LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

105 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

105

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DA SILVAEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601882

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi d'un ressortissant algérien faisant l'objet d'une mesure d'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Loire-Atlantique en date du 27 mars 2026, considérant qu'elle était entachée d'une erreur de droit. La juridiction a fondé sa décision sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la désignation du pays de renvoi.

Avocat : DA SILVA

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601772

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant l'Algérie comme pays de renvoi de M. C..., un ressortissant algérien faisant l'objet d'une interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu ses obligations en ne vérifiant pas, avant de prendre sa décision, si l'exécution de la mesure d'éloignement exposerait l'intéressé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DA SILVA

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600877

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant un refus de visa de long séjour. Le requérant s'étant désisté après l'obtention de son visa, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

23 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601334

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant qu'elle était entachée d'une erreur de droit, car elle se fondait sur une interdiction du territoire prononcée par une juridiction (la cour d'assises) qui n'était pas compétente pour le faire en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénal et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la peine d'interdiction du territoire.

Avocat : DA SILVA

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601333

Le Tribunal Administratif d'Orléans statue sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'éloignement d'un ressortissant algérien, suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal rejette la requête, estimant que la décision est régulière et suffisamment motivée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il prononce également l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DA SILVA

18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602854

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'injonction envers le préfet de police. Le juge rejette donc le fond de la demande initiale. Cependant, il condamne l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

24 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600743

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet du Val-d'Oise de délivrer un titre de séjour à une ressortissante brésilienne et d'enregistrer sa demande de renouvellement, en raison d'un dysfonctionnement administratif ayant duré dix mois. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que le retard non justifié par la préfecture plaçait la requérante dans une situation de précarité. L'Etat a également été condamné à verser 1 000 euros à l'intéressée au titre des frais exposés pour le litige.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

20 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512998

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que la notification de la décision, effectuée par lettre recommandée, était régulière et que le délai de recours d'un mois, prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas été respecté. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

19 février 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511328

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour « salarié » opposée à un ressortissant brésilien. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet du Val-d’Oise avait méconnu son obligation de motivation après une demande de communication des motifs, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à l’administration de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai de trois mois, sans prononcer d’astreinte financière.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

10 février 2026• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403234

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... C..., ressortissante cap-verdienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de l’Eure lui refusant un titre de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen européen. Le tribunal a jugé que la requérante avait bien déposé un dossier complet, faisant naître une décision implicite de rejet, et a annulé cette décision pour défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... C... dans un délai de deux mois et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520444

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante brésilienne, épouse d’une citoyenne italienne, afin d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de régulariser les dysfonctionnements de la plateforme ANEF entravant l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, la requérante avait été convoquée en sous-préfecture et qu’il ne résultait pas de l’instruction que les difficultés techniques persistaient. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’injonction sous astreinte, devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414862

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, l'exécution spontanée de l'obligation de quitter le territoire ne rendant pas le recours sans objet. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a examiné les autres moyens sans les retenir, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention bilatérale franco-togolaise.

Avocat : DA SILVA

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503740

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait obligé un ressortissant italien à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de base légale en fondant la mesure d'éloignement sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'intéressé, citoyen de l'Union européenne, relevait de l'article L. 251-1 du même code. Cette erreur entraîne l'annulation de l'ensemble des décisions contestées. L'État est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522648

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de Mme C... contestant les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 21 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence, ainsi que le renouvellement de cette assignation le 24 novembre 2025. La requérante invoquait notamment la violation de son droit d'être entendue, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant les moyens soulevés non fondés et les décisions préfectorales légalement justifiées au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DA SILVA

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506502

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet du Finistère du 5 décembre 2025 fixant le Maroc comme pays de destination pour son éloignement. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. C... n'établissant pas de liens personnels ou familiaux intenses en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la Convention, le requérant n'ayant pas démontré de risques personnels de traitements inhumains ou dégradants au Maroc. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DA SILVA

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501267

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour était légal, car M. D... ne pouvait bénéficier de l'admission exceptionnelle au séjour pour métiers en tension en raison d'une condamnation pénale pour usage de faux document administratif, conformément à l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506200

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 19 novembre 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a maintenu sa rétention administrative. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d'incompétence, insuffisamment motivée et violait les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement appliqué l'article L. 754-3 du CESEDA, estimant que la demande d'asile de M. B..., présentée en rétention, visait à faire échec à son éloignement, et que la décision de maintien était fondée sur des critères objectifs. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans annulation.

Avocat : DA SILVA

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502600

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de l'Yonne refusant son séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est que les conclusions dirigées contre un prétendu retrait de titre de séjour sont irrecevables car cette décision n'existe pas dans l'arrêté attaqué. Le tribunal a également jugé que le requérant ne peut invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la délivrance d'un titre de séjour pour activité salariée étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, sans préjudice du pouvoir général de régularisation du préfet.

Avocat : DA SILVA ACHILLE

25 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505567

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant moldave, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle du requérant, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de 17 ans, de sa vie chez son beau-père et sa mère, de son parcours scolaire exemplaire (baccalauréat avec mention très bien, BTS en alternance) et de son intégration sociale. L'annulation de la décision de refus de titre de séjour entraîne par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : DA SILVA

20 novembre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507627

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Poussan suspendant un chef de police municipale pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière malgré une baisse de revenus. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DA SILVA

12 novembre 2025