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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

235 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

235

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DANIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501243

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation professionnelle. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales en Tunisie et de la possibilité d'y reconstituer sa cellule familiale. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADANI

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507450

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 plaçant M. B... en disponibilité d'office pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant continuait de percevoir un demi-traitement et l'indemnité de résidence, et n'avait pas justifié de ses charges. La privation temporaire de droits à l'avancement et à la retraite a été jugée réparable ultérieurement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MADANI

3 novembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501109

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... et M. A... qui demandaient d'enjoindre au maire de Saint-Louis de leur délivrer un récépissé de demande de licence de restaurant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à leur liberté d'entreprendre. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 3332-4-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL DANINTHE & RODRIGUES

24 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408213

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence suffisant et qu’elle était manifestement mal fondée, dès lors que la requérante n’établissait pas avoir déposé un dossier complet et conforme aux exigences des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour absence d’urgence et défaut de fondement.

Avocat : BABIN DANIELLE

21 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501980

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. F..., en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de condamnations pénales définitives pour des faits de violence. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le préfet n'ayant pas examiné la demande sur ces fondements.

Avocat : SAIDANI

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402420

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante palestinienne, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a estimé que la décision implicite de la commission de recours, qui s'était approprié les motifs du refus consulaire, était fondée sur l'existence de motifs sérieux établissant que l'intéressée souhaitait séjourner en France à d'autres fins que celles déclarées. Le tribunal s'est basé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 312-2, D. 312-3 et D. 312-8-1) ainsi que sur la directive UE 2016/801 relative aux conditions d'entrée des étudiants. La solution retenue confirme le rejet de la demande de visa.

Avocat : CABINET DANIEL TOSTADO

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405570

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 4 décembre 2024 par lequel la préfète de la Dordogne a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français et lui a interdit le retour. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANIEL LAMAZIERE

16 octobre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02782

Avocat : DANICOURT NOTHUMB

10 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511683

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et un défaut d’usage du pouvoir discrétionnaire de régularisation. Le tribunal a estimé que la situation professionnelle et personnelle de l’intéressé ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour de plein droit et que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BADANI

9 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515991

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un document de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, les mesures sollicitées auraient pour effet de faire obstacle à l’exécution de ce refus implicite, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET DANIEL MBOUDA MVOGO

9 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412232

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 30 juillet 2024. Ce dernier lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment relevé l'absence de justification d'une insertion professionnelle stable et de liens personnels en France, ainsi que des faits de trouble à l'ordre public.

Avocat : BADANI

6 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500754

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen tiré d'une irrégularité de notification, le délai de recours d'un mois mentionné étant conforme au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé l'arrêté suffisamment motivé, le préfet ayant procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance des garanties accordées aux étrangers malades a été rejeté faute de précisions suffisantes.

Avocat : SAIDANI

3 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501573

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur sa présence en France, son activité professionnelle et son intégration, n'étaient manifestement pas susceptibles de démontrer une erreur de droit, de fait ou une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme non fondée.

Avocat : BADANI

2 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00004

Avocat : BADANI

30 septembre 2025• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500321

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté ayant été régulièrement effectuée à son domicile déclaré. En tout état de cause, le tribunal a estimé que le refus de séjour était fondé sur la menace pour l'ordre public que constitue M. A..., compte tenu de ses nombreuses condamnations pénales, et que les autres moyens (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAIDANI

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500302

Le Tribunal administratif de Toulon annule l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le préfet du Var a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant dominicain, et a assorti ce refus d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant la présence de M. B... comme une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les faits reprochés étant anciens, isolés ou non suivis de condamnations. En conséquence, l'arrêté est annulé, et le tribunal enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. B... dans le système d'information Schengen, une carte de séjour pluriannuelle lui ayant déjà été délivrée.

Avocat : SAIDANI

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515471

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suppression de son signalement au fichier des personnes recherchées (FPR) consécutif à une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) d'un an. Le tribunal a estimé que l'IRTF, prise par arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 et non contestée, était en vigueur jusqu'au 29 janvier 2026. Dès lors, faire droit à la demande de la requérante reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner.

Avocat : CABINET DANIEL TOSTADO

26 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411248

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 mai 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BABIN DANIELLE

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510806

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le fond, il a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour et de la situation professionnelle du requérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SULTAN-DANINO

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504900

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : SAIDANI

16 septembre 2025