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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 071 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 071

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COUREffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503414

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Calvados du 29 juillet 2025 ordonnant l’expulsion de M. B... vers le Togo et le retrait de son titre de séjour. La condition d’urgence a été reconnue, mais le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la menace grave à l’ordre public constituée par les condamnations pour violences conjugales et sur mineur. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et le juge a également refusé d’admettre l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

31 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405923

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Ramonville Saint-Agne du 20 août 2024 résiliant sa convention d’occupation temporaire du domaine public fluvial pour une péniche, a constaté un non-lieu à statuer. Le juge a relevé d’office que le terme stipulé du contrat, d’une durée d’un an à compter du 1er mai 2024, était dépassé, rendant sans objet les conclusions du requérant tendant à la reprise des relations contractuelles. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant les contrats administratifs et l’occupation du domaine public, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de fond soulevés par M. A..., notamment le défaut de motivation, l’erreur de fait ou le caractère disproportionné de la sanction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304100

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL AMC d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cadaujac du 9 juin 2023, qui s’opposait à sa déclaration préalable pour la rénovation de façades et la modification d’ouvertures d’un entrepôt. Par un mémoire du 24 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 octobre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : DUCOURAU

27 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507469

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la SNC Lidl pour faire cesser l'inaction de la commune de Montauban, qui refuse de convoquer la commission de sécurité afin de permettre l'ouverture de son magasin. La société invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre et au droit de propriété, en raison du retard pris dans la procédure de sécurité. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'avait pas justifié d'une situation nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures, compte tenu notamment du délai qu'elle avait elle-même pris pour reformuler sa demande. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'injonction, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'existence d'une atteinte grave à une liberté fondamentale.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517803

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à M. B..., ressortissant malien, un titre de séjour en qualité de conjoint d'une citoyenne de l'Union européenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la durée anormalement longue de l'instruction de sa demande. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DOUCOURE

25 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409248

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Le Domaine du Château, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Thionville à la société Full Immo pour la restauration, surélévation et construction de 20 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'illégalité d'une prescription imposant l'élargissement de la voie d'accès, jugeant qu'il s'agissait d'une modification précise et limitée ne nécessitant pas un nouveau projet. Il a également rejeté le grief d'incomplétude du dossier de demande, estimant que les éventuelles omissions n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La décision s'appuie sur les articles R. 431-14 et R. 431-24 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les articles UB12 et UB13 du plan local d'urbanisme intercommunal de Thionville.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

23 octobre 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206404

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation de la délibération du 19 septembre 2022 du conseil municipal de Saint-Geniès-Bellevue approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU), en tant qu'elle classe une partie de leur parcelle en zone naturelle. Le tribunal a jugé que ce classement n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car la parcelle, dépourvue de construction et située entre deux espaces boisés, constitue un corridor écologique à préserver. Cette décision s'appuie sur les articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme, et tient compte de la compatibilité du PLU avec le schéma de cohérence territoriale et les orientations du projet d'aménagement et de développement durables.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

22 octobre 2025• 6ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302242

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SAS Vallaria d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Thionville du 3 octobre 2022 retirant un permis de construire. Par un mémoire du 15 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 octobre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, l’affaire étant close sans examen du litige.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

22 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406864

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police du 29 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête tardive, car la décision, notifiée à l’adresse indiquée par l’intéressé sans qu’il ait signalé son changement d’adresse, avait fait courir le délai de recours de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme n’a pas été examiné au fond.

