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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

192 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

192

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DARMONEffacer tout
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02851

Avocat : DARMON

19 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600895

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a ordonné au préfet du Var de loger Mme A... avant le 1er juillet 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard versée à un fonds national, fait suite à une décision favorable de la commission de médiation DALO et au constat que l'État n'a pas proposé de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent le droit au logement opposable.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

10 mars 2026• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502642

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur un recours pour excès de pouvoir concernant le rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2025, estimant que le préfet des Alpes-Maritimes avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un examen sérieux et complet de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : DARMON

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601439

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension du retrait d'une carte de résident. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant se voit substituer une autorisation provisoire de séjour et n'est donc pas privé de titre. La décision est fondée sur les articles L.521-1 et L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DARMON

4 mars 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03261

Avocat : DARMON

2 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319372

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un requérant contre le refus de sa naturalisation. Le juge a estimé que la décision ministérielle, fondée sur une condamnation pour violences conjugales, était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation pour évaluer l'opportunité d'accorder la nationalité française.

Avocat : DARMON

2 mars 2026• 12eme chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401794

Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, qui contestait le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal rappelle que la délivrance de ce titre est subordonnée à la possession d'un visa de long séjour et à la régularité de l'entrée en France, notamment via la déclaration prévue par la convention d'application de l'accord de Schengen. En l'absence de production de ces documents par le requérant, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les articles L. 421-1, L. 412-1, L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 22 de la convention de Schengen, sont appliqués.

Avocat : DARMON

12 février 2026• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00301

Avocat : DARMON

6 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501368

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant togolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 20 juin 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une insertion professionnelle et familiale suffisante en France. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été rejetées.

Avocat : DARMON

5 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503704

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 21 août 2025 lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté, signé par une autorité compétente, était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502790

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de démontrer une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DARMON

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405529

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale (6ème chambre), a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme A..., épouse B..., ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, en raison de l’atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa résidence en France avec son mari, titulaire d’un titre de séjour, et leurs deux enfants nés en France. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée pour excès de pouvoir.

Avocat : DARMON

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307755

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de séjour temporaire « entrepreneur / profession libérale ». La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation et un défaut d’examen individuel de sa situation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale n’était pas soulevé et qu’aucun défaut d’examen n’était établi. S’agissant du fond, il a estimé que Mme A. n’apportait pas la preuve de la viabilité économique de son activité de prothésie ongulaire, condition requise par l’article L. 421-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DARMON BENJAMIN

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313482

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante vietnamienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement, présentée après l'expiration du titre de séjour et hors des délais prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), devait être regardée comme une première demande. Par conséquent, la décision implicite de refus ne faisait pas grief et les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables.

Avocat : DARMON BENJAMIN

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505245

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par M. D..., ressortissant italien, d’une demande d’annulation d’un arrêté du 13 décembre 2025 du préfet du Var portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation de la décision et l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet d’obliger un étranger à quitter le territoire si son comportement constitue une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

18 décembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205435

Le Tribunal Administratif de Marseille (2ème chambre) a examiné la requête de Mme A..., enseignante contractuelle, contestant la décision du recteur de l'académie d'Aix-Marseille mettant fin à son contrat au 6 janvier 2022. La requérante soutenait notamment qu'elle disposait d'une autorisation de cumul d'activités et que la procédure de rupture était irrégulière. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, incluant l'annulation de la décision de rupture et du titre de perception émis pour récupérer un trop-perçu de traitement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-940 du 20 août 2014, en relevant que l'activité d'enseignement de Mme A... constituait un cumul interdit avec son emploi principal à temps complet au ministère des finances.

Avocat : DARMON

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503220

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la violation des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505083

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au Sous-Préfet de Draguignan de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement, déposée le 16 avril 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet après quatre mois de silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision de rejet et ne pouvait être prononcée par le juge des référés. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

5 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507061

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence, nécessaire sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Malgré l’impact professionnel allégué par le requérant, la gravité de l’infraction (excès de vitesse à 114 km/h au lieu de 70 km/h) a été jugée prépondérante au regard des exigences de sécurité routière.

Avocat : DARMON

1 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405307

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de sa carte de résident par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que la décision de retrait était justifiée, car la présence de l'intéressé en France constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa condamnation pénale récente pour des violences habituelles sur mineur et d'autres faits graves. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-12, faute d'obligation de quitter le territoire français, et celui fondé sur le principe non bis in idem, la sanction administrative étant indépendante de la procédure pénale.

Avocat : DARMON

25 novembre 2025• 6ème chambre