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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

201 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

201

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 031

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DA COSTAEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408667

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a accordé une provision à un demandeur reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) mais non relogé. Le juge a estimé que l'obligation de l'État de réparer le préjudice lié à cette carence n'était pas sérieusement contestable, justifiant l'octroi d'une provision. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

2 avril 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03035

Avocat : DA COSTA

31 mars 2026• 8ème chambre B
TA75
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517216

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, etc.) prises par le préfet de police. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer ces décisions et que leur motivation était suffisante, notamment au regard de la menace pour l'ordre public. Il a également déclaré irrecevable le recours contre le signalement Schengen, cette inscription n'étant pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DA COSTA

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511425

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Il a condamné l'État à verser 2 000 euros en réparation des préjudices, mais a rejeté la demande de remboursement des frais d'avocat.

Avocat : DA COSTA

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601429

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence relative aux étrangers, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de protection temporaire, interdiction de retour et assignation à résidence). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 582-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le CESEDA et la procédure prévue à son article L. 921-1.

Avocat : DA COSTA

23 mars 2026• Etrangers urgents
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02044

Avocat : DA COSTA-DAUL

10 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601701

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de liquidation d'astreintes et de majoration présentée par un étranger à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine. Le juge constate que l'administration a finalement délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction et que le réexamen de la situation du requérant est en cours, ce qui fait obstacle à la liquidation des astreintes sollicitées pour les périodes litigieuses. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'exécution des injonctions et des astreintes.

Avocat : DA COSTA CRUZ

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601416

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une injonction préfectorale concernant le renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La décision principale sur la liquidation de l'astreinte et les autres demandes n'est pas rapportée dans l'extrait fourni, qui s'arrête au constat de la notification de l'ordonnance au préfet. Les textes principaux appliqués sont les articles L. 911-6, L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

5 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517788

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une requête en excès de pouvoir visant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine. Il a jugé que le silence gardé par l'administration, en méconnaissance des délais prévus aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA, constituait une illégalité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DA COSTA CRUZ

3 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600864

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge des référés estime que l'administration peut substituer un nouveau motif (l'absence de résidence habituelle du regroupant en France) à celui initialement invoqué, et que ce motif est de nature à justifier légalement la décision contestée. La condition d'un doute sérieux sur la légalité, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est donc pas remplie.

Avocat : DA COSTA CRUZ

13 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03555

Avocat : DA COSTA CRUZ

13 février 2026• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508403

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour.

Avocat : DA COSTA CRUZ

13 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600619

La requête concerne l'exécution d'une injonction préfectorale et la liquidation d'une astreinte liée au réexamen de la situation de séjour d'une étrangère. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de liquidation de l'astreinte et de nouvelle injonction, considérant que l'administration a délivré un titre de séjour régulier, rendant l'exécution de l'injonction sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417163

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant que la procédure, y compris l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions posées par l'article L. 435-1 du CESEDA et des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DA COSTA CRUZ

5 février 2026• 12ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402553

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une cadre éducative de la PJJ visant à faire reconnaître l'imputabilité au service d'un malaise survenu lors d'un entretien hiérarchique. La juridiction a jugé, en application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, que l'entretien en question relevait de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituait pas un événement soudain et violent caractérisant un accident de service. Par conséquent, le refus de l'administration de reconnaître cet accident comme imputable au service et la prolongation du congé maladie ordinaire sont légalement fondés.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à M. A..., ressortissant bangladais. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une attestation provisoire de séjour dans l'intervalle, sans astreinte.

Avocat : DA COSTA CRUZ

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432079

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet de police. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, car M. A... n'avait pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inapplicable, la situation de l'intéressé étant régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A... de justifier d'une vie commune avec son épouse et d'une intégration professionnelle.

Avocat : DA COSTA

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431316

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 600 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 24 août 2023, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence à 600 euros, compte tenu de la persistance de l'hébergement chez un tiers. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DA COSTA CRUZ

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407228

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 12 avril 2023, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser une somme de 3 000 euros à M. B... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant les intérêts au taux légal à compter du 17 mai 2024, avec capitalisation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet, M. B... ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : DA COSTA CRUZ

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407191

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 1er mars 2023, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. En effet, le requérant vivait seul dans un logement de 24,99 m², non suroccupé, et son loyer de 512,14 euros n'était pas disproportionné par rapport à ses revenus mensuels d'environ 1 656 euros. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DA COSTA CRUZ

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)