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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 249

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COUREffacer tout
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02608

Avocat : CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES

17 avril 2025• 5ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501876

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B et Mme A, voisins immédiats, pour contester un permis de construire délivré par le maire de Castres le 16 juillet 2024, autorisant l’agrandissement d’une terrasse et la création d’une véranda et d’un atelier. Les requérants invoquent l’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l’incompétence du signataire, le caractère frauduleux du dossier (mur présenté à tort comme mitoyen), l’insuffisance des pièces et la méconnaissance des règles d’urbanisme (articles UA4, UA7, UA11 du PLU et R. 111-27 du code de l’urbanisme). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’appréciation des conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, relatives à l’urgence et au doute sérieux sur la légalité de l’acte attaqué.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

14 avril 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303647

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B C, voisin d’un projet de construction, qui contestait le refus implicite du maire de Saurat et du préfet de l’Ariège de dresser un procès-verbal d’infraction et d’édicter un arrêté interruptif de travaux pour non-respect du permis de construire. La commune a opposé un non-lieu en raison d’un procès-verbal déjà dressé, mais le tribunal l’a écarté car ce document ne concernait pas les infractions spécifiques alléguées par le requérant. Sur le fond, le tribunal a examiné les obligations des autorités en vertu des articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

10 avril 2025• 3ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204234

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 20 avril 2022 par lequel le maire de Saurat s'est opposé à la déclaration préalable de M. A pour la régularisation d'une plateforme de terre de 1 080 m². Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, fondé sur l'article A11 du plan local d'urbanisme, était illégal car cet article ne s'applique qu'aux constructions et non à un simple mouvement de terre. La demande de substitution de motifs présentée par la commune, tirée de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, a été rejetée. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la déclaration préalable dans un délai de deux mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

10 avril 2025• 3ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203630

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme D contestant le refus de permis de construire une maison d'habitation sur une parcelle classée en zone UC2 par le plan local d'urbanisme (PLU) de Fonsorbes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le classement de la parcelle en zone UC2, qui interdit les constructions nouvelles, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, le terrain étant situé dans un secteur non équipé et déconnecté du tissu urbain. La solution retenue est fondée sur les articles UC 1 et UC 2 du règlement du PLU, ainsi que sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la compétence du maire.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

8 avril 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2227131

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Miimo, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2017 et 2018, ainsi que des amendes. La société invoquait notamment l'irrégularité de l'avis de vérification, le rejet de sa comptabilité et le caractère sommaire de la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités contestées.

Avocat : COURREAU

8 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327039

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Altes Accueil, qui demandait l'annulation du refus implicite de la ministre du travail d'autoriser le licenciement pour inaptitude de Mme A. Le tribunal a relevé d'office que l'inspecteur du travail était incompétent pour statuer sur cette demande, les mandats représentatifs de la salariée ayant pris fin suite à sa démission, rendant l'autorisation administrative inutile. Par ailleurs, la décision de l'inspecteur du travail du 11 mai 2023 a été jugée purement confirmative de celle du 27 janvier 2022, devenue définitive, ce qui a rendu irrecevables les conclusions dirigées contre elle. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions incidentes de Mme A.

Avocat : COURVALIN

8 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02565

Avocat : COURREAU

8 avril 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311994

Le Tribunal administratif de Melun annule l’arrêté du 25 août 2023 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur l’usage d’une fausse carte d’identité pour rejeter la demande, sans examiner les motifs exceptionnels invoqués par la requérante au titre de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet compétent de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BAISECOURT

4 avril 2025• 6ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00602

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES - AVOCATS

3 avril 2025• 4ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304778

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, fonctionnaire au ministère des armées, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie déclarée le 11 mars 2022. La décision du ministre des armées du 22 juin 2023 était fondée sur l'expertise médicale concluant à un taux d'incapacité permanente partielle (IPP) inférieur à 25 %, seuil en dessous duquel la présomption d'origine professionnelle ne peut être retenue en application des articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1, R. 461-8 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a estimé que les éléments du dossier lui permettaient de statuer sans ordonner une expertise complémentaire, et que la requérante n'établissait pas de lien direct entre sa maladie et ses conditions de travail.

Avocat : LECOUR

3 avril 2025• 6ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308004

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, aide-soignant à l'AP-HP, contestant le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie anxio-dépressive. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure (absence de réunion plénière du conseil médical) et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets n°86-442 et n°88-386 relatifs aux congés de maladie des agents hospitaliers.

Avocat : LECOUR

2 avril 2025• 11ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300444

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, professeure des écoles, qui contestait le refus de France Travail (ex-Pôle Emploi) de lui accorder l’allocation d’aide au retour à l’emploi. La requérante soutenait que sa rupture conventionnelle constituait une privation involontaire d’emploi et que la période de référence pour le calcul de ses droits devait inclure les douze mois précédant sa mise en disponibilité. Le tribunal a jugé que Mme B ne remplissait pas la condition de durée d’affiliation sur la période de référence de vingt-huit mois précédant la fin de son contrat, car elle était en disponibilité durant cette période, et a estimé qu’elle ne pouvait se prévaloir de la circulaire ministérielle du 21 février 2011. La décision s’appuie sur les articles L. 5424-1 et L. 5422-20 du code du travail, ainsi que sur la loi n°2019-828 du 6 août 2019.

Avocat : CABINET TESTARD COURTEILLE ASSOCIÉS

2 avril 2025• 5ème Chambre (JU)
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214521

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, aide-soignant à l'AP-HP, qui demandait la condamnation de l'établissement pour son affectation à un poste d'archiviste inadapté à son état de santé et l'absence d'aménagement ou de reclassement. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis de faute, car le poste d'archiviste, proposé après un congé de longue durée, était adapté aux restrictions médicales de l'agent et que ce dernier n'avait pas sollicité de nouveau reclassement après 2017. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 826-1 du code général de la fonction publique et les articles 1er et 2 du décret n°89-376 du 8 juin 1989 relatifs au reclassement des fonctionnaires hospitaliers.

Avocat : LECOUR

2 avril 2025• 11ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304545

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 3 janvier 2023 par lequel le directeur général de l'AP-HP a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de la pathologie de M. B, aide-soignant. La décision est motivée par un vice de procédure, le conseil médical n'ayant pas disposé du rapport du médecin du travail avant de rendre son avis, privant ainsi l'agent d'une garantie. Le tribunal applique les articles 35-6 et 7-1 du décret n°88-386 du 19 avril 1988. Il enjoint à l'AP-HP de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : LECOUR

2 avril 2025• 11ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417741

Avocat : COURTOIS

31 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415668

Avocat : COURTOIS

31 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501497

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

28 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401106

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 mars 2025• 6ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216439

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de l'association des rives de Seine (ARS) visant à annuler la délibération du 4 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Rueil-Malmaison a renoncé à des servitudes de passage public. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant la qualité et l'intérêt à agir de l'association. Cependant, le jugement a été susceptible d'être fondé sur un moyen relevé d'office, tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, au motif que le litige relèverait de la gestion du domaine privé de la commune. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

27 mars 2025• 4ème Chambre