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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 986 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 986

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402554

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Château Fortia, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, ni les dispositions de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales, et qu’il ne portait pas atteinte au principe de proportionnalité.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402577

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de la SCEA Henri Brunier et Fils qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté n'était pas privé de base légale, qu'il ne méconnaissait pas les délibérations tarifaires applicables et qu'il respectait les dispositions de l'article L. 1331-10 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de la SCEA Henri Brunier et Fils d'une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402585

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de l’EARL Château de Fargueirol visant à annuler l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, qui fixait sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales et le principe de proportionnalité a été rejeté comme non fondé.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402559

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA Domaine Comte B... visant à l’annulation partielle de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, qui fixait les nouvelles conditions financières de son autorisation de déversement d’eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les recours contre les délibérations fondant l’arrêté ayant été rejetés. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les éléments. Enfin, le tribunal a considéré que la requérante n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer une méconnaissance de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales ou une atteinte au principe de proportionnalité.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402570

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Pierre Giraud, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement d’eaux usées non domestiques dans le réseau de Châteauneuf-du-Pape. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, dont il reprenait les éléments. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402565

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de l’EARL Domaine Mayard, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales a été écarté comme inopérant, l’arrêté étant pris sur le fondement de l’article L. 1331-10 du code de la santé publique.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535658

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par Mme B... pour demander la suspension de la décision d'ajournement à l'examen d'entrée au CRFPA de l'université Paris-Cité, révélée le 1er décembre 2025. La requérante invoquait l'urgence, liée à l'impossibilité de s'inscrire à l'EFB et à la perte d'une année d'études, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'irrégularité de la composition du jury du grand oral (deux examinateurs au lieu de trois) en méconnaissance du décret n°91-1197 du 27 novembre 1991. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante pouvant se prévaloir d'un poste de juriste et ayant contribué à créer la situation d'urgence par sa saisine tardive.

Avocat : DANDAN

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537574

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par Mme B..., candidate ajournée à l'examen d'entrée au CRFPA de l'université Paris-Cité, contestant la régularité de l'épreuve du grand oral. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'irrégularité de la composition du jury (deux examinateurs au lieu de trois) et de la désignation irrégulière des examinateurs, en méconnaissance du décret n°91-1197 du 27 novembre 1991. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la candidate disposant d'autres chances de se présenter à l'examen et ayant contribué à la situation d'urgence par sa saisine tardive. La demande de suspension a donc été rejetée.

Avocat : DANDAN

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535035

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision d'ajournement aux épreuves d'admission de l'examen d'accès au centre régional de formation professionnelle d'avocats. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la possibilité de se présenter à nouveau à l'examen. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité de l'harmonisation des notes ou de l'erreur matérielle, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : DANDAN

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536938

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A..., ajournée à l'examen d'entrée au CRFPA de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. La requérante contestait la composition des jurys d'examen, arguant que les examinateurs du grand oral n'avaient pas été désignés conformément au décret n°91-1197 du 27 novembre 1991. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, reconnue par l'université, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur le respect des dispositions du décret de 1991 organisant la profession d'avocat.

Avocat : DANDAN

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536083

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du jury de l'université Paris-Cité l'ayant ajournée à l'examen d'entrée au CRFPA. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'établissait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment au regard de la possibilité de suivre la formation à l'EFB. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, le décret n° 91-1197 du 27 novembre 1991 et l'arrêté du 17 octobre 2016.

Avocat : DANDAN

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522028

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour trois enfants mineurs et un enfant majeur. La requérante, Mme L..., invoquait notamment l’urgence liée à sa vulnérabilité et à la séparation familiale, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité des refus, fondés sur les articles L. 434-4, L. 561-4 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rejetant ainsi l’intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DANET

8 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505224

Référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Toulon. M. B... demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Var de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, en raison de l'urgence liée à la suspension de son contrat d'alternance. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 18 mars 2026. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande au titre des frais de justice.

Avocat : BEN HAMIDANE

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521812

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visas de long séjour pour ses trois enfants au titre du regroupement familial. La requérante invoquait l'urgence liée à la durée de la séparation, à un contexte de violences intrafamiliales et aux risques pour sa fille cadette, et soulevait des moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DANET

8 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501759

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision implicite par laquelle le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant albanais et parent d’enfant français. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais d’instance.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522200

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une requête en suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visas de long séjour opposés à Mme F... et ses enfants, a rejeté la demande. La condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, les requérants n'établissant pas de situation de péril grave et immédiat justifiant une suspension, malgré la séparation familiale et les risques allégués en Iran. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur la fraude et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : DANET

8 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509153

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 30 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle concernant l'obligation de quitter le territoire français, en application des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 612-1 et L. 612-2 du CESEDA relatif au refus de délai de départ volontaire, ainsi que celui fondé sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme pour l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BEN HAMIDANE

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506142

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (5ème chambre) rejette la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car le refus contesté ne portait que sur l'appréciation de la réalité et du sérieux des études. En application de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, le tribunal a estimé que Mme C... ne justifiait pas d'une poursuite effective des études, en raison de l'absence de validation de semestres et de nombreuses absences injustifiées. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506177

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 4 octobre 2024, a constaté que le préfet des Bouches-du-Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. B... dans le délai d’un mois imparti, ni délivré une autorisation provisoire de séjour de manière continue et effective. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc ordonné au préfet de procéder au réexamen sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans l’attente, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GIORDANO

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504144

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 30 septembre 2025 par laquelle le préfet du Calvados a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour pour motif de santé de M. B..., atteint d’un cancer hématologique. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’une demande de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’erreur de fait étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

2 janvier 2026