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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 793 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 793

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COUREffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03033

Avocat : SELARL D'AVOCATS COURTOIS

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208198

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Moulins-lès-Metz suspendant son traitement indiciaire. Le tribunal a relevé d’office que cette décision, fondée sur l’article 34 du décret du 30 juillet 1987, était dépourvue de base légale, car ce texte n’était pas applicable à M. B, placé en disponibilité d’office pour raison de santé. En cours d’instance, M. B s’est désisté de sa requête, et la commune a accepté ce désistement en renonçant à ses propres conclusions. Par un jugement du 10 juillet 2025, le tribunal a donné acte du désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans se prononcer sur le fond.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

10 juillet 2025• 6ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00818

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES - AVOCATS

10 juillet 2025• 4ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502138

Le juge des référés du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A et de la SARL Eurobengale organisation, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Ardennes de renouveler provisoirement leur certificat d'acquisition de produits explosifs et leur agrément pour la mise en œuvre d'artifices. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre et à la présomption d'innocence en raison d'une condamnation pénale non définitive de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants avaient été informés du refus dès décembre 2024 et n'avaient saisi le juge qu'en juillet 2025, sans justifier de circonstances particulières rendant la situation urgente. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de la défense et le décret n° 2010-580 du 31 mai 2010.

Avocat : SCP DUPUIS LACOURT MIGNE ESTIEUX

10 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505522

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Vanves à la société Vinci Immobilier. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de l'acte attaqué ni la preuve de la notification de son recours au titulaire de l'autorisation, comme l'exigent les articles R. 412-1, R. 600-1 et R. 600-4 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

8 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407122

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par deux associations d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Rémy-lès-Chevreuse accordant un permis de construire à deux sociétés civiles de construction-vente. Les requérantes contestaient la légalité du permis sur plusieurs fondements, notamment l’absence de titre habilitant les pétitionnaires, l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’urbanisme relatives au patrimoine bâti et aux risques, ainsi que l’illégalité du plan local d’urbanisme révisé. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les associations ne justifiaient pas d’un intérêt leur donnant qualité pour agir contre le permis de construire litigieux. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées, et les associations ont été condamnées à verser des sommes aux défendeurs au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

3 juillet 2025• 7éme chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504696

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Beck Antoine contestant la procédure de passation d’un marché de travaux pour une liaison cyclable. Le juge a estimé que la requérante n’avait pas été lésée par les manquements allégués, son offre ayant été jugée irrégulière, et que les moyens soulevés, notamment sur la composition de la commission d’appel d’offres et la compétence du président, étaient inopérants ou infondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et R. 2152-7 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

3 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206298

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme F, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Mérignac pour une maison individuelle avec piscine. Les requérants ont été jugés irrecevables faute d’intérêt à agir, et leurs moyens (incompétence, dossier incomplet, méconnaissance du PLUi) ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme et le code général des collectivités territoriales. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DUCOURAU

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2102725

Le tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, agent territorial, contestant une retenue sur salaire pour absence de service fait et une mutation d'office. La commune de Nohic ayant rapporté la retenue sur rémunération en cours d'instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ce point. Concernant la décision de changement d'horaires du 28 janvier 2021, le tribunal l'a qualifiée de mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte aux droits statutaires de l'agent. La requête a donc été rejetée pour le surplus, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens, notamment le harcèlement moral.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

2 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207190

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association syndicale libre de Saint-Aignan, qui demandait l'annulation de la délibération du 20 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Mas-Grenier a approuvé la rétrocession de la voirie et des réseaux du lotissement. Le tribunal a jugé que la délibération attaquée n'abrogeait pas une décision antérieure créatrice de droits, de sorte qu'aucune procédure contradictoire préalable n'était requise en vertu de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure et celui de détournement de pouvoir, faute de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, incluant les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

