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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 009 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 009

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DAVIDEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518967

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C... qui demandait la modification d’une précédente ordonnance afin d’obtenir la délivrance d’un titre de séjour « recherche d’emploi-création d’entreprise ». Le tribunal a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine avait déjà délivré le titre de séjour sollicité le 13 octobre 2025, soit avant l’introduction de la requête, rendant les conclusions principales irrecevables. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : DAVID

4 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518246

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme A..., présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que le refus de renouvellement portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, notamment au regard de la poursuite de ses études. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAVID

3 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503354

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'assignation à résidence et une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination, ces décisions étant devenues définitives. La solution retenue est le rejet des requêtes, le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de la situation personnelle, de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas fondés. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 731-1, L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code précité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

3 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510059

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé par M. B..., détenu, pour contester la décision du 25 septembre 2025 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Lille Loos Sequedin. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de justice administrative, sans faire droit aux demandes d'extraction ou de tenue d'audience sur site.

Avocat : DAVID

31 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401242

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... B..., détenu à la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville, de trois requêtes en annulation pour excès de pouvoir de décisions de la directrice de l'établissement refusant ses demandes de visite en unité de vie familiale. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, estimant que seule l'autorité judiciaire était compétente, ainsi que des vices de forme, de motivation et une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a joint les instances et a annulé les décisions attaquées, jugeant que la directrice de la maison d'arrêt était incompétente pour statuer sur ces demandes, cette compétence relevant du magistrat judiciaire en charge de l'instruction en application de l'article 5 a) de la note du 4 décembre 2014. En conséquence, il a mis à la charge de l'État le versement de sommes à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DAVID

30 octobre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400856

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B... contestant les décisions des 7 mars et 1er avril 2024 par lesquelles la directrice de la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville a refusé ses demandes de visite en unité de vie familiale. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient entachées d'incompétence, car la cheffe d'établissement n'avait pas l'autorité pour statuer sur ces demandes, cette compétence relevant du magistrat judiciaire en charge de l'instruction. En conséquence, les décisions attaquées ont été annulées. Le tribunal a également mis à la charge de l'État le versement de sommes à Me David, conseil de M. B..., au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DAVID

30 octobre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400966

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., détenu à la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de changement d'affectation pour motif familial. Le tribunal a jugé que cette décision, relative à un transfèrement administratif, constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête irrecevable. Il s'est fondé sur les dispositions de l'article D. 215-12 du code pénitentiaire, qui attribuent une compétence exclusive au garde des sceaux pour ce type de décision.

Avocat : DAVID

30 octobre 2025• Chambre 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509298

Le Tribunal administratif de Lille a annulé la décision du 18 septembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusait à M. A..., demandeur d’asile éthiopien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a retenu un défaut d’examen réel et sérieux de la situation du requérant, l’OFII n’ayant pas démontré que ses empreintes digitales étaient inexploitables en raison d’une altération volontaire. La solution est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’OFII est condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : DAVID

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531127

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 août 2025 par lequel la ville de Paris a refusé à la SARL Mcelroy & Porisse Irish Pubs l'autorisation d'installer une terrasse ouverte sur le trottoir. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts financiers. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

29 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531129

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur la demande de suspension de l'arrêté du 6 août 2025 par lequel la maire de Paris a refusé à la SARL Mcelroy & Porisse Irish Pubs l'autorisation d'installer une terrasse ouverte, a examiné la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé que l'urgence doit être appréciée objectivement et que le requérant doit justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'excès de pouvoir et de l'occupation du domaine public, en application du règlement des terrasses de la ville de Paris du 11 juin 2021.

Avocat : DAVID

29 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522345

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, était saisi par Mme B... d’une demande d’annulation du refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Postérieurement à l’introduction du recours, l’OFII a accordé à l’intéressée le bénéfice de ces conditions pour l’ensemble de la période litigieuse. Par suite, le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche mis à la charge de l’OFII une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DAVID

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510750

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision de placement à l’isolement d’un détenu, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’apportant pas la preuve d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code pénitentiaire relatives à l’isolement.

Avocat : DAVID

24 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509569

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne un référé-suspension introduit par M. B..., détenu, contre la décision du garde des Sceaux du 8 septembre 2025 prolongeant son placement à l'isolement. Le requérant invoque l'urgence, une atteinte grave à sa santé (maladie de Crohn) et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, un vice de procédure (absence de rapports et d'avis médicaux) et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les articles L.521-1 et L.522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'isolement.

Avocat : DAVID

24 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05174

Avocat : DAVID

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303501

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D... contestant son arrêté de radiation des cadres pour retraite d'office, pris par le maire de Niort. La requérante soutenait notamment que la commune avait commis une erreur de droit en se croyant liée par l'avis du conseil médical et qu'elle aurait dû lui proposer un reclassement. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas méconnu son obligation de reclassement, car l'inaptitude définitive et absolue de l'agent à toutes fonctions était établie, rendant impossible toute adaptation ou reclassement. La décision s'appuie sur les articles L.826-1 et L.826-3 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003.

Avocat : DAVID

23 octobre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509554

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours en référé-suspension formé par un détenu, M. A..., contre une décision du garde des sceaux prolongeant son maintien à l'isolement du 5 septembre au 5 décembre 2025. Le requérant invoque l'urgence et fait valoir plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, un vice de procédure, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'impact de l'isolement sur sa santé mentale. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie au vu des circonstances particulières, notamment le profil pénal du détenu et son parcours pénitentiaire marqué par de nombreux incidents violents. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

23 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511829

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de la décision de prolongation de son placement à l'isolement au centre de détention de Salon-de-Provence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas d'élément nouveau justifiant une situation d'urgence particulière malgré la durée de son isolement. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles R. 213-25 du code pénitentiaire et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme infondés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DAVID

21 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511677

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par un détenu contestant un régime de fouilles intégrales systématiques imposé à chaque retour de parloir depuis juillet 2024. Le ministre de la justice a opposé un non-lieu à statuer en raison du transfert du requérant vers un autre établissement pénitentiaire. Le juge des référés a constaté que la décision contestée, prise par le chef d’établissement de la maison centrale d’Arles, avait cessé de produire ses effets du fait de ce transfert. En conséquence, la requête en suspension est devenue sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer.

Avocat : DAVID

20 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04923

Avocat : DAVID

20 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528564

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet de police concernant sa demande de changement de statut et de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué la requérante pour délivrer un récépissé et réexaminer sa demande, ce qui a fait perdre son objet à la demande de suspension. La juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en admettant provisoirement Mme B... à l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAVID

20 octobre 2025