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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

141 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

141

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAOUEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404276

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MEHDAOUI ABDELLAH

30 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502818

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui refusant l’autorisation de résider au titre de l’asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Après avoir quitté la France, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions du préfet tendant à la condamnation de Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEHDAOUI ABDELLAH

30 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502817

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui refusant l’autorisation de résider au titre de l’asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Après avoir quitté la France, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal lui a donné acte de ce désistement et l’a admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. Les conclusions du préfet tendant à la condamnation du requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MEHDAOUI ABDELLAH

30 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509927

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision de classement sans suite et de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour "entrepreneur, profession libérale" de M. A..., ressortissant béninois. Le juge des référés a fait droit à la demande, estimant que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées, notamment au regard des articles R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'exécution des décisions du préfet du Nord a été suspendue.

Avocat : BADAOUI

28 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503038

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : BADAOUI

13 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503034

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BADAOUI

13 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03100

Avocat : BOUNDAOUI

9 octobre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02994

Avocat : BOUNDAOUI

15 septembre 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502798

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation, au regard notamment de l'absence de justification d'une vie privée et familiale en France et du non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire. La solution retenue s'appuie sur les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEHDAOUI ABDELLAH

10 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503175

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son certificat de résidence « vie privée et familiale ». M. B s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu la délivrance du titre de séjour sollicité. Par ordonnance du 9 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BADAOUI

9 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403506

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, tutrice de M. C, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler la carte de résident de ce dernier. Après que le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BADAOUI

21 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501595

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de sa situation. Il a également considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale de M. B, père d'un enfant né en France, n'était pas disproportionnée au regard de son entrée irrégulière et de sa condamnation pénale pour violences conjugales. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEHDAOUI ABDELLAH

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502838

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante russe, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision attaquée était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que Mme A avait déposé sa demande d'asile tardivement, sans motif légitime, plus de trois mois après son entrée en France. Le tribunal a estimé que l'OFII avait correctement pris en compte sa situation et sa vulnérabilité, et que l'ignorance alléguée de la réglementation ne constituait pas un motif légitime de retard. La requête a donc été rejetée.

Avocat : MEHDAOUI ABDELLAH

12 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506659

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par la SCI MCM contre un arrêté du maire de Willems du 1er juillet 2025. Cet arrêté mettait en demeure la société, sous astreinte, de mettre en conformité des constructions (abri de jardin, clôture, portail) et de démolir une extension et des clôtures, sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 481-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : BADAOUI

30 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506813

Le Tribunal administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant vietnamien, contre un arrêté du préfet du Nord du 15 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : BADAOUI-ARIB

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402638

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant monténégrin, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 12 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, d'erreur de fait et de droit, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : BADAOUI-ARIB

23 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506288

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme irrecevables les requêtes de M. A dirigées contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans, et assignation à résidence. Le juge a constaté que les recours, enregistrés le 3 juillet 2025, avaient été introduits après l'expiration du délai de sept jours prévu par les articles L. 614-2, L. 732-8 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification des décisions le 26 juin 2025. Cette tardiveté, non susceptible d'être régularisée, a entraîné le rejet des requêtes par ordonnance sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : BADAOUI

10 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506293

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et une décision d'assignation à résidence du 25 juin 2025. Le juge a constaté que ces recours, enregistrés le 3 juillet 2025, avaient été introduits après l'expiration du délai de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du même code, les requêtes ont été jugées irrecevables pour tardiveté manifeste.

Avocat : BADAOUI

10 juillet 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400086

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de la société Marcello Hôtel, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré à la SNC Sotam pour une maison individuelle avec piscine. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour la société requérante de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article 61-3 du code de l'urbanisme de Saint-Martin. Le tribunal a estimé que le projet, situé à environ 100 mètres de l'hôtel de la requérante et séparé par plusieurs obstacles, n'était pas de nature à affecter directement les conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. La solution retenue est donc l'irrecevabilité, sans examen des moyens de fond.

Avocat : LADAOUI

30 juin 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408762

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu d'attendre l'issue de la demande d'autorisation de travail déposée par l'employeur avant de statuer sur la demande de certificat de résidence, en application de l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également écarté les moyens tirés du vice de procédure, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la décision de refus de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été jugées valides.

Avocat : QADAOUI

24 juin 2025• 6ème Chambre