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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

296 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

296

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COUTAZEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501421

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme E..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite puis explicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l’accord franco-algérien (articles 6-5° et 6-7°) et l’absence d’avis du collège des médecins de l’OFII. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 18 juin 2025 s’était substituée à la décision implicite antérieure, privant d’objet le premier recours. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par Mme E..., estimant que la préfète n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation et avait respecté les textes applicables, dont l’accord franco-algérien et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : COUTAZ

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500319

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... épouse A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle de quatre ans. En défense, la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COUTAZ

4 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504304

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : COUTAZ

4 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508832

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et en injonction concernant le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un certificat de résidence algérien de 10 ans. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de procès.

Avocat : COUTAZ

4 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503070

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de titre de séjour, après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 700 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des circonstances de l’espèce. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les désistements et les frais de justice.

Avocat : COUTAZ

3 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501691

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le requérant avait initialement contesté le refus implicite de regroupement familial pour son épouse et son enfant, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté sa demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : COUTAZ

30 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511076

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B... La requête a été jugée irrecevable car la requérante n’a pas produit, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation au fond, un simple accusé de réception étant insuffisant. En conséquence, le juge des référés a rejeté l’ensemble des conclusions sans examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : COUTAZ

22 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512960

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait d’enjoindre à la préfète du Rhône de l’enregistrer pour une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le délai d’instruction n’étant pas déraisonnable et la précarité invoquée résultant de son maintien en situation irrégulière. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : COUTAZ

21 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510513

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme D..., une ressortissante étrangère enceinte et en activité professionnelle. La condition d'urgence a été présumée satisfaite en raison du refus de renouvellement, et un doute sérieux a été retenu quant à la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 900 euros à Mme D... au titre des frais d'instance.

Avocat : COUTAZ

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509352

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la modification d’une précédente ordonnance pour obtenir un certificat de résidence algérien de 10 ans. Le juge a constaté que l’administration avait déjà délivré un certificat de résidence valable un an et qu’une audience au fond était programmée, ce qui rendait inutile une modification des mesures ordonnées. La décision est fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

7 octobre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01411

Avocat : COUTAZ

6 octobre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418088

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre du regroupement familial à deux enfants. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire le 21 juillet 2025, rendant la décision attaquée caduque. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sous astreinte. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : COUTAZ

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509855

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfète de l'Isère permettant au requérant de justifier de la régularité de son séjour. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302370

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 2 mars 2023 refusant de lui délivrer un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le tribunal a estimé que M. A... n'avait pas déposé sa demande dans les trois mois suivant son entrée en France, condition prévue à l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : COUTAZ

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509441

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer une carte de résident à Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante avait obtenu une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, et qu’elle ne justifiait pas suffisamment de la nécessité d’un voyage pour raisons familiales. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509697

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant américain, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a reconnu l’urgence, en raison de la présomption d’urgence applicable au refus de renouvellement d’un titre de séjour et de la situation précaire du requérant, malgré la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

30 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504726

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel le préfet de l'Isère a refusé un certificat de résidence à un ressortissant algérien, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal juge que le motif de menace à l'ordre public, fondé sur des faits de vol en réunion datant de 2015 et des infractions routières de 2023, ne caractérise pas une menace actuelle et grave, constituant une erreur de qualification juridique. En conséquence, l'arrêté est annulé pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois, en application des stipulations de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COUTAZ

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403862

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a relevé l'insuffisance des ressources propres de la requérante, âgée de 70 ans, et l'absence d'éléments sur sa situation familiale en Guinée. La solution s'appuie sur l'article 21 du règlement (CE) n° 810/2009 et l'article 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : COUTAZ

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509359

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Isère sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement, et que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne suffisait pas à renverser cette présomption. Il a également retenu que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : COUTAZ

29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509172

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 décembre 2025 permettait à la requérante de justifier de la régularité de son séjour et ne faisait pas obstacle à la poursuite de son activité professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COUTAZ

26 septembre 2025