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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COURONNEEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304469

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D..., agent de maîtrise titulaire de la commune de Saint-Avold, contestant sa révocation prononcée le 7 juin 2023 par le maire. Le requérant invoquait un défaut de motivation de la décision et une erreur d’appréciation des faits. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision comportait les éléments de droit et de fait suffisants, et a écarté l’argument sur le maintien de chefs de sanction exclus par le conseil de discipline. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur le second moyen dans l’extrait fourni. Les textes appliqués incluent les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que les articles L. 532-5 et L. 530-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

13 octobre 2025• 8e chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507914

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SAS Briotet Semecourt d’un référé contractuel visant à contester le rejet de son offre pour le lot n°5 d’un marché public de construction. La société requérante a ensuite déclaré annuler son recours, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune analyse du fond du litige n’a été effectuée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

2 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408082

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Full Immo d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Gavisse du 2 mai 2024 retirant un permis d’aménager tacite obtenu pour un lotissement de 20 lots. La société invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration (défaut de procédure contradictoire) et de l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme (délai de notification). La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 29 août 2025, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. La commune de Gavisse a également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, désistement également acté.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

2 octobre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407333

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SCCV Les Frênes contestant les arrêtés des 15 mai et 26 juillet 2024 par lesquels le maire de Boust a refusé de lui délivrer un permis d'aménager un lotissement de 14 lots. La société requérante soutenait notamment que ces décisions constituaient un retrait illégal d'un permis tacite né le 7 mars 2024, en violation des articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les refus étaient justifiés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit fait droit aux demandes de la SCCV Les Frênes.

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2 octobre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408885

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SARL LMC Capital contestant le refus de permis de construire pour trois résidences à Rédange. La société soutenait bénéficier d’un permis tacite faute de notification régulière de la décision de refus dans le délai de trois mois. Le tribunal a jugé que la notification par courriel du 13 février 2024 était irrégulière, car non prévue par le code de l’urbanisme, et que la notification par lettre recommandée du 14 février 2024 était intervenue après l’expiration du délai d’instruction, le 15 février 2024. En conséquence, le silence de l’administration a fait naître un permis de construire tacite, et l’arrêté de refus du 13 février 2024 a été requalifié en retrait illégal, faute de procédure contradictoire et de respect du délai de trois mois prévu à l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme. Le tribunal a annulé l’arrêté et la décision de rejet du recours gracieux, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la SARL LMC Capital au titre des frais de justice.

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2 octobre 2025• 7ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02193

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2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504988

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Malroy pour l’édification d’un garage. Les requérants ont toutefois informé le tribunal de leur désistement pur et simple. Par une ordonnance du 1er octobre 2025, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais d’instance présentée par le bénéficiaire du permis a été rejetée.

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1 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502819

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A B et la SCI Lebonaparte contre un permis de construire délivré par le maire de Manom à la société FM DEV pour la construction d’une résidence de 33 logements. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 1er juillet 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 9 septembre 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Manom tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

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9 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505758

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 juin 2023 par lequel le maire de Saint-Avold a révoqué M. B, agent municipal. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du Code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que la situation de privation d'emploi et de revenus invoquée par le requérant était imputable à son propre manque de diligence, notamment en raison du délai de cinq mois écoulé avant sa saisine du juge des référés. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

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29 août 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2105090

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Crédit Mutuel Factoring d’un recours de plein contentieux visant à obtenir le paiement de factures impayées par la commune de Saint-Avold pour des prestations de viabilité hivernale. La société requérante s’est finalement désistée purement et simplement de sa requête et de son action. Par une ordonnance du 21 août 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de la commune.

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21 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506124

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai d'occupants sans droit ni titre d'une aire d'accueil des gens du voyage, dépendance du domaine public. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison des risques graves pour la sécurité des biens et des personnes (branchements électriques dangereux, dégradations, comportement menaçant) et de l'impossibilité de réaliser les travaux de rénovation nécessaires. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à la protection du domaine public.

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11 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305511

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SAS Aydan, qui exploitait l'établissement "La Follia" à Thionville, et a confirmé la légalité de l'arrêté du 25 juillet 2023 du préfet de la Moselle prononçant une fermeture administrative de 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la sous-préfète disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que les faits d'emploi d'une salariée étrangère sans titre de séjour l'autorisant à travailler et l'absence de déclarations préalables à l'embauche pour plusieurs salariés étaient établis, justifiant la mesure de fermeture en application des articles L. 8272-2 et L. 8211-1 du code du travail. La durée de la fermeture n'a pas été jugée disproportionnée.

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29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505757

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension de la délibération du 19 décembre 2024 de la communauté de communes Haut Chemin Pays de Pange fixant la grille tarifaire de la redevance d’enlèvement des ordures ménagères pour 2025. Les requérants, plusieurs communes et élus, invoquaient notamment un défaut d’information des élus et une rupture d’égalité. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute d’éléments sérieux sur les effets néfastes et irréversibles allégués, et a relevé le délai de plus de trois mois pour saisir le juge. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406758

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A et autres d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Mougins à la société Batigere Habitat. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Batigere Habitat tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

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15 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208198

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Moulins-lès-Metz suspendant son traitement indiciaire. Le tribunal a relevé d’office que cette décision, fondée sur l’article 34 du décret du 30 juillet 1987, était dépourvue de base légale, car ce texte n’était pas applicable à M. B, placé en disponibilité d’office pour raison de santé. En cours d’instance, M. B s’est désisté de sa requête, et la commune a accepté ce désistement en renonçant à ses propres conclusions. Par un jugement du 10 juillet 2025, le tribunal a donné acte du désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans se prononcer sur le fond.

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10 juillet 2025• 6ème Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504696

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Beck Antoine contestant la procédure de passation d’un marché de travaux pour une liaison cyclable. Le juge a estimé que la requérante n’avait pas été lésée par les manquements allégués, son offre ayant été jugée irrégulière, et que les moyens soulevés, notamment sur la composition de la commission d’appel d’offres et la compétence du président, étaient inopérants ou infondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et R. 2152-7 du code de la commande publique.

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3 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504192

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Alpha Drones France. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de spectacle pyrotechnique avec drones pour la fête nationale 2025, conclu entre la commune de Strasbourg et un groupement attributaire. Le juge a estimé que le contrat ayant été régulièrement signé avant l’introduction du recours, la requérante ne pouvait agir que dans le cadre du référé contractuel, et non précontractuel. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment le non-respect du délai de standstill et l’absence de communication des critères de notation, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative.

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17 juin 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01025

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12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206008

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) de la rive droite de lui accorder la protection fonctionnelle. Mme A invoquait la divulgation de son dossier personnel sur internet, qu'elle estimait être un acte malveillant lié à un harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas d'élément probant démontrant le caractère délibéré de cette diffusion, l'employeur ayant signalé l'incident comme accidentel. La solution retenue est fondée sur les articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique, relatifs à l'obligation de protection des fonctionnaires.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

11 juin 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207818

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, agent contractuelle de la commune de Saint-Avold, qui contestait le non-renouvellement de son contrat de professeur de piano. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement n'était pas une mesure disciplinaire et que l'agent n'avait aucun droit au renouvellement de son contrat à durée déterminée, même après six ans de service. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée par l'intérêt du service. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de cette décision ont été rejetées, et la demande relative à la sous-évaluation de la rémunération a été jugée irrecevable faute de lien avec la décision attaquée.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

11 juin 2025• 6ème Chambre