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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

827 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

827

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DAVIDEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508663

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A B, ressortissant capverdien, qui contestait l'arrêté du 20 février 2025 du préfet de police refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a fait droit à la demande de substitution de base légale du préfet, remplaçant le visa erroné de l'article L. 432-4 par celui de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige portait sur la légalité du refus de renouvellement fondé sur la menace grave pour l'ordre public que constituerait la condamnation pénale du requérant en 2017.

Avocat : DAVID

19 septembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303771

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. et Mme F... contestant le refus de la directrice du centre de détention de Muret d'accorder des parloirs familiaux à M. F... avec ses enfants mineurs. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, estimant que la signature de la décision, bien que ne comportant que l'initiale du prénom, permettait d'identifier l'auteur et ses fonctions. Sur le fond, le tribunal a considéré que le refus était justifié par la nature et la gravité des faits ayant conduit à l'incarcération de M. F..., à savoir des violences habituelles ayant entraîné la mort d'un mineur, et que cette décision ne méconnaissait ni l'intérêt supérieur de l'enfant ni le droit au respect de la vie privée et familiale. La requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAVID

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508287

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 août 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence d'éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à la santé du requérant, malgré l'avis médical du 2 juillet 2025. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code pénitentiaire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DAVID

18 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404203

Le Tribunal administratif de Dijon annule la décision du 31 octobre 2024 par laquelle le préfet de Saône-et-Loire a rejeté la demande de regroupement familial de M. A C au profit de son épouse. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur le 3° de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que les seuls faits retenus (violences conjugales en 2006) étaient trop anciens et isolés pour conclure à un non-respect des principes essentiels régissant la vie familiale en France. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : GOURINAT DAVID

18 septembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302693

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation du permis de construire délivré par le maire d’Entrains-sur-Nohain à M. A pour un abri de jardin. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en démolition, celles-ci relevant de la compétence du juge judiciaire. Sur le fond, il a estimé que la délivrance d’un permis de régularisation pour une construction déjà édifiée est légale, que le permis n’est pas soumis à une obligation de motivation, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 111-17 et R. 111-18 du code de l’urbanisme n’étaient pas fondés. La requête a été rejetée, et M. B a été condamné à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : GOURINAT DAVID

17 septembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401035

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, un ressortissant jordanien, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil (CMA) pour une nouvelle demande de réexamen d'asile. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car le requérant n'a pas démontré avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avant de saisir le tribunal. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DAVID

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202660

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., détenu, contestant le refus de l'administration pénitentiaire de lui restituer un écran d'ordinateur et un tableau blanc. Le tribunal a jugé que ce refus, qui porte atteinte au droit à l'éducation et au droit de propriété au-delà des contraintes inhérentes à la détention, n'est pas une mesure d'ordre intérieur et est donc recevable. Sur le fond, il a annulé la décision au motif qu'elle méconnaît les dispositions des articles R. 322-45 et R. 413-2 du code pénitentiaire, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. C... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

16 septembre 2025• Chambre 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400898

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de la décision du préfet de l'Aube du 19 février 2024 retirant sa réussite à l'épreuve théorique du permis de conduire pour fraude présumée. Le tribunal a jugé que l'administration apportait la preuve de la fraude, sur la base d'informations du centre d'expertise et de ressources des titres (CERT) concernant des irrégularités au centre d'examen "Codexpress". Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 224-14 et L. 221-1 du code de la route, ainsi que celui fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugé inopérant. La solution retenue confirme le retrait du permis délivré sur la base de résultats frauduleux, en application de l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

16 septembre 2025• Juge unique - 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507489

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAVID

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501288

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C E, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un excès de vitesse. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence de procédure contradictoire, en jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'urgence permettait de déroger à cette procédure. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON DAVID

15 septembre 2025• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500492

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A E contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 23 décembre 2024 suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse de 44 km/h. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure contradictoire n'était pas requise en raison de l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la suspension sur le fondement des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON DAVID

15 septembre 2025• CH 1 JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502562

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 août 2025 par laquelle le ministre de la justice a placé M. C... au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil pour une durée d’un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en l’absence d’éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant, et que les moyens soulevés, notamment tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation des articles L. 224-5 et suivants du code pénitentiaire, ainsi que de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

12 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509523

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par un détenu contestant son placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) pour une durée d'un an. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'un défaut de motivation et d'une atteinte à sa dignité et à sa santé (article 3 de la CESDH). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, prise en application de la loi n°2025-532 du 13 juin 2025 relative au narcotrafic et du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

11 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500905

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 25 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requête a été jugée irrecevable car introduite au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en raison de l'assignation à résidence notifiée simultanément. Le tribunal a relevé d'office ce moyen d'irrecevabilité, sans examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518574

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, détenu, qui contestait son transfert du centre pénitentiaire d'Osny-Pontoise vers celui d'Orléans-Saran. La juridiction a qualifié cette décision de changement d'affectation de "mesure d'ordre intérieur" insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant de démontrer une atteinte à ses droits fondamentaux (notamment le lien avec ses avocats ou son parcours de réinsertion). Le rejet est fondé sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

11 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501793

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs de droit relatives à l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des stipulations de l'accord franco-algérien et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SADOUN DAVID

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500581

Cette décision du Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D A et de sa famille. Ceux-ci demandaient la communication, sous astreinte, du dossier médical de M. A afin de l'utiliser dans une procédure d'indemnisation pendante devant la cour d'appel de Fort-de-France. Le juge estime que cette demande est manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. Par conséquent, il rejette la requête comme irrecevable en application de l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HABERT & DAVID

10 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502478

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a radié des registres la requête de M. B A, qui contestait une décision du ministre de la justice prolongeant son placement à l’isolement. Cette radiation a été prononcée au motif que la requête constituait un doublon d’une autre requête déjà enregistrée sous un numéro distinct. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, le tribunal s’étant borné à constater l’existence d’une requête identique antérieure. La décision se fonde sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse.

Avocat : DAVID

9 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507886

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par un détenu contestant son placement au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, décidé par le garde des Sceaux le 30 juillet 2025. Le requérant invoquait l'urgence présumée et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisante motivation, l'absence de caractère exceptionnel de la mesure, et des conditions de détention potentiellement contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le placement en QLCO n'étant pas assimilable à un isolement et n'entraînant pas de bouleversement des conditions de détention justifiant une suspension immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 224-5 du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

8 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507891

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par un détenu contestant son placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le requérant invoquait l'urgence en raison de la sévérité de ses conditions de détention (isolement, fouilles, réveils nocturnes) et soulevait plusieurs moyens de légalité, notamment l'absence de motivation et une erreur d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation au regard des impératifs de sécurité pénitentiaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 224-5 et R. 224-38) et les principes généraux du droit administratif.

Avocat : DAVID

8 septembre 2025