LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DA SILVAEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506502

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet du Finistère du 5 décembre 2025 fixant le Maroc comme pays de destination pour son éloignement. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. C... n'établissant pas de liens personnels ou familiaux intenses en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la Convention, le requérant n'ayant pas démontré de risques personnels de traitements inhumains ou dégradants au Maroc. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DA SILVA

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501267

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour était légal, car M. D... ne pouvait bénéficier de l'admission exceptionnelle au séjour pour métiers en tension en raison d'une condamnation pénale pour usage de faux document administratif, conformément à l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519215

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme C... contre des arrêtés du préfet du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence de l’intéressée.

Avocat : DA SILVA

1 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506200

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 19 novembre 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a maintenu sa rétention administrative. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d'incompétence, insuffisamment motivée et violait les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement appliqué l'article L. 754-3 du CESEDA, estimant que la demande d'asile de M. B..., présentée en rétention, visait à faire échec à son éloignement, et que la décision de maintien était fondée sur des critères objectifs. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans annulation.

Avocat : DA SILVA

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502600

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de l'Yonne refusant son séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est que les conclusions dirigées contre un prétendu retrait de titre de séjour sont irrecevables car cette décision n'existe pas dans l'arrêté attaqué. Le tribunal a également jugé que le requérant ne peut invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la délivrance d'un titre de séjour pour activité salariée étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, sans préjudice du pouvoir général de régularisation du préfet.

Avocat : DA SILVA ACHILLE

25 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505567

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant moldave, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle du requérant, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de 17 ans, de sa vie chez son beau-père et sa mère, de son parcours scolaire exemplaire (baccalauréat avec mention très bien, BTS en alternance) et de son intégration sociale. L'annulation de la décision de refus de titre de séjour entraîne par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : DA SILVA

20 novembre 2025• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516290

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... tendant à l'annulation d'un certificat d'urbanisme et d'un permis de construire délivrés par la commune de Meudon. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, les pièces justifiant de la régularité de son occupation ou de sa détention du bien, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA SILVA

13 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507627

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Poussan suspendant un chef de police municipale pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière malgré une baisse de revenus. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DA SILVA

12 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403704

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 30 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, car son audition lors de l'interpellation lui avait permis de présenter ses observations. Le tribunal a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant l'interdiction de retour ont été validées, la durée de deux ans n'étant pas disproportionnée au regard de sa situation.

Avocat : DA SILVA

6 novembre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01413

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517580

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H... B..., ressortissante brésilienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence prises par les préfets de la Vendée et de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence des signataires, estimant que les délégations de signature étaient régulières. Il a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressée en France, sans que la condition de menace pour l'ordre public ne soit requise pour ce motif. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519733

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d’Oise du 19 octobre 2025 clôturant le dossier de demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante brésilienne. La juge a estimé que le classement sans suite d’une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, rendant la requête manifestement irrecevable. Les dysfonctionnements de la plateforme ANEF invoqués par la requérante ont été jugés sans incidence sur cette irrecevabilité. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

3 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505924

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que la décision d'éloignement était légale au regard des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DA SILVA

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517689

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 30 mai 2025 obligeant une ressortissante italo-brésilienne à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de 24 mois. Le juge estime que le préfet a méconnu l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le seul signalement pour modification d'état des lieux, sans poursuite pénale ni intention établie, ne suffit pas à caractériser une menace réelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société. L'État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407622

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. B... C... contre les arrêtés du 5 juin 2024 de la préfète du Val-de-Marne. Ces arrêtés l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de trois ans et l'assignaient à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505321

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a considéré que la décision était légale, car le requérant n'a pas démontré de menace pour sa vie ou sa liberté en cas de retour en Algérie, ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DA SILVA

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500476

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, le préfet s'étant fondé sur un avis du collège de médecins de l'OFII, et qu'il n'y avait pas de défaut d'examen particulier. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

14 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01387

Avocat : DA SILVA ACHILLE

14 octobre 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507193

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Poussan suspendant M. B..., chef de la police municipale, de ses fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la baisse de revenus alléguée n'était pas démontrée par les bulletins de paie et que la suspension, limitée à quatre mois par l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, ne créait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DA SILVA

10 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517079

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... B... pour obtenir la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

8 octobre 2025