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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

296 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

296

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COUTAZEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507962

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer un certificat de résidence. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant qu’une décision implicite de rejet était bien née. Il a ensuite constaté que la condition d’urgence était satisfaite, compte tenu de l’impact du refus sur la situation professionnelle du requérant, titulaire d’un contrat de travail et privé d’autorisation provisoire de séjour. La décision a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que le juge ne se prononce sur l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité du refus.

Avocat : COUTAZ

12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507738

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COUTAZ

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507345

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à Mme C. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue d'instruction de la demande (un an et cinq mois) et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, un récépissé l'autorisant à travailler sous astreinte de 200 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : COUTAZ

1 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507351

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B, ressortissante indonésienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une urgence, malgré la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfète de l'Isère. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 431-2 et R. 431-15-2.

Avocat : COUTAZ

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511301

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme B épouse E d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus des autorités consulaires françaises à Dakar de délivrer un visa de long séjour à ses deux enfants au titre du regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 550 euros à la requérante au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

18 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506915

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a liquidé provisoirement l’astreinte de 50 euros par jour prononcée le 17 juin 2025 à l’encontre de la préfète de l’Isère pour défaut de convocation de Mme B en préfecture, en fixant le montant à 1 300 euros pour vingt-six jours de retard. Il a également porté cette astreinte à 100 euros par jour de retard à compter de la notification de l’ordonnance. En revanche, la demande relative au réexamen du titre de séjour a été rejetée, le délai de deux mois n’étant pas expiré. Enfin, l’État a été condamné à verser 900 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

16 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506299

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de M. B visant à modifier les injonctions prononcées dans une précédente ordonnance (n°2500025 du 24 janvier 2025) qui avait suspendu le refus implicite de regroupement familial et enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande. Constatant l'inexécution de cette première ordonnance, le juge avait déjà, par une ordonnance ultérieure (n°2504264), enjoint à la préfète de statuer sous astreinte de 200 euros par jour. Le tribunal a rejeté la demande de modification des mesures, estimant que les injonctions déjà prononcées étaient suffisantes pour assurer l'exécution de la décision initiale. Il a également rejeté la demande de liquidation de l'astreinte, faute pour le requérant de démontrer que la préfète n'avait pas pris de mesures équivalentes. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

8 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506007

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme C, conjointe d'un étranger titulaire d'un passeport talent. La condition d'urgence a été reconnue car la requérante n'avait jamais été admise provisoirement au séjour depuis le dépôt de sa demande en novembre 2024. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer dans l'attente un document provisoire autorisant le travail, sous astreinte.

Avocat : COUTAZ

4 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02543

Avocat : COUTAZ

2 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502318

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que l'arrêté était légal au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COUTAZ

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502288

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement annulant un refus de titre de séjour, constate que la préfète de l’Isère a délivré à Mme C une carte de séjour d’un an valable du 9 juillet 2024 au 8 juillet 2025. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, la requête tendant à des injonctions sous astreinte est devenue sans objet. Le tribunal prononce donc un non-lieu à statuer.

Avocat : COUTAZ

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505779

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 30 janvier 2025 pour contraindre la préfète de l'Isère à délivrer un titre de séjour à M. C. En cours d'instance, la préfète a justifié avoir délivré le document provisoire de séjour le 14 février 2025, puis un titre de séjour le 7 avril 2025. Le juge a estimé que, malgré un léger retard, il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, en application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée.

Avocat : COUTAZ

20 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217072

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources de l'intéressé, compte tenu des charges de son foyer composé de huit personnes. Cette solution s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent à l'administration d'apprécier l'opportunité d'accorder la nationalité française, notamment au regard de l'insertion professionnelle et de l'autonomie matérielle du postulant.

Avocat : COUTAZ

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310627

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A D, ressortissant tunisien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié". La juridiction a constaté que la décision du 2 janvier 2024 s'était substituée aux décisions antérieures, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ces dernières. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en considérant que M. A D n'avait pas démontré avoir sollicité le renouvellement de son titre dans les délais légaux prévus à l'article R. 311-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : COUTAZ

10 juin 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407017

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans et l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le tribunal a jugé que la demande de M. B devait être qualifiée de demande de renouvellement de titre de séjour et a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la décision de la préfète de l'Isère ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-algérien (notamment ses articles 6 et 7 bis), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, et a mis à la charge de M. B les frais de l'instance.

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5 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407011

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a joint les deux requêtes et rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, considérant que la décision expresse de refus du 20 février 2025 s'était substituée à la décision implicite. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la conformité des décisions avec l'accord franco-algérien (notamment son article 6, 5°) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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5 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500128

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des stipulations du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien et des articles R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la prise en charge médicale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : COUTAZ

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502139

Avocat : COUTAZ

24 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409195

Avocat : COUTAZ

23 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211669

Avocat : COUTAZ

17 avril 2025• 4ème Chambre