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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COUTAZEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408484

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a annulé la décision implicite de rejet de la demande de Mme A..., ressortissante tunisienne, visant à obtenir une carte de résident de 10 ans. La requérante, mariée depuis plus d’un an à un ressortissant français, remplissait les conditions de l’article 10 de l’accord franco-tunisien du 7 mars 1988 pour une délivrance de plein droit. Le tribunal a enjoint à la préfète de l’Isère de délivrer ce titre dans un délai de deux mois. En revanche, il a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de renouvellement du titre pluriannuel, celui-ci ayant été accordé en cours d’instance.

Avocat : COUTAZ

7 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409139

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui accorder le regroupement familial pour son épouse, sur le fondement de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à lui verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COUTAZ

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506314

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 15 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction retient que la préfète a méconnu les stipulations du 4) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, dès lors que Mme C... justifie être l'ascendante directe d'un enfant français mineur et subvenir à ses besoins. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un certificat de résidence algérien « vie privée et familiale » à l'intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : COUTAZ

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501421

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme E..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite puis explicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l’accord franco-algérien (articles 6-5° et 6-7°) et l’absence d’avis du collège des médecins de l’OFII. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 18 juin 2025 s’était substituée à la décision implicite antérieure, privant d’objet le premier recours. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par Mme E..., estimant que la préfète n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation et avait respecté les textes applicables, dont l’accord franco-algérien et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : COUTAZ

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510513

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme D..., une ressortissante étrangère enceinte et en activité professionnelle. La condition d'urgence a été présumée satisfaite en raison du refus de renouvellement, et un doute sérieux a été retenu quant à la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 900 euros à Mme D... au titre des frais d'instance.

Avocat : COUTAZ

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509352

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la modification d’une précédente ordonnance pour obtenir un certificat de résidence algérien de 10 ans. Le juge a constaté que l’administration avait déjà délivré un certificat de résidence valable un an et qu’une audience au fond était programmée, ce qui rendait inutile une modification des mesures ordonnées. La décision est fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

7 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509855

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfète de l'Isère permettant au requérant de justifier de la régularité de son séjour. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302370

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 2 mars 2023 refusant de lui délivrer un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le tribunal a estimé que M. A... n'avait pas déposé sa demande dans les trois mois suivant son entrée en France, condition prévue à l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : COUTAZ

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509441

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer une carte de résident à Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante avait obtenu une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, et qu’elle ne justifiait pas suffisamment de la nécessité d’un voyage pour raisons familiales. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504726

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel le préfet de l'Isère a refusé un certificat de résidence à un ressortissant algérien, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal juge que le motif de menace à l'ordre public, fondé sur des faits de vol en réunion datant de 2015 et des infractions routières de 2023, ne caractérise pas une menace actuelle et grave, constituant une erreur de qualification juridique. En conséquence, l'arrêté est annulé pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois, en application des stipulations de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COUTAZ

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403862

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a relevé l'insuffisance des ressources propres de la requérante, âgée de 70 ans, et l'absence d'éléments sur sa situation familiale en Guinée. La solution s'appuie sur l'article 21 du règlement (CE) n° 810/2009 et l'article 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : COUTAZ

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509697

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant américain, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a reconnu l’urgence, en raison de la présomption d’urgence applicable au refus de renouvellement d’un titre de séjour et de la situation précaire du requérant, malgré la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

30 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509359

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Isère sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement, et que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne suffisait pas à renverser cette présomption. Il a également retenu que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : COUTAZ

29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509172

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 décembre 2025 permettait à la requérante de justifier de la régularité de son séjour et ne faisait pas obstacle à la poursuite de son activité professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COUTAZ

26 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303603

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant indien, d’une demande d’indemnisation de 28 032 euros pour le retard de la préfète de l’Isère à traiter sa demande de carte de séjour « passeport talent » et à lui remettre un récépissé. Le tribunal a jugé que l’administration avait commis une faute en ne délivrant pas l’attestation de prolongation d’instruction prévue à l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile entre le 18 août et le 7 novembre 2022. Il a condamné l’État à verser 2 710 euros à M. A... en réparation de la perte de rémunération subie pendant cette période, tout en rejetant le surplus des demandes, notamment le préjudice moral et la perte de rémunération variable, faute de lien direct avec la faute.

Avocat : COUTAZ

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506377

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. et Mme B, ressortissants algériens, contestant les décisions de la préfète de l'Isère refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour pour M. B. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a considéré que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées à la situation des requérants. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : COUTAZ

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211595

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le ministre s'était fondé sur l'aide au séjour irrégulier apportée par le requérant à sa conjointe de 2006 à 2016. Le tribunal a jugé que cette aide, bien que non pénalement sanctionnable entre conjoints, pouvait légalement être prise en compte dans l'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation, et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : COUTAZ

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507200

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions tendant à ce qu'une astreinte soit prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution d'une précédente ordonnance lui enjoignant de réexaminer sa demande de regroupement familial. La requérante s'est désistée de cette demande. En conséquence, le juge a mis à la charge de l'État une somme de 150 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508819

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par la préfète de l'Isère, considérant que le requérant justifiait résider dans ce département. Saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a examiné la condition d'urgence. Il a estimé que l'urgence n'était pas établie en l'espèce, car le requérant ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'éléments sur ses ressources actuelles. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : COUTAZ

19 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508831

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, et que la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction ne suffisait pas à renverser cette présomption. Il a également estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : COUTAZ

19 septembre 2025