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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

218 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

218

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COUTAZEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510513

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme D..., une ressortissante étrangère enceinte et en activité professionnelle. La condition d'urgence a été présumée satisfaite en raison du refus de renouvellement, et un doute sérieux a été retenu quant à la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 900 euros à Mme D... au titre des frais d'instance.

Avocat : COUTAZ

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509352

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la modification d’une précédente ordonnance pour obtenir un certificat de résidence algérien de 10 ans. Le juge a constaté que l’administration avait déjà délivré un certificat de résidence valable un an et qu’une audience au fond était programmée, ce qui rendait inutile une modification des mesures ordonnées. La décision est fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418088

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre du regroupement familial à deux enfants. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire le 21 juillet 2025, rendant la décision attaquée caduque. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sous astreinte. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : COUTAZ

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509855

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfète de l'Isère permettant au requérant de justifier de la régularité de son séjour. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302370

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 2 mars 2023 refusant de lui délivrer un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le tribunal a estimé que M. A... n'avait pas déposé sa demande dans les trois mois suivant son entrée en France, condition prévue à l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : COUTAZ

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509441

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer une carte de résident à Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante avait obtenu une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, et qu’elle ne justifiait pas suffisamment de la nécessité d’un voyage pour raisons familiales. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509697

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant américain, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a reconnu l’urgence, en raison de la présomption d’urgence applicable au refus de renouvellement d’un titre de séjour et de la situation précaire du requérant, malgré la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

30 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403862

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a relevé l'insuffisance des ressources propres de la requérante, âgée de 70 ans, et l'absence d'éléments sur sa situation familiale en Guinée. La solution s'appuie sur l'article 21 du règlement (CE) n° 810/2009 et l'article 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : COUTAZ

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504726

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel le préfet de l'Isère a refusé un certificat de résidence à un ressortissant algérien, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal juge que le motif de menace à l'ordre public, fondé sur des faits de vol en réunion datant de 2015 et des infractions routières de 2023, ne caractérise pas une menace actuelle et grave, constituant une erreur de qualification juridique. En conséquence, l'arrêté est annulé pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois, en application des stipulations de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COUTAZ

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509359

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Isère sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement, et que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne suffisait pas à renverser cette présomption. Il a également retenu que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : COUTAZ

29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509172

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 décembre 2025 permettait à la requérante de justifier de la régularité de son séjour et ne faisait pas obstacle à la poursuite de son activité professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COUTAZ

26 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509664

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour sous astreinte. La préfète ayant finalement pris une décision favorable le 10 septembre 2025, le juge constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la demande d’injonction sous astreinte. En revanche, l’exécution étant intervenue tardivement (au-delà du délai de 15 jours imparti), le juge procède à la liquidation définitive de l’astreinte, qu’il modère à 7 500 euros sur le fondement de l’article L. 911-7 du code de justice administrative. L’État est également condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : COUTAZ

26 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406648

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance de M. C..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par la préfète de l'Isère. Le requérant a maintenu sa demande de condamnation de l'État à lui verser 3 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit à cette prétention. La décision est fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

26 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211595

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le ministre s'était fondé sur l'aide au séjour irrégulier apportée par le requérant à sa conjointe de 2006 à 2016. Le tribunal a jugé que cette aide, bien que non pénalement sanctionnable entre conjoints, pouvait légalement être prise en compte dans l'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation, et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

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25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506377

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. et Mme B, ressortissants algériens, contestant les décisions de la préfète de l'Isère refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour pour M. B. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a considéré que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées à la situation des requérants. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : COUTAZ

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506008

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme C de sa requête en annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. L’affaire portait sur un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète de l’Isère. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 400 euros à la requérante au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : COUTAZ

24 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509612

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de M. A visant à liquider partiellement l’astreinte de 50 euros par jour prononcée le 12 août 2025 contre la préfète de l’Isère pour inexécution d’une injonction de statuer sur sa demande de certificat de résidence. Le juge a constaté une exécution partielle (délivrance d’une autorisation provisoire de séjour) et un retard limité de huit jours, refusant ainsi la liquidation provisoire. Toutefois, face au non-respect du délai de trente jours pour statuer, il a porté le taux de l’astreinte à 100 euros par jour, à l’expiration d’un délai de deux mois, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : COUTAZ

23 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508831

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, et que la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction ne suffisait pas à renverser cette présomption. Il a également estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : COUTAZ

19 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508819

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par la préfète de l'Isère, considérant que le requérant justifiait résider dans ce département. Saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a examiné la condition d'urgence. Il a estimé que l'urgence n'était pas établie en l'espèce, car le requérant ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'éléments sur ses ressources actuelles. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : COUTAZ

19 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509006

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C, ressortissante thaïlandaise, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l’urgence, en raison de la situation précaire de la requérante mariée à un Français, et a estimé qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La suspension de l’exécution de la décision implicite a été ordonnée.

Avocat : COUTAZ

16 septembre 2025