le juge a constaté que le litige portait sur les rapports entre un usager et un service public industriel et commercial (SPIC), relevant du droit privé. En l’absence de clause exorbitante du droit commun ou de prérogative de puissance publique dans l’accord initial, la juridiction administrative s’est déclarée incompétente. Les requêtes ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

28 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311314

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., aide-soignante titularisée comme infirmière, contestant sa révocation par le centre hospitalier de Douai. La requérante invoquait notamment des vices de procédure liés à la tenue du conseil de discipline et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rappelé que le recours contentieux doit être regardé comme dirigé à la fois contre le rejet du recours gracieux et la décision initiale de révocation du 26 juin 2023. Il a jugé qu'il lui appartenait de vérifier si les faits reprochés constituaient une faute et si la sanction était proportionnée, la charge de la preuve incombant à l'administration. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : SELAS ACTION-CONSEILS

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210048

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. J... et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 8 juin 2022 par lequel le maire de Terranjou ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de la signataire, en se fondant sur une délégation de fonctions régulière. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme, le code général des collectivités territoriales et le code des postes et des communications électroniques.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404291

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord de deux déférés en excès de pouvoir visant à annuler les arrêtés des 13 et 28 février 2024 par lesquels le maire de Douchy-les-Mines a nommé M. B... en qualité de directeur des services techniques. Le tribunal a jugé que le second arrêté du 28 février 2024 avait implicitement retiré le premier arrêté du 13 février 2024, rendant ce dernier inexistant à la date d'introduction du recours ; les conclusions contre l'arrêté du 13 février 2024 ont donc été déclarées irrecevables. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la nomination au regard des articles 1 et 3 du décret n° 90-128 du 9 février 1990. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté du 28 février 2024, au motif que le recrutement par mutation sur un emploi fonctionnel méconnaissait les dispositions de ce décret.

Avocat : SELAS ACTION-CONSEILS

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520370

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 ordonnant à M. B... de restituer ses armes et l'inscrivant au fichier FINIADA. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'atteinte à la pratique de la chasse invoquée par le requérant ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11, L. 312-13 et L. 312-16 du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur l'article L. 423-15 du code de l'environnement.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

24 novembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400567

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Guyane du 27 juin 2024 lui refusant l'attribution du diplôme d'État de cadre de santé. La requérante contestait ses notes et la procédure d'évaluation, invoquant une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la nouvelle évaluation du module 4, non validé, avait été organisée conformément à l'article 12 de l'arrêté du 18 août 1995, et qu'aucun élément ne démontrait une partialité ou un non-respect des procédures légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

20 novembre 2025• 1ère Chambre