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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 566

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DANEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408219

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence, a rejeté la requête de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé ayant obtenu un récépissé valable jusqu’au 8 novembre 2024 et ayant saisi le tribunal tardivement. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

29 août 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404999

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruire un enfant au sein de la famille pour l'année scolaire 2024-2025. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la poursuite d'une scolarisation classique ne portait pas une atteinte grave et immédiate aux intérêts de l'enfant. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DANDAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 août 2024
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403443

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. C, ressortissant burkinabé. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car le refus était suffisamment motivé, l'examen de la situation individuelle avait été réalisé, et la demande de titre ne constituait pas un renouvellement mais une première demande pour laquelle les justificatifs de ressources étaient insuffisants. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 9 de la convention franco-burkinabé du 14 septembre 1992.

Avocat : DANTIER

27 août 2024
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402664

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2204057 du 4 novembre 2022, constate l’inexécution par le préfet des Alpes-Maritimes de l’injonction de réexaminer la demande d’admission au séjour de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal enjoint à nouveau au préfet de procéder à ce réexamen dans un délai de deux mois et de remettre une autorisation provisoire de séjour sous huitaine. La solution retenue vise à assurer l’exécution forcée de la décision initiale, fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DANTCIKIAN

26 août 2024• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310269

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme C, qui contestait la délibération du 10 mai 2022 du jury d'admission directe en deuxième année de médecine de l'université Jean-Monnet de Saint-Étienne. La requérante soulevait plusieurs moyens, notamment l'irrégularité de la signature de la délibération et la composition du jury. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que la signature du président du jury, accompagnée des mentions requises, était suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête de Mme C, le tribunal ne s'étant pas prononcé sur les autres moyens dans l'extrait fourni.

Avocat : DANDAN

26 août 2024• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405686

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination (République du Congo) prises par le préfet du Nord le 3 mai 2024. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit au maintien sur le territoire en raison d'une notification irrégulière de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, et une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure d'asile avait été régulièrement notifiée, et qu'aucune atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale ou risque de traitements inhumains n'était établi. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DANSET-VERGOTEN

23 août 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408360

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Pakistan comme pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux, de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risques au Pakistan) et d'erreur d'appréciation sur le refus de délai de départ volontaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANGLETERRE

22 août 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408528

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant bosnien, contestant l'arrêté du 12 août 2024 par lequel le préfet du Nord a fixé le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de notification, et a jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments sérieux établissant un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Bosnie, contrairement aux articles 3 de la CESDH et 3-1 de la convention contre la torture. Il a également estimé que les moyens tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant étaient inopérants, car ces conséquences découlent de la décision judiciaire d'interdiction du territoire et non de l'arrêté attaqué.

Avocat : DANGLETERRE

22 août 2024• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403373

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que les irrégularités alléguées dans la notification de l'arrêté étaient sans incidence sur sa légalité et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour, en application des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JAIDANE

20 août 2024• Magistrat Mme SANDJO
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408014

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant le renouvellement et le changement de statut du titre de séjour de Mme A, ressortissante camerounaise. Le juge a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation, le défaut d'examen sérieux, la violation des articles L. 421-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'urgence.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

19 août 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103320

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 13 août 2024.

Avocat : CABINET SAIDANI

13 août 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406892

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 18 juin 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des défaillances systémiques en Italie, estimant que le requérant n'apportait pas de preuves suffisantes de risques personnels. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 571-1 et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

9 août 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407557

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de Mme C A, ressortissante soudanaise, contre l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les droits de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

9 août 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407255

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'un défaut d'examen et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

9 août 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407149

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant bissau-guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques au Portugal ni d'un risque personnel de traitements inhumains, écartant ainsi la violation des articles 3 de la CEDH et 33 de la Convention de Genève. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

9 août 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407878

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 24 juillet 2024 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et à sa liberté d'aller et venir. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et a écarté l'ensemble des moyens soulevés. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

9 août 2024• Reconduite à la frontière
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400671

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 8 août 2024, a pris acte du désistement pur et simple de M. B de ses conclusions aux fins d’annulation d’un arrêté de péril ordinaire pris par le maire d’Epargnes. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANA

8 août 2024
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401423

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence prises par le préfet de la Haute-Saône. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et du maintien irrégulier de l'intéressé après un précédent refus de séjour. Les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : WOLDANSKI

7 août 2024• Reconduite à la frontière
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00764

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 août 2024• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01180

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 août 2024• Juge des référés