2 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02169

Avocat : COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314395

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 2 janvier 2023 par la maire de Paris, modifié le 21 décembre 2023, autorisant la construction d’un bâtiment à usage d’habitation et d’artisanat dans le 19e arrondissement. Les requérants, riverains et une association, contestaient notamment l’incomplétude du dossier, l’irrégularité de l’attestation thermique, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme de Paris. Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les dispositions des articles UG.7.1, UG.10.2, UG.11.2.1, UG.11.1, UG.11.1.2, UG.11.1.3, UG.13, UG.15.1, UG.15.3, UG.1.5.1 et UG.1.5.3 du PLU, ainsi que les articles L. 153-11, R. 111-2, R. 111-26 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, n’étaient pas violés. En conséquence, la requ

Avocat : CABINET SCP LACOURTE RAQUIN TATAR (SCP)

1 juillet 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503250

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Beaulieu-sur-Mer pour la construction d'une école, crèche, médiathèque et parking. Les requérants invoquaient notamment un conflit d'intérêts et l'urgence liée au début des travaux. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu des circonstances particulières, tenant à l'impérieuse nécessité de réaliser le projet pendant la fermeture estivale de l'école maternelle attenante et à l'absence d'alternative pérenne pour la scolarisation des enfants.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

1 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304952

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui demandait à être déchargé de l'obligation de payer une somme de 1 000 euros correspondant à une condamnation aux dépens prononcée par le juge des référés en 2015. Le tribunal a jugé que la contestation de M. A portait sur le bien-fondé de la créance, mais que, s'agissant d'une condamnation pécuniaire, l'article L. 281 du livre des procédures fiscales exclut ce type de contestation. Par conséquent, le tribunal a estimé que la demande de décharge était irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DEREGNAUCOURT

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401988

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de M. B, qui contestait la décision du département du Calvados de ne lui accorder qu'une remise partielle de 1 103,51 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 517,57 euros. Le requérant invoquait notamment sa bonne foi et sa situation de précarité pour obtenir une remise totale. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les conditions de bonne foi et de précarité ne justifiaient pas une remise plus importante, et a validé la décision initiale du département. Cette solution s'appuie sur les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui encadrent la récupération des indus de RSA et les possibilités de remise gracieuse.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

30 juin 2025• 3ème chambre JU
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506348

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A contestant les décisions de la commission de médiation des Hauts-de-Seine qui avaient refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et de droit, n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation (notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1) et le code de justice administrative.

Avocat : LECOUR

30 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404184

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de l'association ASPONA contestant un permis de construire délivré par le maire de Menton pour un immeuble de 118 logements. L'association invoquait plusieurs moyens, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Le tribunal a identifié un vice spécifique concernant l'article UA 8 du règlement du PLU et a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer pour permettre une régularisation. La solution retenue n'est pas encore définitive, le tribunal ayant envisagé l'application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme pour suspendre le jugement en vue d'une éventuelle mesure de régularisation.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423605

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. D, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence, qui demandait réparation pour l'absence de relogement par l'État. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation. Le tribunal a rappelé que le préjudice indemnisable concerne les troubles dans les conditions d'existence, appréciés notamment en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement. En l'espèce, une précédente indemnisation ayant déjà couvert la période jusqu'au 12 octobre 2023, le tribunal a examiné la période postérieure, en relevant que le logement de M. D présentait des traces d'humidité.

Avocat : COURTOIS

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411131

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 11 juillet 2024 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Marne a refusé le regroupement familial demandé par M. C pour son épouse et leur fils. Le tribunal retient un moyen d'ordre public, constatant que le sous-préfet a signé la décision en son nom propre et non par délégation du préfet, ce qui entache l'acte d'incompétence. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande d'annulation sans examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : AZINCOURT

27 juin 2025• 5ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403534

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SCI Concorde d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la maire de Lille de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. La société requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la commune a produit des pièces, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Lille à verser 800 euros à la SCI Concorde au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant que les circonstances de l’espèce le justifiaient.

Avocat : DEREGNAUCOURT

27 juin 2025