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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DA COSTAEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408667

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a accordé une provision à un demandeur reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) mais non relogé. Le juge a estimé que l'obligation de l'État de réparer le préjudice lié à cette carence n'était pas sérieusement contestable, justifiant l'octroi d'une provision. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

2 avril 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511425

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Il a condamné l'État à verser 2 000 euros en réparation des préjudices, mais a rejeté la demande de remboursement des frais d'avocat.

Avocat : DA COSTA

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329739

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante qui demandait l'attribution d'un logement. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. La solution est fondée sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement d'office.

Avocat : DA COSTA

26 mars 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407191

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 1er mars 2023, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. En effet, le requérant vivait seul dans un logement de 24,99 m², non suroccupé, et son loyer de 512,14 euros n'était pas disproportionné par rapport à ses revenus mensuels d'environ 1 656 euros. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DA COSTA CRUZ

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407228

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 12 avril 2023, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser une somme de 3 000 euros à M. B... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant les intérêts au taux légal à compter du 17 mai 2024, avec capitalisation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet, M. B... ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : DA COSTA CRUZ

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313312

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 10 août 2022, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 10 février 2023, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a jugé que cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de M. A..., qui est sans domicile fixe et hébergé avec sa famille par le SAMU social. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DA COSTA CRUZ

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308307

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019, qui n'a pas été relogé et demande réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser une indemnité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille, en raison du maintien dans un logement suroccupé et insalubre.

Avocat : DA COSTA CRUZ

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418443

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 30 août 2023, pour n'avoir pas été relogé malgré une injonction du tribunal du 23 juillet 2024. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la famille (sur-occupation d'un logement de 38m² pour sept personnes). Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour évaluer le préjudice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516524

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre l'exécution des décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour et de carte de résident. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que plusieurs moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit au regard des articles L. 423-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, il a ordonné la suspension des décisions implicites et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DA COSTA CRUZ

2 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308542

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 9 080 euros en réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État n’était pas établie, car M. A... avait été reconnu prioritaire au seul motif de l’absence de réponse à sa demande de logement social, et qu’il ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières ou insalubre. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DA COSTA CRUZ

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429851

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 800 euros à Mme C pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en novembre 2020, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de six mois. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été fixée en raison des troubles dans les conditions d'existence, notamment l'inadaptation du logement aux capacités financières de Mme C.

Avocat : DA COSTA

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428809

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 7 septembre 2023, en raison de son absence de logement. Constatant la carence fautive de l'État, qui ne lui a pas proposé de relogement dans le délai légal de six mois, le tribunal a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral, le tribunal a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 500 euros, tous intérêts compris à la date du jugement.

Avocat : DA COSTA CRUZ

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304508

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Maintenance technique optimisée d'un litige portant sur l'application de pénalités contractuelles et le solde d'un décompte de liquidation dans le cadre d'un marché public de services. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, considérant que les pénalités étaient régulièrement appliquées sans mise en demeure préalable, conformément aux stipulations contractuelles, et que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que le montant des pénalités n'était pas excessif et que le solde du décompte n'était pas exigible. La décision s'appuie sur les stipulations du contrat et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : SELARL LUGUET DA COSTA

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403634

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A, agent contractuel de la région Normandie, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle. La requérante soutenait que son licenciement était illégal car intervenu durant une période d'essai inexistante, mais le tribunal a jugé que cette circonstance n'entachait pas la décision d'illégalité. Il a également estimé que les griefs retenus par l'administration, tels que les difficultés de compréhension et le manque de célérité, n'étaient pas sérieusement contestés par Mme A. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires et a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de délivrance d'un certificat de travail, celui-ci ayant été produit en cours d'instance. La décision se fonde sur les articles 3, 4 et 39-2 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

16 mai 2025• 4 ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2201080

Avocat : DA COSTA

24 mars 2023• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002253

Avocat : LUGUET - DA COSTA SELARL

12 décembre 2022• 4ème chambre