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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

192 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

192

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DANEffacer tout
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501939

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus d'orientation professionnelle en établissement et service d'aide par le travail (ESAT) opposé par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Allier. La requérante se bornait à décrire ses pathologies sans contester utilement la décision attaquée. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient inopérants et a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : SCP LARDANS TACHON MICALLEF

10 septembre 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501940

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite du président du conseil départemental de l’Allier de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requérante invoquait ses pathologies, mais n’a fourni aucune précision sur son périmètre de marche ou la nécessité d’une aide pour ses déplacements, conditions requises par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. Faute de moyens opérants, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

SCP LARDANS TACHON MICALLEF

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504736

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante américaine, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en a déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3, et a donc rejeté la demande sans examiner l'urgence.

Avocat : CABINET DANIEL TOSTADO

4 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506908

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions en cours d’instance. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance du 5 août 2025. Aucune disposition de fond relative au droit des étrangers n’a été appliquée, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

Avocat : DANGLETERRE

5 août 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402154

Le Tribunal administratif de Limoges annule la décision du 14 octobre 2024 par laquelle le directeur départemental des finances publiques du Var a refusé à la SCEA de Teulet une aide gaz/électricité de 37 018 euros pour novembre et décembre 2023. Le tribunal juge que la société, qui avait déposé sa demande le 29 avril 2024, n'était pas en procédure de sauvegarde à cette date, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration, et remplissait donc les conditions d'éligibilité prévues par le décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022. Il enjoint à l'État de verser cette somme à la SCEA de Teulet dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui payer 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DEBLOIS DANCIE BOURRA

22 juillet 2025• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504108

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association tutélaire du Ponant, agissant pour M. B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la prise en charge de M. A au sein de l'IME de l'Elorn n'ayant pas cessé et aucune dégradation imminente et grave de son état de santé n'étant établie. Il a également jugé que le droit à la santé, invoqué par le requérant, ne constitue pas une liberté fondamentale au sens des dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DANTE

16 juillet 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303515

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de cotisations sociales pour 2017, suite à la cession de bouteilles de vin. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 6 272 euros, l'administration ayant admis que six bouteilles étaient des objets de collection et prononcé un dégrèvement. Il a rejeté les conclusions en annulation de la proposition de rectification et de la décision de rejet de la réclamation, ces actes n'étant pas détachables de la procédure d'imposition et ne pouvant faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET MORDANT FILIOR SERRE

8 juillet 2025• 7éme chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507491

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SARL Société nouvelles les sablines et de M. B de la dépendance du domaine public maritime qu'ils occupent sans droit ni titre sur la plage des Sablines. Le juge a constaté que les occupants avaient installé des structures et exploitaient un bâtiment en dehors du périmètre de leur autorisation d'occupation temporaire, constituant une occupation illicite. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues car cette occupation compromettait les obligations de la commune de Marseille, titulaire d'une convention avec l'État, de mettre fin à toute exploitation commerciale et de démolir les constructions illégales sur ce site. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : LARIDAN

7 juillet 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203290

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 27 juin 2025, a fixé la rétribution de l'avocat Me Danet à sept unités de valeur, suite au désistement de la requête de son client, M. B., bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale. Cette décision est fondée sur l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet au juge d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de désistement, en fonction des diligences accomplies. Le montant accordé ne peut excéder la moitié du barème applicable en aide totale.

Avocat : DANET

27 juin 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404865

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la situation d'une titulaire d'une licence de psychologie qui, n'ayant obtenu aucune admission en master, avait saisi le recteur pour obtenir trois propositions d'admission. La requérante contestait le refus du recteur, estimant qu'il n'avait pas respecté ses obligations légales en ne formulant pas de propositions et en ne saisissant pas la commission d'accès aux études de second cycle. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, considérant que le courrier du 3 octobre 2023 ne constituait pas une décision faisant grief, et a également rejeté la demande indemnitaire, faute pour la requérante d'établir une faute de l'administration. La solution s'appuie sur les articles L. 612-6 et R. 612-36-3 du code de l'éducation.

Avocat : DANDAN

25 juin 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504924

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, bénéficiaire de la protection internationale, qui demandait la délivrance d'une attestation de décision favorable l'autorisant à travailler. Le préfet du Nord ayant pris une décision favorable et programmé la remise de sa carte de résident de dix ans, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a également admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de frais de justice.

Avocat : FOURDAN

16 juin 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300757

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, lieutenant pénitentiaire, qui contestait l'annulation de sa mutation et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la décision du 29 août 2022 annulant la mutation était légale, car elle constituait un retrait d'une décision créatrice de droits intervenu dans le délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, faute de faute de l'administration.

Avocat : DANDAN

7 mai 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503872

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur la demande du préfet du Nord, a ordonné l'expulsion de Mme A du centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (CADA) qu'elle occupait, en application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge a considéré que la demande d'asile de Mme A avait été définitivement rejetée, mettant fin à son droit au maintien dans le lieu d'hébergement. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la situation de vulnérabilité de l'intéressée ne faisait pas obstacle à l'expulsion. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du CESEDA.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

6 mai 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500790

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui avait obtenu la fabrication de son titre de séjour après l'introduction de son recours. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État, ou directement à M. B en cas de non-admission définitive à l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

5 mai 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403430

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B épouse A de ses conclusions aux fins d'injonction concernant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'étant désistée de cette demande, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser à Mme B épouse A une somme de 600 euros au titre des frais de l'instance.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

5 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205103

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient la remise en cause de la réduction d'impôt "A" (dispositif Pinel) pour leur investissement locatif à Marseille (appartement et garage loués sous un bail unique). Le tribunal a jugé que le loyer du garage devait être inclus dans le calcul du plafond de loyer pour l'éligibilité au dispositif, et que la différence de traitement avec les baux séparés ne constituait pas une rupture d'égalité. La solution s'appuie sur l'article 199 novovicies du code général des impôts et les textes d'application.

Avocat : GIORDANO

24 avril 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500406

Avocat : DANSET-VERGOTEN

7 février 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500404

Avocat : DANSET-VERGOTEN

7 février 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500401

Avocat : DANSET-VERGOTEN

7 février 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106647

Avocat : SERDAN

30 janvier 2025• 4ème Chambre