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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 391

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DANEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410979

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ne maintenant que ses demandes de frais de justice. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et condamné l’État à verser 800 euros à son avocate sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

22 avril 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02991

Avocat : DANTE

17 avril 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA44
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216238

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la Selarl MJO d’une demande d’annulation d’un arrêté municipal ordonnant la consignation d’une indemnité d’expropriation. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que cet acte n’est pas détachable de la phase judiciaire de l’expropriation. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 13-65 du code de l’expropriation, le litige relève de l’ordre judiciaire.

Avocat : LE DANTEC

17 avril 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307257

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête des consorts E comme portée devant une juridiction incompétente. La demande visait l'annulation d'un arrêté municipal ordonnant la consignation d'une fraction d'indemnité d'expropriation, fixée par un arrêt de la cour d'appel de Rennes. Le tribunal a jugé que cet acte de consignation n'était pas détachable de la phase judiciaire de l'expropriation, relevant ainsi de la compétence du juge judiciaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et le code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : LE DANTEC

17 avril 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501797

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. M. B demandait l'exécution d'un jugement du 24 février 2025 annulant son obligation de quitter le territoire et ordonnant son retour en France, en raison de l'inaction persistante du préfet de l'Eure. Le juge des référés a rappelé que le défaut d'exécution d'une décision de justice constitue une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à un recours effectif. En conséquence, il a enjoint au préfet de prendre toutes mesures utiles pour permettre le retour de M. B en France dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : DANTIER

16 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318372

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante mauricienne, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 16 novembre 2023 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : DANET

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400399

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C A J et de Mme F L I A contre le refus implicite de la commission de recours de leur délivrer des visas de long séjour en tant que membres de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la commission avait commis une erreur d’appréciation en remettant en cause les actes d’état civil et les éléments de possession d’état produits, qui établissaient suffisamment l’identité des demandeurs et leur lien familial avec M. A J. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au regroupement familial des bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : DANET

15 avril 2025• 11ème chambre
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00002

Avocat : BADANI

15 avril 2025• Juge des référés
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505392

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de visa de long séjour pour réunification familiale présentée par Mme B A C, ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, la situation de vulnérabilité et les risques invoqués n’étant pas suffisamment établis. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, fondée sur l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’il n’y avait pas d’atteinte disproportionnée à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DANET

11 avril 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01209

Avocat : DANSET-VERGOTEN

11 avril 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502910

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A D, ressortissant indien, contre un arrêté du préfet du Nord du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre un arrêté du 28 mars 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait méconnu les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) en ne procédant pas au transfert de M. D vers l'Italie, pays responsable de l'examen de sa demande d'asile en raison d'un visa italien expiré depuis moins de six mois. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, y compris le maintien en rétention, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DANNAUD

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309049

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant la sanction d’interdiction d’examen pour un an avec sursis, prononcée par la commission de discipline du BTS de l’académie de Lyon pour fraude lors d’une épreuve. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’absence de contreseing du second surveillant sur le procès-verbal, bien qu’irrégulière, n’avait pas privé l’intéressé d’une garantie ni influencé la décision. Il a également estimé que les mesures prises par le surveillant à la fin de l’épreuve étaient conformes à l’article D. 643-32-3 du code de l’éducation. Enfin, la sanction a été considérée comme proportionnée aux faits établis.

Avocat : DANDAN

10 avril 2025• 3ème chambre
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00241

Avocat : DANTIER

9 avril 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502962

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 25 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

9 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409438

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône. La décision a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne démontrant pas que son époux, également algérien, ne pourrait être assisté par d'autres personnes ou retourner avec elle en Algérie. Les moyens tirés de la violation de l'accord franco-algérien et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ont également été écartés.

Avocat : JAIDANE RIADH

8 avril 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502912

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions du préfet du Nord fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANNAUD

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303040

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer les causes et la nature des désordres (odeurs et bruits) affectant les habitations du quartier Font Brun à Carqueiranne, liés à une station d'épuration et aux réseaux d'assainissement gérés par la Métropole Toulon Provence Méditerranée et la société Veolia. Le juge a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par les défendeurs, reconnaissant l'intérêt à agir de l'association CIL de Font Brun. La mesure d'expertise a été jugée utile car elle est susceptible de se rattacher à un litige futur devant le juge du fond, sans préjuger des responsabilités.

Avocat : LARIDAN

8 avril 2025
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01431

Avocat : BEN HAMIDANE

8 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401235

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. B contre un refus de visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée, car elle se borne à reprendre le motif général de la décision consulaire sans énoncer de circonstances de fait propres à la situation du demandeur, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation pour vice de forme, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DANET

7 avril 2025• 10ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412236

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte, par ordonnance du 7 avril 2025, du désistement pur et simple de la société Augusta de sa requête dirigée contre un permis de construire délivré par la maire de Paris. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête initiale est devenue sans objet et les conclusions de la société SCI Preim One Monceau, bénéficiaire du permis, tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LACHAUT DANA

7 avril 2025