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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CRUZEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408667

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a accordé une provision à un demandeur reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) mais non relogé. Le juge a estimé que l'obligation de l'État de réparer le préjudice lié à cette carence n'était pas sérieusement contestable, justifiant l'octroi d'une provision. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

2 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413806

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant péruvien, qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa situation personnelle et de l'absence de liens stables en France. Le tribunal a également écarté les moyens invoqués contre la décision fixant le pays de destination.

Avocat : CARRILLO CRUZ

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026
• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600837

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme D... A... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que les décisions attaquées ont été prises par une autorité compétente, sont suffisamment motivées et ne méconnaissent pas l'examen de la situation personnelle de l'intéressée. Elle fonde sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 613-1) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CARRILLO CRUZ

25 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601170

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante colombienne demandant une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, agissant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'apportait pas la preuve d'avoir effectué plusieurs tentatives infructueuses, espacées dans le temps, pour accomplir les démarches préalables en ligne, et ne démontrait ainsi pas l'utilité de la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions de l'urgence et à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : CARRILLO CRUZ

20 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502447

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, fondée sur l'entrée et le séjour irréguliers du requérant, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 613-1 notamment) ni les conventions internationales invoquées.

Avocat : CARRILLO CRUZ

20 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601701

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de liquidation d'astreintes et de majoration présentée par un étranger à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine. Le juge constate que l'administration a finalement délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction et que le réexamen de la situation du requérant est en cours, ce qui fait obstacle à la liquidation des astreintes sollicitées pour les périodes litigieuses. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'exécution des injonctions et des astreintes.

Avocat : DA COSTA CRUZ

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601416

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une injonction préfectorale concernant le renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La décision principale sur la liquidation de l'astreinte et les autres demandes n'est pas rapportée dans l'extrait fourni, qui s'arrête au constat de la notification de l'ordonnance au préfet. Les textes principaux appliqués sont les articles L. 911-6, L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

5 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517788

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une requête en excès de pouvoir visant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine. Il a jugé que le silence gardé par l'administration, en méconnaissance des délais prévus aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA, constituait une illégalité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DA COSTA CRUZ

3 mars 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506796

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 obligeant un ressortissant chilien à quitter le territoire français, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a retenu que l'étranger, détenteur d'une attestation de demande d'asile valable, bénéficiait d'un droit au maintien sur le territoire en vertu de l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration n'ayant pas prouvé que sa demande avait été statuée. Par conséquent, le tribunal a également annulé les mesures connexes et enjoint au préfet de procéder au réexamen de la situation administrative de l'intéressé.

Avocat : CARRILLO CRUZ

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600864

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge des référés estime que l'administration peut substituer un nouveau motif (l'absence de résidence habituelle du regroupant en France) à celui initialement invoqué, et que ce motif est de nature à justifier légalement la décision contestée. La condition d'un doute sérieux sur la légalité, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est donc pas remplie.

Avocat : DA COSTA CRUZ

13 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03555

Avocat : DA COSTA CRUZ

13 février 2026• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508403

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour.

Avocat : DA COSTA CRUZ

13 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600619

La requête concerne l'exécution d'une injonction préfectorale et la liquidation d'une astreinte liée au réexamen de la situation de séjour d'une étrangère. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de liquidation de l'astreinte et de nouvelle injonction, considérant que l'administration a délivré un titre de séjour régulier, rendant l'exécution de l'injonction sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

10 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510163

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen réel de sa situation et d'erreurs de fait. Il a jugé que le requérant ne justifiait pas être titulaire d'un titre de séjour en cours de validité délivré par un État partie à la convention de Schengen, et qu'il ne pouvait se prévaloir de l'article 45 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne en tant que ressortissant d'un pays tiers. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARRILLO CRUZ

9 février 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417163

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant que la procédure, y compris l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions posées par l'article L. 435-1 du CESEDA et des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DA COSTA CRUZ

5 février 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à M. A..., ressortissant bangladais. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une attestation provisoire de séjour dans l'intervalle, sans astreinte.

Avocat : DA COSTA CRUZ

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431316

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 600 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 24 août 2023, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence à 600 euros, compte tenu de la persistance de l'hébergement chez un tiers. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DA COSTA CRUZ

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407191

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 1er mars 2023, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. En effet, le requérant vivait seul dans un logement de 24,99 m², non suroccupé, et son loyer de 512,14 euros n'était pas disproportionné par rapport à ses revenus mensuels d'environ 1 656 euros. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DA COSTA CRUZ

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519098

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante congolaise d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a convoqué l’intéressée pour lui délivrer le récépissé sollicité. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

21 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407228

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 12 avril 2023, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser une somme de 3 000 euros à M. B... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant les intérêts au taux légal à compter du 17 mai 2024, avec capitalisation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet, M. B... ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : DA COSTA CRUZ

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)