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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

20 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

20

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DAHANEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404249

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation du refus de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement ». Le juge a estimé que la requérante, bien que présentant un périmètre de marche limité à 100 mètres, ne démontrait pas que cette réduction de sa mobilité pédestre était **importante et durable** au sens des critères légaux. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la perte d'autonomie.

Avocat : DAHAN

12 mars 2026• Juge social
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601157

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête aux fins d'annulation d'une lettre de relance émise par un comptable public pour le recouvrement d'une astreinte administrative de 24 800 euros. La juridiction estime que cette lettre de relance, prévue par l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, n'est ni un titre exécutoire ni un acte faisant grief, et que le recours est donc manifestement irrecevable. En conséquence, la demande de désignation d'un expert est également écartée.

DAHAN

Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521517

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme H... F..., mère isolée de cinq enfants en situation régulière, qui demandait une solution d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité et la période hivernale, la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la famille ayant bénéficié d'un hébergement récent et ne présentant pas de vulnérabilité particulière par rapport à d'autres ménages. Il a également considéré que le préfet de la Loire-Atlantique n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, l'administration justifiant de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence et d'une obligation de moyens remplie. La décision s'appuie notamment sur le code de l'action sociale et des familles et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DAHANI

9 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402021

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre une décision de la commission de médiation de la Gironde du 7 mars 2024, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance comme prioritaire pour l’attribution d’un logement social d’urgence. La requérante invoquait l’inadaptation de son logement à son handicap, des inondations répétées et une dégradation de ses conditions de vie. Le tribunal a rejeté sa demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, faute d’urgence justifiée. Sur le fond, il a annulé la décision de la commission, estimant que la situation de Mme B..., caractérisée par un logement non décent et inadapté à son handicap au sens de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, justifiait une reconnaissance prioritaire et urgente.

Avocat : DAHAN

8 décembre 2025• Juge social
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505861

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. A... d’un recours contre un avis de sommes à payer et des décisions du département de la Gironde relatives à la récupération sur succession de l’aide sociale à l’hébergement versée à son père, a constaté son incompétence. En application des articles L. 134-3 et L. 132-8 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au tribunal judiciaire de Bordeaux.

Avocat : DAHAN

12 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516787

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une famille de demandeurs d'asile en situation régulière, menacée d'expulsion du logement qu'elle occupait. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leurs droits à l'hébergement d'urgence, à la dignité et à l'intérêt supérieur de leurs enfants, en raison du caractère inadapté de la solution d'hébergement proposée par l'OFII. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a donné instruction au SIAO de maintenir la prise en charge de la famille, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les demandes principales. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. E... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DAHANI

29 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407010

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester un arrêté de mise en demeure de travaux d'urgence et une décision d'exécution d'office concernant son immeuble, la chapelle Saint-Jacques à Bordeaux. La requérante s'est désistée de son recours par un mémoire du 30 mai 2025, désistement auquel le préfet ne s'est pas opposé. Par ordonnance du 1er septembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement d'instance, ainsi que du désistement des conclusions du préfet au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAHAN

1 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514568

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante syrienne enceinte et sans abri, qui demandait à se voir attribuer un hébergement d'urgence. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit à l'hébergement d'urgence et interdiction des traitements inhumains ou dégradants). Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les démarches pour obtenir un hébergement (appels au 115) sont très récentes et que la situation de détresse grave n'est pas établie par les pièces du dossier. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DAHANI

28 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513888

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme et M. E qui demandaient le maintien de leur hébergement d'urgence. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la situation de la famille ne présentant pas de circonstances exceptionnelles, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'est portée à une liberté fondamentale. Il retient que la fin de la prise en charge résulte de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence et de la nécessité de prioriser les familles en plus grande détresse, et que les requérants ne justifient pas de démarches suffisantes pour régulariser leur situation administrative. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative, les articles 3 de la convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DAHANI

12 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513603

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. D et Mme B sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d’une précédente ordonnance du 24 juillet 2025, en assortissant l’injonction faite au préfet de la Loire-Atlantique de leur proposer un hébergement stable d’une astreinte majorée. Les requérants soutenaient que l’administration n’avait pas exécuté cette injonction, en ne leur offrant qu’un hébergement de nuit temporaire jusqu’au 11 août 2025. Le juge des référés a constaté que la solution d’hébergement proposée n’était ni stable ni adaptée, et a donc fait droit à la demande en modifiant l’ordonnance initiale pour renforcer l’astreinte. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : DAHANI

11 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508418

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, demandeur d'asile, qui sollicitait un hébergement stable et pérenne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intéressé n'ayant pas justifié de démarches récentes et persistantes auprès du 115 ni d'une aggravation de sa situation depuis une précédente ordonnance de rejet. Il considère également qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'est portée au droit d'asile ou à la dignité humaine, l'OFII ayant valablement cessé les conditions matérielles d'accueil en raison du manquement de M. A à son obligation de présentation. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DAHANI

21 mai 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500627

Avocat : DAHANI

12 février 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417189

Avocat : DAHANI

9 novembre 2024
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417134

Avocat : DAHANI

9 novembre 2024
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206576

Avocat : SELAS BARA DAHAN AVOCATS

4 juin 2024• 7ème chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2101978

Avocat : BECQUE - DAHAN - PONS-SERRADEIL CALVET - REY

8 novembre 2023
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306940

Avocat : DAHANI

21 juin 2023
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216633

Avocat : DAHANI

17 janvier 2023
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 467758

Avocat : DAHAN

16 décembre 2022ECLI:FR:CECHS:2022:467758.20221216• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-1507644

Avocat : DAHAN G. & I. AVOCATS

14 septembre 2022