LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

141 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

141

Décisions totales

383 507

Ordonnances

229 831

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 349)Ordonnance(383 507)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 665)Plein contentieux(187 014)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAHANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603711

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA pour une demande d'asile tardive (au-delà de 90 jours) sans motif légitime, est suffisamment motivée et que l'office n'était pas tenu d'y détailler l'évaluation de la vulnérabilité du requérant. Il écarte également les griefs tirés d'une prétendue méconnaissance de la directive "accueil" et d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DAHANI

7 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605427

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, une assignation à résidence n'étant pas, par elle-même, constitutive d'urgence. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAHANI

2 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603704

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la faculté pour un État membre d'examiner une demande d'asile en application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 n'est pas un droit pour le demandeur. Les moyens soulevés, notamment sur la motivation de l'arrêté, le droit à l'information et les risques systémiques en Croatie, n'ont pas été retenus comme fondés.

Avocat : DAHANI

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603802

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile soudanaise. La juridiction a jugé que l'évaluation de la vulnérabilité de la requérante, prévue par les articles L. 522-1 et suivants du CESEDA, n'avait pas été correctement menée, notamment en raison d'un défaut d'entretien personnel et confidentiel. Elle a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de dix jours.

Avocat : DAHANI

30 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601119

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande visant à suspendre l'exécution d'une décision implicite de rejet de recours préalable contre des refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par voie de conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais ont également été rejetées.

Avocat : DAHANI

26 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602099

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement d'armes. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, c'est-à-dire une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DAHAN

26 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603254

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., un demandeur d'asile somalien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le préfet de Maine-et-Loire n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment en ne mettant pas en œuvre la clause discrétionnaire de prise en charge prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision s'appuie sur le droit de l'Union européenne, en particulier le règlement Dublin III, et écarte les moyens invoqués par le requérant relatifs à ses droits procéduraux et à sa situation personnelle.

Avocat : DAHANI

25 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600527

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé présentée par une requérante contre le refus préfectoral de l’admettre dans un parcours de sortie de la prostitution. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conditions d’urgence et de doute sérieux requises pour la suspension n’étaient pas remplies.

Avocat : DAHANI

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603157

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile en procédure accélérée. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant qu'elle était entachée d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen sérieux de la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du demandeur dans un délai de dix jours.

Avocat : DAHANI

20 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508458

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante afghane, visant à annuler le refus de visa au titre de l'asile. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui avait confirmé le refus consulaire, était suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des décisions et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAHANI

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500928

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. Il met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 au profit de l'avocate du requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DAHANI

20 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602042

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les droits procéduraux du requérant, notamment son droit à l'information prévu par l'article 4 du règlement Dublin III (UE n°604/2013), avaient été respectés. La décision s'appuie sur le constat que les brochures d'information réglementaires avaient été remises lors de l'entretien individuel.

Avocat : DAHANI

12 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404249

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation du refus de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement ». Le juge a estimé que la requérante, bien que présentant un périmètre de marche limité à 100 mètres, ne démontrait pas que cette réduction de sa mobilité pédestre était **importante et durable** au sens des critères légaux. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la perte d'autonomie.

Avocat : DAHAN

12 mars 2026• Juge social
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603334

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, suspend l'exécution du refus de visas consulaire opposé aux enfants d'un ressortissant allemand. Le juge estime que l'urgence est caractérisée par la séparation familiale et qu'un doute sérieux existe sur la légalité du refus, notamment quant à l'appréciation de l'identité et du lien de filiation, au regard des articles 8 de la CEDH et 3§1 de la CIDE. Il enjoint en conséquence au ministre de l'intérieur de réexaminer sans délai la demande de visas.

Avocat : DAHANI

10 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601528

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour. Le requérant, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance et suivant une formation, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence caractérisée justifiant la suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAHANI

5 mars 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01179

Avocat : DAHAN

4 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602938

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, la requérante ayant attendu plusieurs mois avant d'introduire son recours. Il considère également qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 561-2 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur une fraude à l'identité.

Avocat : DAHANI

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602867

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et enjoignant à quitter le territoire. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DAHANI

3 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601157

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête aux fins d'annulation d'une lettre de relance émise par un comptable public pour le recouvrement d'une astreinte administrative de 24 800 euros. La juridiction estime que cette lettre de relance, prévue par l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, n'est ni un titre exécutoire ni un acte faisant grief, et que le recours est donc manifestement irrecevable. En conséquence, la demande de désignation d'un expert est également écartée.

Avocat : DAHAN

2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303963

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le rejet de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l'intérieur, qui s'est substituée à celle du préfet, prononçait un ajournement de deux ans en raison d'une condamnation pour conduite sans permis et sans assurance. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, eu égard à son large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DAHAN

26 février 2026• 4ème Chambre