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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DANEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402565

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de l’EARL Domaine Mayard, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales a été écarté comme inopérant, l’arrêté étant pris sur le fondement de l’article L. 1331-10 du code de la santé publique.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402563

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques liées à son exploitation viticole. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les recours contre les délibérations fondant l'arrêté ayant été rejetés. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d'en reprendre les éléments. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales a été écarté, la décision se fondant sur les dispositions du code de la santé publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402576

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA du Clos des Papes, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement d'eaux usées non domestiques. La société invoquait notamment l'illégalité des délibérations tarifaires sous-jacentes et la méconnaissance de l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les recours contre les délibérations ayant été rejetés, et a jugé que l'arrêté était conforme à la délibération du 14 décembre 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de la SCEA des frais de justice.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501759

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision implicite par laquelle le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant albanais et parent d’enfant français. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais d’instance.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505224

Référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Toulon. M. B... demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Var de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, en raison de l'urgence liée à la suspension de son contrat d'alternance. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 18 mars 2026. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande au titre des frais de justice.

Avocat : BEN HAMIDANE

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522028

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour trois enfants mineurs et un enfant majeur. La requérante, Mme L..., invoquait notamment l’urgence liée à sa vulnérabilité et à la séparation familiale, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité des refus, fondés sur les articles L. 434-4, L. 561-4 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rejetant ainsi l’intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DANET

8 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510634

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler sa carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : FOURDAN

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522200

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une requête en suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visas de long séjour opposés à Mme F... et ses enfants, a rejeté la demande. La condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, les requérants n'établissant pas de situation de péril grave et immédiat justifiant une suspension, malgré la séparation familiale et les risques allégués en Iran. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur la fraude et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : DANET

8 janvier 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05553

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

8 janvier 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521812

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visas de long séjour pour ses trois enfants au titre du regroupement familial. La requérante invoquait l'urgence liée à la durée de la séparation, à un contexte de violences intrafamiliales et aux risques pour sa fille cadette, et soulevait des moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DANET

8 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536083

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du jury de l'université Paris-Cité l'ayant ajournée à l'examen d'entrée au CRFPA. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'établissait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment au regard de la possibilité de suivre la formation à l'EFB. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, le décret n° 91-1197 du 27 novembre 1991 et l'arrêté du 17 octobre 2016.

Avocat : DANDAN

8 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531848

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester son ajournement aux épreuves d’admission du CRFPA de l’Université Paris Cité, et demandant des mesures d’injonction. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son recours par un acte enregistré le 28 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2026. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : DANDAN

7 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524523

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, constate que le requérant résidait à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : DANDALEIX

6 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509153

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 30 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle concernant l'obligation de quitter le territoire français, en application des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 612-1 et L. 612-2 du CESEDA relatif au refus de délai de départ volontaire, ainsi que celui fondé sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme pour l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BEN HAMIDANE

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506142

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (5ème chambre) rejette la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car le refus contesté ne portait que sur l'appréciation de la réalité et du sérieux des études. En application de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, le tribunal a estimé que Mme C... ne justifiait pas d'une poursuite effective des études, en raison de l'absence de validation de semestres et de nombreuses absences injustifiées. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506177

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 4 octobre 2024, a constaté que le préfet des Bouches-du-Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. B... dans le délai d’un mois imparti, ni délivré une autorisation provisoire de séjour de manière continue et effective. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc ordonné au préfet de procéder au réexamen sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans l’attente, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GIORDANO

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503084

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d’une demande d’injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, dans l’attente du renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet du Calvados avait remis au requérant, postérieurement à l’introduction de la requête, une attestation de prolongation d’instruction, rendant ainsi la demande sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Par ailleurs, le tribunal a accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros au conseil de M. C... au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

5 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504144

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 30 septembre 2025 par laquelle le préfet du Calvados a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour pour motif de santé de M. B..., atteint d’un cancer hématologique. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’une demande de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’erreur de fait étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

2 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413088

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour et contre le refus de renouvellement de son récépissé. Après avoir obtenu un certificat de résidence algérien valable jusqu’en août 2026, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

31 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407825

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour en qualité de membre de famille de réfugié. Après avoir obtenu une carte de résident valable dix ans, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : FOURDAN

31 décembre 2025