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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

235 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

235

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DANIEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500073

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, était saisi par M. B... d’une demande d’annulation des refus implicites du centre hospitalier de Capesterre-Belle-Eau (CHCBE) de lui communiquer des documents comptables liés à un marché public. Le tribunal a constaté que le CHCBE avait produit en cours d’instance les preuves comptables de paiement des honoraires et les mandats correspondants, rendant cette partie de la demande sans objet. En revanche, pour l’extrait de compte relatif à la retenue de garantie, le tribunal a jugé que l’attestation fournie par l’administration, ne justifiant pas le montant de 5 719,43 euros, ne satisfaisait pas à la demande de communication. Il a donc annulé la décision implicite de refus sur ce point et enjoint au CHCBE de communiquer le document demandé dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision applique les articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DANINTHE

16 décembre 2025• Juge unique
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504302

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé. Il a jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car Mme B... ne justifiait pas de dix ans de résidence habituelle en France à la date de la décision. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie familiale de l'intéressée pouvant se reconstituer au Maroc.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BADANI

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504294

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier et de vice de procédure, jugeant que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, M. A... ne justifiant pas de dix ans de résidence habituelle en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'application de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADANI

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505026

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., au motif qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence. Les conclusions aux fins d’injonction et les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SAIDANI

12 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01674

Avocat : SAIDANI

12 décembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520636

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe remplie pour une demande de renouvellement de titre de séjour. En l'espèce, le requérant justifiait de démarches infructueuses et de l'expiration de son titre, ce qui caractérisait une situation d'urgence. Le tribunal a donc enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A... dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l'ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET SAIDANI MIRIVEL AVOCATS ASSOCIES

10 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507205

Avocat : SAIDANI

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507205.20251210• 4ème chambre jugeant seule
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514481

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé que le silence gardé par la préfète du Rhône pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet. En conséquence, la demande d'injonction se heurtait à l'existence de cette décision administrative préalable, sans qu'un péril grave ne soit démontré. La requête a été rejetée en application des articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDANI

8 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504791

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de renouvellement de carte de résident opposée à Mme C... par le préfet du Var. Le juge a considéré que la décision explicite de refus du 17 septembre 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale, et que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SAIDANI

4 décembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01708

Avocat : BARRIONUEVO DANIEL;TRAVERSINI

4 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521334

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante britannique, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET DANIEL TOSTADO

2 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504704

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 octobre 2025 par lequel le préfet du Var a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a relevé d'office que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, car le recours en annulation de cette décision est déjà suspensif en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, les conclusions tendant à l'annulation du signalement au fichier d'information Schengen et de l'interdiction de retour dépassent l'office provisoire du juge des référés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SAIDANI

27 novembre 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512061

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B... d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté que l’intéressé résidait désormais à Noisy-le-Sec, en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Montreuil. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : ZIDANI

26 novembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501673

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'une décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, et n'a pas justifié de diligences pour l'obtenir, ce qui constitue une irrecevabilité manifeste au sens des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAMDANI

25 novembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504759

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise par le préfet du Var le 12 novembre 2025 à l'encontre de M. A... B..., ressortissant tunisien se présentant comme mineur isolé. Le juge a relevé que le dépôt préalable d'un recours en annulation contre cette OQTF avait déjà pour effet, en application des articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de suspendre automatiquement son exécution, rendant ainsi la demande de suspension sans objet et dépourvue d'urgence. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SAIDANI

19 novembre 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505397

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Loiret de convoquer Mme A..., ressortissante chinoise, afin qu'elle puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et se voir remettre un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressée étant exposée à un renvoi en Chine et à des difficultés pour gérer sa société. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SAÏDANI

19 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407597

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux, assorties de pénalités pour abus de droit, au titre de l'année 2014. Les requérants contestaient la qualification d'abus de droit retenue par l'administration fiscale concernant le versement d'une soulte dans le cadre d'une opération d'apport de titres à une société holding luxembourgeoise. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'administration pouvait légalement isoler le versement de la soulte pour le qualifier d'abus de droit sans remettre en cause l'ensemble de l'opération d'apport, et que cette interprétation n'était pas contraire à la directive 2009/133/CE ni aux principes de confiance légitime et de sécurité juridique. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DANIEL-THEZARD

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407217

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de sa carte de séjour « vie privée et familiale » et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision fixant le pays de destination était également motivée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SULTAN DANINO

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514824

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, car l’intéressé n’avait pas suivi la procédure de dépôt par voie postale imposée par la préfecture, et que l’urgence invoquée résultait de sa propre négligence. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDANI

12 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518661

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... contre deux arrêtés du maire de Chaumontel. Le premier arrêté du 20 mai 2025 ordonnait l'interruption de travaux d'extension de sa maison, et le second du 2 juin 2025 imposait une remise en état sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de près de six mois écoulé entre la notification des arrêtés et l'introduction du recours, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : ADANI

10 novembre 2025