LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

70 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

70

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COSSEEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402640

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une adjointe administrative territoriale visant à annuler le refus de son placement en congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que la décision de l'employeur, la communauté de communes du pays de Conches, de la placer en disponibilité d'office pour raison de santé était légale, notamment après un avis défavorable du conseil médical supérieur. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique et du décret du 30 juillet 1987, considérant que les conditions légales pour l'octroi d'un congé de longue maladie n'étaient pas réunies.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401470

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 22 février 2024 retirant un permis de construire tacite. Le juge a retenu que le retrait, intervenu pour des motifs d'illégalité (terrain hors partie urbanisée et risque d'inondation), était tardif. Il a été notifié après l'expiration du délai impératif de trois mois prévu par l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, rendant l'acte illégal.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501115

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Saint-André-de-l’Eure à la société SAIEM Agire pour un projet de 49 logements. Les requérants contestaient notamment une erreur dans le dossier de demande concernant le classement d’une parcelle en zone UJ du plan local d’urbanisme (PLU) et la méconnaissance des règles de pleine terre. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré du défaut de transmission au préfet était inopérant et que les règles de végétalisation des zones UB et UJ, bien que distinctes, n’avaient pas été méconnues. La décision s’appuie sur les articles UB 12.2 et UJ 12 du règlement du PLU intercommunal.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506032

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la directrice académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de l'Eure. Cette demande, présentée par les parents d'un enfant en situation de handicap, visait à obtenir le renforcement de l'accompagnement par un AESH, notamment sur le temps de pause méridienne, conformément aux prescriptions de la CDAPH. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée, les mesures mises en œuvre étant conformes au projet personnalisé de scolarisation (PPS) et au GEVA-sco. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

8 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405293

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de MM. Didier et E... A... dirigée contre la délibération du 1er décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Vexin-sur-Epte a procédé à des ajustements budgétaires pour intégrer au domaine communal des biens sans maître. Le tribunal a relevé que M. E... A... ne justifiait pas d’un intérêt à agir, n’étant pas au nombre des successibles de la succession concernée au sens de l’article L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en l’absence de liaison préalable du contentieux. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209641

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant l'interdiction d'acquérir ou de détenir des armes (catégories A, B et C) et son inscription au fichier FINIADA. La demande d'annulation de l'arrêté initial du 8 mars 2021 a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours étant expiré. Concernant le refus d'abroger cet arrêté (décision du 12 octobre 2022), le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, en application des articles L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Aucune circonstance nouvelle justifiant l'abrogation n'ayant été démontrée, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304704

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 24 août 2023 par lequel le maire de Honguemare-Guenouville a refusé de proroger le certificat d'urbanisme de M. B.... Le tribunal a jugé que, selon l'article R. 410-17 du code de l'urbanisme, le refus de prorogation ne peut être fondé que sur un changement des prescriptions d'urbanisme, servitudes ou taxes applicables au terrain depuis la délivrance du certificat. En l'espèce, le maire s'est basé sur le règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ce qui constitue une erreur de droit car ces éléments ne relèvent pas des motifs légaux de refus de prorogation.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305098

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Saint-André-de-l'Eure de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 mai 2023. Le tribunal a rejeté l'argument de la commune selon lequel elle était en situation de compétence liée en raison de la tardiveté de la déclaration d'accident, en application des articles 37-2 et 37-3 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté du 17 octobre 2023, le tribunal ayant jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était fondé.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302701

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Ménage Électricité, qui demandait la fixation du montant de ses travaux et la condamnation in solidum de la région Nouvelle-Aquitaine et du maître d’œuvre à lui verser diverses sommes au titre du solde d’un marché public de construction. Le tribunal a jugé que les chefs de préjudice invoqués par la société requérante n’avaient pas été soulevés dans le mémoire en réclamation préalable, en méconnaissance des stipulations de l’article 50.3.1 du CCAG Travaux, rendant ces demandes irrecevables. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DROUINEAU COSSET BACLE

