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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

218 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

218

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COUTAZEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503453

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B épouse A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a rejeté cette demande au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R.222-1 du même code.

Avocat : COUTAZ

11 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508531

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B pour demander la liquidation de l'astreinte prononcée le 25 avril 2025 contre la préfète de l'Isère, en raison d'un défaut de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté une inexécution de l'injonction pendant dix jours, mais a supprimé l'astreinte pour cette période en raison de sa brièveté et du contexte estival, en application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Il a rejeté la demande d'augmentation de l'astreinte, faute d'élément nouveau justifiant une modification des mesures ordonnées, sur le fondement de l'article L. 521-4 du même code.

COUTAZ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507050

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a retiré cet arrêté par un nouvel acte du 7 août 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne néanmoins l’État à verser 900 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508860

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne peut bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement, sa demande ayant été déposée après l'expiration de son titre et sans justification des difficultés rencontrées. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Avocat : COUTAZ

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502925

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Savoie. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de l'absence de preuve d'une présence continue en France avant 2016 et du défaut de contribution à l'entretien de son enfant français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508205

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue par le juge des référés, concerne le défaut d'exécution par la préfète de l'Isère d'une précédente ordonnance du 20 mai 2025. Celle-ci enjoignait à l'administration de statuer explicitement sur la demande de titre de séjour de M. A et de lui délivrer un document l'autorisant à travailler, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Constatant que la préfète n'a pas pris de décision explicite et n'a délivré qu'une attestation de prolongation d'instruction sans autorisation de travail, le juge fait droit à la demande de M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il porte le montant de l'astreinte à 400 euros par jour de retard pour les deux injonctions, à compter de la notification de la présente décision, en raison du "mauvais vouloir persistant" de l'administration.

Avocat : COUTAZ

28 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501812

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a jugé que M. B ne pouvait se prévaloir de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien car il entrait dans les catégories ouvrant droit au regroupement familial. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : COUTAZ

27 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500862

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire et l’illégalité des décisions subséquentes, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : COUTAZ

27 août 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407959

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre le refus de renouvellement de son titre de séjour, constate que la préfète de l’Isère a renouvelé la carte de séjour temporaire du requérant après l’introduction de la requête. Cette délivrance rend les conclusions à fin d’annulation sans objet, le requérant n’ayant pas sollicité de carte pluriannuelle. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’État, partie perdante, est condamné à verser 800 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

18 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507962

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer un certificat de résidence. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant qu’une décision implicite de rejet était bien née. Il a ensuite constaté que la condition d’urgence était satisfaite, compte tenu de l’impact du refus sur la situation professionnelle du requérant, titulaire d’un contrat de travail et privé d’autorisation provisoire de séjour. La décision a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que le juge ne se prononce sur l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité du refus.

Avocat : COUTAZ

12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507738

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : COUTAZ

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507345

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à Mme C. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue d'instruction de la demande (un an et cinq mois) et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, un récépissé l'autorisant à travailler sous astreinte de 200 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : COUTAZ

1 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507351

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B, ressortissante indonésienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une urgence, malgré la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfète de l'Isère. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 431-2 et R. 431-15-2.

Avocat : COUTAZ

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511301

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme B épouse E d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus des autorités consulaires françaises à Dakar de délivrer un visa de long séjour à ses deux enfants au titre du regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 550 euros à la requérante au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

18 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506915

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a liquidé provisoirement l’astreinte de 50 euros par jour prononcée le 17 juin 2025 à l’encontre de la préfète de l’Isère pour défaut de convocation de Mme B en préfecture, en fixant le montant à 1 300 euros pour vingt-six jours de retard. Il a également porté cette astreinte à 100 euros par jour de retard à compter de la notification de l’ordonnance. En revanche, la demande relative au réexamen du titre de séjour a été rejetée, le délai de deux mois n’étant pas expiré. Enfin, l’État a été condamné à verser 900 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

16 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506299

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de M. B visant à modifier les injonctions prononcées dans une précédente ordonnance (n°2500025 du 24 janvier 2025) qui avait suspendu le refus implicite de regroupement familial et enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande. Constatant l'inexécution de cette première ordonnance, le juge avait déjà, par une ordonnance ultérieure (n°2504264), enjoint à la préfète de statuer sous astreinte de 200 euros par jour. Le tribunal a rejeté la demande de modification des mesures, estimant que les injonctions déjà prononcées étaient suffisantes pour assurer l'exécution de la décision initiale. Il a également rejeté la demande de liquidation de l'astreinte, faute pour le requérant de démontrer que la préfète n'avait pas pris de mesures équivalentes. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

8 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506007

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme C, conjointe d'un étranger titulaire d'un passeport talent. La condition d'urgence a été reconnue car la requérante n'avait jamais été admise provisoirement au séjour depuis le dépôt de sa demande en novembre 2024. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer dans l'attente un document provisoire autorisant le travail, sous astreinte.

Avocat : COUTAZ

4 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502288

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement annulant un refus de titre de séjour, constate que la préfète de l’Isère a délivré à Mme C une carte de séjour d’un an valable du 9 juillet 2024 au 8 juillet 2025. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, la requête tendant à des injonctions sous astreinte est devenue sans objet. Le tribunal prononce donc un non-lieu à statuer.

Avocat : COUTAZ

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502318

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que l'arrêté était légal au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COUTAZ

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505779

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 30 janvier 2025 pour contraindre la préfète de l'Isère à délivrer un titre de séjour à M. C. En cours d'instance, la préfète a justifié avoir délivré le document provisoire de séjour le 14 février 2025, puis un titre de séjour le 7 avril 2025. Le juge a estimé que, malgré un léger retard, il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, en application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée.

Avocat : COUTAZ

20 juin 2025