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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

117 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

117

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COSTEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507726

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule l'arrêté du préfet de la Gironde du 30 octobre 2025 ordonnant le transfert de Mme A... aux autorités espagnoles. La requérante, victime d'une fausse couche trois jours avant l'arrêté et en situation de vulnérabilité psychologique, justifiait une dérogation au titre de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en n'examinant pas lui-même sa demande d'asile en France.

Avocat : COSTE

21 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509457

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Haut-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le juge a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme, et les a écartés comme non fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

Avocat : COSTES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 novembre 2025
• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509319

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne un recours en excès de pouvoir formé par un étranger retenu au centre de rétention de Geispolsheim contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant a été libéré de la rétention et assigné à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nancy, dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation à résidence.

Avocat : COSTES

14 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530349

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le litige relève du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel l’intéressé était assigné à résidence. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : LACOSTE

6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530850

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme C..., ressortissante camerounaise, visant à suspendre la décision du préfet de police du 17 décembre 2024 refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité en tant que mère isolée de trois enfants et un doute sérieux sur la légalité de la décision pour défaut d'examen et erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, et a rejeté la demande de suspension. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, l'aide juridictionnelle totale ayant déjà été accordée.

Avocat : LACOSTE

3 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507168

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 1er octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision portant refus de titre de séjour, celle-ci étant inexistante. Il a également écarté les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, en application des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : COSTE

23 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309892

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de Mme C... contre le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a d'abord jugé que la décision initiale du 27 avril 2023 était irrecevable car elle avait été remplacée par la décision du 14 septembre 2023 prise sur recours préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'état de santé de la requérante ne justifiait pas l'attribution de la carte au regard des critères fixés par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : SCP D'AVOCATS DECOSTER, CORRET, DELOZIERE

22 octobre 2025• juge unique (3)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502920

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné le recours de M. B..., ressortissant nigérian, contre un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant, entré en France à 12 ans et actuellement détenu, contestait la décision en invoquant son souhait d'intégration et l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi qu'aux articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : LACOSTE

13 octobre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502992

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 août 2025 ordonnant la fermeture temporaire pour quatre mois de l'établissement scolaire hors contrat Saint-Jean-Eudes. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la fermeture répondant à des impératifs d'ordre public et de protection de l'enfance, et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de fait, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'éducation.

Avocat : DE LACOSTE LAREYMONDIE HUGUES

9 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510408

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par le Conseil national et le conseil départemental de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes, demandant la suspension de l’autorisation d’exercice délivrée par la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes à Mme B..., au motif que son diplôme maltais (United Campus of Malta) serait invalide. Les requérants invoquaient un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur la méconnaissance de l’article L. 4321-4 du code de la santé publique, et une urgence tenant à l’impossibilité pour l’ordre de contrôler l’inscription au tableau et à un risque pour la santé publique. La préfète et Mme B... ont contesté l’urgence et le doute sérieux, arguant que le diplôme avait été obtenu avant le retrait d’agrément de l’établissement et que l’intéressée disposait d’une autorisation d’exercice au Luxembourg. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à

Avocat : COSTECALDE-BOSSY

8 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205510

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation de titres exécutoires émis par la trésorerie hospitalière de Lille pour le recouvrement de pensions alimentaires dues à un EHPAD. En cours d’instance, l’EHPAD a annulé les titres contestés et la trésorerie a confirmé l’absence de créance, rendant la requête sans objet. Faute pour M. A d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, il est réputé s’en être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal donne acte de ce désistement et statue sur les demandes accessoires.

Avocat : SCP D'AVOCATS DECOSTER, CORRET, DELOZIERE

14 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522192

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B, ressortissant serbe, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, malgré son rôle d'aidant pour son épouse handicapée et la présence d'un enfant. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LACOSTE

4 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502378

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative pour six semaines du salon de coiffure "Le Maître Barbier". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'ayant pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer l'impact grave et immédiat de la mesure sur sa situation économique et financière. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment le défaut de procédure contradictoire ou l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : COSTES

25 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517649

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B, ressortissant serbe, en qualité de conjoint d'un ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas être confronté à une situation d'expulsion ou d'impossibilité de se reloger. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LACOSTE

22 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-1507343

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office du Syndicat intercommunal pour la restauration collective (SIRESCO), faute pour ce dernier d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête initiale du SIRESCO, fondée sur la garantie décennale (articles 1792 et suivants du code civil), visait à obtenir réparation de désordres liés à des travaux de rénovation d'une cuisine centrale. L'affaire avait donné lieu à une expertise ordonnée en 2016, mais le syndicat n'a pas répondu à la demande de confirmation adressée via l'application Télérecours en mai 2025. En conséquence, le tribunal donne acte de ce désistement et condamne le SIRESCO aux dépens, comprenant les frais d'expertise taxés à 9 122,86 euros.

Avocat : COSTER BAZELAIRE ASSOCIES

15 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511096

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de mise en sécurité du 20 mai 2025 pris par le maire de Pantin. Cet arrêté imposait aux propriétaires indivis d'une parcelle des travaux de démolition et de sécurisation face à un risque d'effondrement. Les requérants n'ont pas démontré l'urgence nécessaire à la suspension, car la situation de péril imminent pour la sécurité publique justifiait au contraire l'exécution immédiate des mesures prescrites. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LACOSTE

15 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500252

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SARL Atelier 2a+ d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un avis de sommes à payer de 29 395,27 euros émis par la mairie de Villeparisis. Par un mémoire, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : COSTER BAZELAIRE ASSOCIES

16 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206532

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande d'indemnisation de la société Allianz Iard et de la société Gaillac Distribution pour les pertes d'exploitation subies lors des blocages par les "gilets jaunes" du rond-point d'accès à leur centre commercial. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, ainsi que la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions de l'article L. 211-10 n'étaient pas remplies, les actions des manifestants n'étant pas constitutives d'un délit d'attroupement, et que la responsabilité pour rupture d'égalité n'était pas engagée faute de lien direct et de caractère spécial du préjudice.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

16 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506214

Cette requête en référé suspension, présentée par le Conseil national et le Conseil départemental de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes, conteste devant le Tribunal administratif de Marseille une décision du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine autorisant Mme B à exercer la profession de masseur-kinésithérapeute. Les requérants invoquent l'urgence, arguant que l'illégalité de l'autorisation les empêche de refuser l'inscription au tableau de l'ordre dans le délai de trois mois qui leur est imparti, et soutiennent que des moyens sérieux existent, notamment un vice de procédure et l'absence de validité du diplôme maltais de l'intéressée. Le tribunal est saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre l'exécution de cette décision jusqu'à ce qu'il soit statué au fond. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 4321-4, L. 4321-11, L. 4112-3 et L. 4112-5 du code de la santé publique.

Avocat : COSTECALDE-BOSSY

16 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202801

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la société Fermière des Trois Mas, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 218 325,70 euros pour le préjudice subi suite à l'occupation illicite de ses terres agricoles par des gens du voyage en mai-juin 2021. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, en l'absence de carence fautive du préfet dans l'exercice de ses pouvoirs de police spéciale, et a écarté le moyen tiré de l'application de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. Il a également déclaré irrecevable le grief relatif au Procureur de la République, relevant de la compétence de la juridiction judiciaire. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : COSTE

11 juin 2025• 8ème chambre