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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 986 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 986

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANEffacer tout
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01974

Avocat : DANIEL-THEZARD

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327934

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus du préfet de police de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et juge que le préfet a fait une correcte application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, auquel renvoie l’accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 modifié. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : RAMADAN

9 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
« Précédent29303132333435Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00996

Avocat : DANNAUD

9 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510342

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à une famille afghane, dont le père est bénéficiaire de la protection subsidiaire en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation de vulnérabilité et la séparation familiale invoquées ne justifiaient pas une urgence suffisante pour suspendre la décision. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DANET

9 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401605

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. C et Mme D contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour à Mme D pour réunification familiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision consulaire, car la décision de la commission s’y est substituée. Il a estimé que la commission s’était approprié les motifs du refus consulaire, fondés sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs à la célébration du mariage après la demande d’asile et à une tentative frauduleuse. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DANET

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303515

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de cotisations sociales pour 2017, suite à la cession de bouteilles de vin. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 6 272 euros, l'administration ayant admis que six bouteilles étaient des objets de collection et prononcé un dégrèvement. Il a rejeté les conclusions en annulation de la proposition de rectification et de la décision de rejet de la réclamation, ces actes n'étant pas détachables de la procédure d'imposition et ne pouvant faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET MORDANT FILIOR SERRE

8 juillet 2025• 7éme chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02951

Avocat : SAIDANI

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01459

Avocat : JAIDANE

8 juillet 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505131

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant de lui délivrer un certificat de résident. En cours d'instance, le préfet a pris une décision explicite favorable et délivré un titre de séjour, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, tout en rejetant la demande de frais irrépétibles.

Avocat : FOURDAN

8 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416148

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 9 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que, bien que le préfet ne pouvait fonder la mesure sur l'expiration du visa (article L. 611-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), le comportement de M. B, interpellé pour recel de biens volés, constituait une menace pour l'ordre public justifiant la mesure sur le fondement du 5° du même article. La requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DANA YAEL

7 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402785

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer des visas de long séjour à plusieurs ressortissants congolais au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en considérant que l'âge de l'enfant à prendre en compte pour la réunification était de dix-huit ans, alors que les dispositions applicables fixent cet âge à dix-neuf ans. Il a également estimé que l'administration ne pouvait exiger la production d'un jugement de délégation de l'autorité parentale pour des enfants majeurs, cette exigence étant impossible à satisfaire. La décision a été annulée sur le fondement des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANET

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310611

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH) étaient infondés. Par conséquent, les décisions subséquentes (OQTF, pays de destination, interdiction de retour) ont été jugées légales.

Avocat : FOURDAN

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507491

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SARL Société nouvelles les sablines et de M. B de la dépendance du domaine public maritime qu'ils occupent sans droit ni titre sur la plage des Sablines. Le juge a constaté que les occupants avaient installé des structures et exploitaient un bâtiment en dehors du périmètre de leur autorisation d'occupation temporaire, constituant une occupation illicite. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues car cette occupation compromettait les obligations de la commune de Marseille, titulaire d'une convention avec l'État, de mettre fin à toute exploitation commerciale et de démolir les constructions illégales sur ce site. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : LARIDAN

7 juillet 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03089

Avocat : SAIDANI

3 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505161

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements européens (UE n° 604/2013) et des droits fondamentaux, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité du transfert vers l'Allemagne, État responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301719

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. et Mme C, qui sollicitaient la condamnation de la Métropole Européenne de Lille à réparer la perte de valeur de leur maison et leur préjudice moral. Les requérants invoquaient deux fautes : le défaut de raccordement de leur maison au réseau d’eau potable et les dégradations causées par des travaux de démolition d’un immeuble voisin. Le tribunal a estimé que la Métropole n’avait pas commis de faute, car les requérants n’avaient pas démontré avoir effectué une demande de raccordement et n’établissaient pas de lien direct entre les travaux de démolition et leurs préjudices. La solution retenue est fondée sur les articles L. 210-1 du code de l’environnement et L. 2224-7-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DANGLETERRE

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404837

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. D, ressortissant tunisien, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 5 février 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : JAIDANE

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503080

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. A B contestant un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an, et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et de surveillance prises par le préfet du Nord.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509988

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension de refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à une épouse et deux enfants d’un réfugié guinéen. Les requérants invoquent l’urgence, notamment le risque de nouvelle excision pour la jeune F A, et un doute sérieux sur la légalité des refus, critiquant leur motivation insuffisante et l’absence de preuve de fraude. Le ministre de l’intérieur conclut au non-lieu à statuer, sans autre précision. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire s’inscrit dans le cadre des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : DANET

1 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504010

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mai 2025 par laquelle le président de l'université de Bordeaux a refusé à M. B l'accès à une zone à régime restrictif. Le juge a considéré que l'université se trouvait en situation de compétence liée pour refuser l'accès, en raison de l'avis défavorable du ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, rendu en application des articles R. 413-5-1 du code pénal et R. 413-5-2 du code de l'éducation. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de l'absence de procédure contradictoire, ont été jugés inopérants et insusceptibles de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DANGLADE

1 juillet 2025