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302844

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 29 juin 2023 par laquelle la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) avait dépublié les offres de bilan de compétences de la société ETCO LIBRES D’APPRENDRE et lui avait interdit d’en publier de nouvelles pendant un mois. Le tribunal a jugé que la CDC avait commis une erreur d’appréciation en se fondant sur la seule présentation des offres sur la plateforme EDOF, aucun texte n’imposant un formalisme particulier pour cette publication. Il a également estimé que le bilan de compétences analysé respectait les trois phases prévues à l’article R. 6313-4 du code du travail, et que la CDC n’apportait pas la preuve d’un défaut de remise d’un document de synthèse. La décision de la CDC a donc été annulée.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204500

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B..., praticien hospitalier, d’une demande de condamnation du centre hospitalier intercommunal Eure – Seine au paiement d’heures de travail impayées et d’une indemnité pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des conclusions, jugeant que les bulletins de paie ne constituent pas des décisions faisant courir le délai de recours. Il a également écarté la fin de non-recevoir relative au préjudice moral, considérant que la demande préalable indemnitaire lie le contentieux pour l’ensemble des dommages découlant du même fait générateur. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303537

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société Manoir des Saules et de la société financière des Saules, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2023 du maire de La Saussaye ordonnant la fermeture de l'établissement " Le Manoir des Saules ". Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que l'arrêté n'était pas superfétatoire et que la société propriétaire des murs avait un intérêt à agir. Sur le fond, il a appliqué l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au maire d'ordonner la fermeture d'un établissement recevant du public en infraction avec les règles de sécurité, après une mise en demeure restée sans effet.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01370

Avocat : SCP BARON COSSE ANDRE

26 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301947

Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 31 mars 2023 par lequel le préfet de l'Eure avait ordonné le dessaisissement d'armes, l'interdiction d'en acquérir, le retrait de la validation du permis de chasser et l'inscription au fichier FINIADA à l'encontre de M. B. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de violences datant de 2011, soit près de douze ans avant la décision, sans élément nouveau depuis. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, qui permet au préfet d'ordonner un dessaisissement pour des raisons d'ordre public, mais dont l'application a été jugée disproportionnée en l'espèce. Le tribunal enjoint au préfet de radier M. B du FINIADA sous deux mois et condamne l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

22 mai 2025• 3 ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01386

Avocat : SCP BARON COSSE ANDRE

21 mai 2025• 3e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400394

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme et M. B contestant le permis de construire initial du 4 décembre 2023 et le permis modificatif du 28 novembre 2024 délivrés par le maire de Gaillon à la société 2 APP pour un immeuble de 36 logements et un établissement recevant du public. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des règles du PLUi sur le stationnement, les espaces verts et les eaux pluviales, ainsi que des dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et un défaut d'impartialité. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance des places de stationnement pour l'ERP était infondé, le permis modificatif ayant réduit la surface de l'ERP et le nombre de places prévues étant adapté.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

15 mai 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300978

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure ordonnant la saisie définitive de ses armes et munitions. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu le principe de présomption d'innocence en se fondant sur les faits ayant conduit à l'interpellation de M. A, sans lui imputer d'infraction pénale. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 312-7 et L. 312-9 du code de la sécurité intérieure, le comportement de M. A présentant un danger grave pour lui-même ou autrui.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501182

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 janvier 2025 par lequel le maire de Croth a délivré un permis de construire à la SCI Lucaroma pour la reconstruction d'un bâtiment. Les requérants, M. B et Mme D, contestaient la légalité du permis en invoquant notamment une méconnaissance de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme et une atteinte à un élément remarquable du plan local d'urbanisme. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. La demande de suspension a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser une somme globale de 1 500 euros à la commune de Croth et à la SCI Lucaroma au titre des frais de justice.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

28 mars 2025
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02191

Avocat : SCP BARON COSSE ANDRE

13 mars 2025• 1re chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301539

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C et autres, propriétaires de parcelles classées en zone Ap (agricole protégée) par le PLU de Notre-Dame-de-L'Isle, qui demandaient l'annulation du refus du maire d'abroger partiellement ce classement. Les requérants contestaient une erreur manifeste d'appréciation et une erreur de droit liée à la prise en compte d'un cône de vue. Le tribunal a jugé que le classement en zone Ap était cohérent avec le PADD visant à préserver le cadre paysager et les vallées humides, et que la décision de refus n'était pas entachée d'illégalité. La solution s'appuie sur les articles L. 151-5, L. 151-9, R. 151-22 et R. 151-23 du code de l'urbanisme.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

13 février 2025• 2 ème Chambre