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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 986 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 986

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501029

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PODAN JOANNA

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403852

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Nord d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et le défaut d’examen particulier. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANSET-VERGOTEN

18 décembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511301

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... E..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le préfet du Nord a ordonné son transfert aux autorités italiennes. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant la décision de transfert légalement fondée sur l'accord implicite des autorités italiennes. En conséquence, il a refusé d'annuler l'arrêté préfectoral et a rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : FOURDAN

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510897

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 3 novembre 2025 par lequel le préfet du Nord l'a assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le défaut de respect des droits de la défense, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503573

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de Mme B..., ressortissante serbe, contre un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

18 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02191

Avocat : BEN HAMIDANE

18 décembre 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511428

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante turque, contestant l'arrêté de transfert vers la Croatie pris par le préfet du Nord le 19 novembre 2025. La requérante invoquait notamment une violation de son droit à l'information et à un entretien individuel confidentiel, ainsi que des risques de défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière au regard du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302445

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 27 janvier 2023 par lequel le maire de Dunkerque avait révoqué Mme A..., attachée territoriale principale. La décision a été annulée en raison d'un vice de procédure affectant la composition du conseil de discipline, la commune n'ayant pas démontré que les règles de parité et de quorum prévues à l'article L. 532-8 du code général de la fonction publique avaient été respectées, ce qui a privé l'agent d'une garantie. Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté du 18 janvier 2023, celui-ci ayant été implicitement retiré. En conséquence, il a enjoint à la commune de réintégrer juridiquement Mme A... pour la période concernée.

Avocat : DANGLETERRE

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500625

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 15 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DANSET-VERGOTEN

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500073

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, était saisi par M. B... d’une demande d’annulation des refus implicites du centre hospitalier de Capesterre-Belle-Eau (CHCBE) de lui communiquer des documents comptables liés à un marché public. Le tribunal a constaté que le CHCBE avait produit en cours d’instance les preuves comptables de paiement des honoraires et les mandats correspondants, rendant cette partie de la demande sans objet. En revanche, pour l’extrait de compte relatif à la retenue de garantie, le tribunal a jugé que l’attestation fournie par l’administration, ne justifiant pas le montant de 5 719,43 euros, ne satisfaisait pas à la demande de communication. Il a donc annulé la décision implicite de refus sur ce point et enjoint au CHCBE de communiquer le document demandé dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision applique les articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DANINTHE

16 décembre 2025• Juge unique
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503795

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Manche du 18 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet avait procédé à un examen individuel de sa situation. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des autres dispositions invoquées n'étaient pas fondés, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

16 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504294

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier et de vice de procédure, jugeant que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, M. A... ne justifiant pas de dix ans de résidence habituelle en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'application de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADANI

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504302

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé. Il a jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car Mme B... ne justifiait pas de dix ans de résidence habituelle en France à la date de la décision. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie familiale de l'intéressée pouvant se reconstituer au Maroc.

Avocat : BADANI

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505636

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les autres stipulations invoquées, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GIORDANO

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505026

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., au motif qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence. Les conclusions aux fins d’injonction et les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SAIDANI

12 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413074

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de la situation du requérant. Il a également estimé que la décision portant obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Enfin, les décisions refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de trois ans ont été validées, le tribunal considérant qu'elles étaient conformes aux articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511096

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. B..., parent d’enfants réfugiés, contestant la décision implicite de rejet du préfet du Nord sur sa demande de carte de résident de dix ans. Le juge a constaté que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la précarité administrative prolongée du requérant et des conséquences sur sa situation professionnelle et familiale. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui ouvre un droit au séjour aux parents d’enfants réfugiés. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : FOURDAN

12 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400180

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la Confédération générale du travail - force ouvrière, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 21 décembre 2023 du préfet de Corse fixant la composition du conseil économique, social, environnemental et culturel de Corse. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur le seul critère de représentativité des organisations syndicales au sein de la collectivité de Corse, conformément à l’article R. 4422-7 du code général des collectivités territoriales. Enfin, le moyen d’erreur d’appréciation a été rejeté, le tribunal considérant que les résultats électoraux utilisés étaient suffisamment actualisés et identifiables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORDANT FILIOR SERRE

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406318

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 17 mai 2024 par lequel le préfet du Nord avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant algérien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations du 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en estimant que M. C... justifiait d'une résidence continue en France depuis plus de dix ans grâce à des justificatifs probants (fiches de paie, factures, documents médicaux). En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511108

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C..., ressortissant serbe, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 10 novembre 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et l’absence de base légale en raison d’une mesure d’éloignement prétendument abrogée. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que l’assignation à résidence était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’éloignement de l’intéressé, qui n’avait pas déféré à plusieurs obligations de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière