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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 986 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 986

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406841

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler le rejet implicite de son recours contre le refus d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la commission de recours avait régulièrement repris à son compte les motifs du poste consulaire, à savoir le risque de détournement de l'objet du visa et l'insuffisance des justificatifs fournis. La décision s'appuie sur les articles D. 312-3, D. 312-5, D. 312-7 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANNAUD

3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407596

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de visa long séjour en qualité de parent d'enfant français. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, fondée sur l'existence d'une interdiction de retour sur le territoire français en cours, était suffisamment motivée et conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 311-2 et L. 312-2). Les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de la vie familiale, ont été écartés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407963

Le Tribunal administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa long séjour à une enfant marocaine confiée par kafala à des ressortissants français. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la commission de recours ainsi que la décision expresse du ministre de l'intérieur, considérant que le refus était insuffisamment motivé et méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant au sens de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : DANET

3 mars 2026• 11ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600940

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour pour raisons de santé. La juridiction a estimé que l'état de santé de la requérante, bien que sérieux, ne caractérisait pas l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était établi. Le juge a notamment considéré que les éléments médicaux ne démontraient pas que le retour en Algérie entraînerait nécessairement un risque vital, au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400177

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus préfectoral de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la condamnation récente du requérant pour violences conjugales, intervenue peu avant la décision attaquée, démontrait un manque de respect des principes républicains, condition d'intégration prévue à l'article L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la carte au regard de la situation personnelle de l'intéressé.

Avocat : WOLDANSKI

3 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501880

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté préfectoral du 8 août 2025 retirant le certificat de résidence de Mme B... et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas rapporté la preuve d'une fraude caractérisée dans la procédure de regroupement familial, notamment en omettant de prendre en compte la plainte pour violences conjugales déposée par l'intéressée, ce qui rendait le retrait du titre illégal. Les textes appliqués sont l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les principes généraux du droit relatifs au retrait pour fraude.

Avocat : WOLDANSKI

3 mars 2026• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00354

Avocat : LARIDAN

2 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504458

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que les erreurs matérielles dans l'arrêté (métier erroné et nom d'une autre personne) étaient sans incidence sur sa légalité, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANTCIKIAN

2 mars 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504459

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. B..., un ressortissant géorgien. La juridiction a retenu une insuffisance de motivation de la décision, au regard notamment de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour n'avoir pas examiné sérieusement les éléments personnels du requérant (durée de présence, insertion professionnelle, scolarisation des enfants). Le tribunal a enjoint au préfet du Var de procéder à un nouvel examen de la demande de titre de séjour, en tenant compte de l'ensemble de la situation de l'intéressé.

Avocat : SAIDANI

2 mars 2026• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601214

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement et l'assignation à résidence d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'ensemble des décisions attaquées, considérant notamment que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une erreur de fait et d'une insuffisance de motivation, en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Cette annulation entraîne celle des mesures connexes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence).

Avocat : FOURDAN

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400962

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la motivation de la décision était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que le refus de titre ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni les articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, considérant que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 février 2026• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601266

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable de l'examen de sa demande d'asile, fondée sur la prise d'empreintes en Espagne, était régulière et que les moyens soulevés, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601555

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert de deux demandeurs d'asile tanzaniens vers la Pologne, État responsable selon le règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de transfert était régulière et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'article 8 de la CEDH et à la situation des enfants, n'étaient pas fondés en l'espèce. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600854

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la décision, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, notamment car la demande d'asile avait été déposée au-delà du délai de 90 jours après l'entrée sur le territoire. Les moyens soulevés (incompétence, motivation, droits de la défense) ont été écartés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416017

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société STRATÉGIE D’HOMMES, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés au titre de 2016. La juridiction a jugé que la procédure de contrôle fiscal à distance était régulière, car le contribuable avait bien pu avoir un débat oral et contradictoire, conformément à l'article L. 13 G du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a estimé que la société ne justifiait pas que la totalité des titres cédés devait bénéficier du régime favorable des plus-values à long terme prévu par l'article 219 du code général des impôts.

Avocat : DANIEL-THEZARD

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416148

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de décharge d'impôts et pénalités suite à la remise en cause, par l'administration fiscale, du report d'imposition d'une soulte. Le tribunal estime que la procédure d'abus de droit (article L. 64 du LPF) était légalement applicable, le versement de la soulte poursuivant un but essentiellement fiscal et non une justification économique propre pour la société bénéficiaire des apports. Il écarte également la saisine de la Cour de justice de l'Union européenne et ne condamne pas l'État aux dépens.

Avocat : DANIEL-THEZARD

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504235

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant sénégalais. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 avril 2025, considérant que la motivation était insuffisante, notamment au regard de l'absence d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions européennes et internationales relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 février 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506730

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 juin 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'obligation de quitter le territoire français, prise sur le fondement de l'article L. 611-1 du CESEDA, était légale. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été retenus.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 février 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503846

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision et n'avait pas procédé à un examen individuel et concret de la situation personnelle et familiale du requérant, en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'administration est tenue de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... dans un délai de quatre mois.

Avocat : DANTIER

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600342

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté ministériel mettant fin aux fonctions d'un agent stagiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le préjudice financier allégué n'étant pas suffisamment grave et immédiat. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANDAN

24 février 2026