Avocat : CABINET CHASSIN, COURNOT-VERNAY (AARPI)

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503109

Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du 27 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et un arrêté du 29 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2024, en raison de leur tardiveté, et comme mal fondée pour les conclusions contre l'arrêté d'assignation à résidence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 731-1, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

20 octobre 2025• Autres délais-Etrangers-3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300674

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le préfet des Hauts-de-Seine à la SAS Groupe Accueil Immobilier pour un projet immobilier à Saint-Cloud. La juridiction a examiné les nombreux moyens soulevés par la requérante, notamment l'incomplétude du dossier de demande, les vices de procédure et la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles R. 431-8, R. 431-32, R. 431-24, R. 431-13 du code de l'urbanisme, articles UA4, UA7, UA13 du PLU de Saint-Cloud, et R. 111-27 du code de l'urbanisme). Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable pour tardiveté, faute pour la requérante d'avoir justifié du dépôt d'un recours gracieux prorogeant le délai de recours contentieux. En conséquence, la demande de Mme C... a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517741

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion vers le Portugal et de l’assignation à résidence pris par le préfet du Val-d’Oise à l’encontre de M. B..., ressortissant portugais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 252-1 et suivants) et de la convention européenne des droits de l’homme (article 8).

Avocat : BAISECOURT

16 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206330

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir de l'indivision D... contre l'arrêté du 2 septembre 2022 par lequel le maire de Saint-Gauzens s'est opposé à une déclaration préalable de division de trois parcelles en lots à bâtir. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir des requérants et la qualité de mandataire de M. F.... Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté municipal, estimant que le projet ne méconnaissait pas les prescriptions de l'article U1-3 du règlement du PLU relatives à l'accès à la voie publique. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : DUCOURAU JEAN-MARC

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510097

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Yvelines de convoquer M. A..., ressortissant vietnamien, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’impossibilité pour l’intéressé d’obtenir un rendez-vous en ligne malgré de multiples tentatives, ce qui entravait son droit à se maintenir en France et sa liberté de circulation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BAISECOURT

15 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300264

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme E... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 24 juin 2022 par le maire de Bordeaux à M. A... pour la surélévation d'une maison individuelle. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient une méconnaissance des articles 2.1.5, 2.4.1.1, 2.4.1.1.2 et 2.4.1.2 du règlement de la zone UP1 du PLU, notamment une atteinte à l'architecture et à l'insertion urbaine. Le tribunal a jugé que le projet respectait les prescriptions applicables, en s'intégrant dans la séquence urbaine et en préservant le caractère de la construction protégée, et a donc validé la légalité de l'arrêté. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DUCOURAU

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517851

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’un récépissé de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née le 16 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DELCOUR

15 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501679

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'attribution de la carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante ne démontrait pas remplir les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité d'une aide humaine ou technique systématique pour ses déplacements extérieurs. Le tribunal a ainsi considéré que son état de santé ne justifiait pas la délivrance de la carte sollicitée.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

14 octobre 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410395

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Administration Développement Immobilier (ADI) qui demandait l’annulation de l’arrêté du 2 octobre 2024 par lequel le maire d’Arpajon lui a refusé un permis de construire pour un ensemble immobilier de 53 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Sur le fond, il a jugé que le maire avait légalement fondé son refus sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, en raison du risque d’aggravation des inondations récurrentes sur la route d’Egly, lié au raccordement du projet au réseau d’eaux pluviales saturé. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

14 octobre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319790

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... et Mme C... tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 20 février 2023 par la maire de Paris à la SCCV Cité Universelle pour un ensemble immobilier (bureaux, commerces, hôtel) rue de la Marseillaise (19e). Après avoir écarté les fins de non-recevoir soulevées en défense, le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure, de l'insuffisance du dossier de demande, et de la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de Paris. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué n'était entaché d'aucune illégalité et a rejeté la requête, condamnant les requérants à verser 1 500 euros à la SCCV Cité Universelle au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SCP LACOURTE RAQUIN TATAR (SCP)

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304469

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D..., agent de maîtrise titulaire de la commune de Saint-Avold, contestant sa révocation prononcée le 7 juin 2023 par le maire. Le requérant invoquait un défaut de motivation de la décision et une erreur d’appréciation des faits. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision comportait les éléments de droit et de fait suffisants, et a écarté l’argument sur le maintien de chefs de sanction exclus par le conseil de discipline. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur le second moyen dans l’extrait fourni. Les textes appliqués incluent les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que les articles L. 532-5 et L. 530-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

13 octobre 2025• 8e chambre