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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

605 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

605

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COUDERCEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511847

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension de la décision du 29 mai 2025 par laquelle l'autorité consulaire française à Dakar a refusé la délivrance de visas de long séjour à M. A et ses deux enfants, F A et D A. Le tribunal a examiné la condition d'urgence, invoquée par les requérants en raison de l'hospitalisation de leur fils E A en France et de l'incapacité de Mme A à s'occuper seule de ses enfants, dont l'un est gravement handicapé. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP COUDERC - ZOUINE

30 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508804

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la violation de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie en l'espèce, le refus de renouvellement d'un titre de séjour ne présumant pas automatiquement l'urgence et la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une suspension immédiate.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

30 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505465

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement du 11 octobre 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A B. Constatant l'absence de toute mesure d'exécution de la part de la préfète, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à son encontre, à défaut de justifier de l'exécution dans un délai de quinze jours. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404767

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B, ressortissante arménienne, contre le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour, annule ces décisions. Le tribunal retient un vice de procédure, la préfète ayant omis de saisir la commission du titre de séjour alors que Mme B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

18 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404716

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que Mme D, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'une insertion suffisante malgré une présence d'environ huit ans en France, sa mère étant en situation irrégulière. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

18 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508355

Refus de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate un non-lieu à statuer. En cours d'instance, la préfète de l'Ain a retiré l'arrêté contesté et délivré un nouveau certificat de résidence, rendant sans objet les conclusions du requérant. L'Etat est condamné à verser 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

17 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504730

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment son état de santé et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus de séjour était légale et que les moyens soulevés, y compris l'incompétence de l'auteur et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405118

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne. La requérante, entrée en France en 2017 et employée sous contrat à durée indéterminée, remplissait les conditions de l’article 7, b) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un titre « salarié », son employeur ayant obtenu une autorisation de travail. Le tribunal enjoint à la préfète de lui délivrer ce titre dans un délai de deux mois et condamne l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503616

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de l’arrêté du 24 avril 2025 par lequel la préfète du Loiret lui avait refusé le renouvellement de son titre de séjour en qualité de salariée. Le juge a relevé que la requérante résidait à Lyon (Rhône) et non dans le ressort du tribunal d’Orléans, rendant ce dernier territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence du tribunal, sans examen au fond.

Avocat : SCP COUDERC-ZOUINE

15 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208848

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 6 mai 2022 rejetant la demande de naturalisation de Mme C épouse B. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'emploi de l'époux de la requérante comme traducteur à l'ambassade d'Oman ne suffisait pas à établir un défaut de loyalisme envers la France. Il a également considéré que la requérante disposait de ressources propres et d'une autonomie matérielle suffisante, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP COUDERC - ZOUINE

15 juillet 2025• 7ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503615

Le Tribunal Administratif d'Orléans, par une ordonnance du 15 juillet 2025, s'est déclaré incompétent pour connaître du recours en excès de pouvoir formé par Mme B contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l'intéressée résidait dans le Rhône à la date de la décision attaquée. Il a donc transmis le dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent pour statuer sur ce litige.

Avocat : SCP COUDERC-ZOUINE

15 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401993

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa long séjour à l'enfant D B, présentée comme la fille adoptive de Mme B A, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les documents fournis ne permettaient pas d'établir le lien de filiation allégué ni que l'enfant était privée de ses parents biologiques ou confiée à la requérante par une décision judiciaire étrangère, conformément aux articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue écarte les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP COUDERC - ZOUINE

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508238

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions du 14 mai 2025 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B A, ressortissante comorienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, les moyens soulevés n'étaient manifestement pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour. Il a également relevé que le recours en annulation déjà déposé par l'intéressée contre l'obligation de quitter le territoire français faisait obstacle à son éloignement effectif, rendant la demande de suspension sans objet sur ce point. La solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

11 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402681

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal juge que l'autorité administrative ne peut refuser un rendez-vous qu'en cas de demande abusive ou dilatoire, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. Il enjoint à la préfète de convoquer M. B sous quinze jours et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit au séjour et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507231

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. A D, qui contestait un arrêté du 15 mai 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de 24 mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 16 juin 2025. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a jugés infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans annulation ni injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales pertinentes.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

10 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502270

Refus de délivrance de carte nationale d'identité et de passeport. Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, se déclare incompétent territorialement. Il estime que la décision individuelle de la préfète de la Nièvre relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence de la requérante, situé à Villeurbanne (Rhône). En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Lyon.

Avocat : SCP COUDERC-ZOUINE

8 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307971

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante djiboutienne, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que Mme B C ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le refus de titre de séjour.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504688

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 7 novembre 2023, a constaté que la préfète du Rhône n'avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de Mme A, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l'exécution avant le 6 septembre 2025. L'État a également été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403699

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car M. B n'avait pas sollicité son admission sur ce fondement. La décision explicite de refus s'étant substituée à la décision implicite initiale, le moyen lié au défaut de motivation a également été écarté.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

7 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503893

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par la préfète du Rhône de son jugement du 13 mai 2024. Ce jugement enjoignait à la préfète de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" à Mme B. Pour assurer l'exécution de cette décision, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre de la préfète, à défaut d'exécution dans un délai de quinze jours suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

7 juillet 2025• 7ème chambre