LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 009 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 009

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DAVIDEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404032

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que, compte tenu de l'existence d'un recours administratif préalable obligatoire, la décision initiale de l'OFII du 8 décembre 2023 est substituée par la décision implicite de rejet née du silence du directeur général de l'OFII. Par conséquent, les conclusions de M. B dirigées contre la décision initiale sont irrecevables, et le tribunal a rejeté sa demande d'annulation. Cette solution s'appuie sur les articles D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DAVID

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319148

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, détenu au centre pénitentiaire de Paris La Santé, qui contestait le refus de classement au travail. Le tribunal a jugé que cette décision constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors qu'elle ne porte pas atteinte à des libertés ou droits fondamentaux. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables. La demande de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAVID

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504062

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la décision du 9 mai 2025 du ministre de la justice ordonnant le maintien de son placement à l'isolement jusqu'au 5 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence d'avis médical préalable, ou de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle et à l'extraction.

Avocat : DAVID

27 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504966

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne une demande de suspension, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’une décision de prolongation du placement à l’isolement de M. A B, prise par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille. Le juge des référés rejette d’abord comme irrecevable la demande d’extraction du requérant pour assister à l’audience, au motif qu’il n’a pas compétence pour ordonner une telle mesure. Sur le fond, il examine les conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, R. 213-21 et suivants du code pénitentiaire, ainsi que de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la condition d’urgence n’est pas remplie et que les moyens soulevés ne créent pas de doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DAVID

27 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501811

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas entachée d'incompétence et que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 314-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : DAVID

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302432

Le Tribunal Administratif de Dijon annule le titre de recettes émis par le maire du Val-Larrey pour réclamer à M. C le coût de la démolition de sa maison menaçant ruine. La commune avait procédé d’office à cette démolition sans avoir obtenu au préalable l’autorisation du juge judiciaire statuant en référé, comme l’exige l’article L. 511-16 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, les frais de démolition ne peuvent être mis à la charge du propriétaire, et M. C est déchargé de l’obligation de payer la somme correspondante.

Avocat : GOURINAT DAVID

26 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204639

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision du 15 mars 2022 du directeur du centre pénitentiaire de Val-de-Reuil suspendant son permis de visite pour une durée de douze mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de procédure contradictoire et une atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, le directeur étant régulièrement nommé, et a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, la requérante ayant été informée de la suspension conservatoire et mise en mesure de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

26 juin 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324628

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la présentation d'une nouvelle demande d'asile après un transfert vers la Suisse. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du contradictoire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : DAVID

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500732

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B A, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, ainsi que l'interdiction de retour, ont été jugées légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

25 juin 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207899

Le Tribunal Administratif de Lille était saisi par un détenu contestant son placement sous un régime de détention individualisé, impliquant une escorte à chaque sortie de cellule, décidé par le directeur du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, qui qualifiait la décision de mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. Il a examiné le bien-fondé de la requête au regard des articles L. 6, L. 211-4 et D. 211-36 du code pénitentiaire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité des décisions des 21 juin et 8 juillet 2022.

Avocat : DAVID

20 juin 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05288

Avocat : DAVID

20 juin 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210098

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C D, détenu à la maison centrale d'Arles, qui contestait la décision du ministre de la justice du 14 novembre 2022 prolongeant son placement à l'isolement du 14 novembre 2022 au 14 février 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation, l'absence d'avis médical préalable, et l'erreur d'appréciation. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions du code pénitentiaire (articles R. 213-18 et suivants) et du code de procédure pénale.

Avocat : DAVID

20 juin 2025• 10eme Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401839

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a annulé l'arrêté du 31 octobre 2023 par lequel le chef de corps départemental des sapeurs-pompiers de la Seine-Maritime avait infligé un blâme à M. B, adjudant-chef des sapeurs-pompiers volontaires. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, à savoir avoir involontairement blessé une collègue en refermant une porte lors d'une altercation qu'il tentait de séparer, ne constituaient pas une faute disciplinaire. La solution retenue est fondée sur les articles R. 723-37 et suivants du code de la sécurité intérieure relatifs aux sanctions applicables aux sapeurs-pompiers volontaires.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

19 juin 2025• Juge Unique 4
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501595

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B C visant à suspendre la décision du 12 mai 2025 du ministre de la justice prolongeant son placement à l'isolement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence d'éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à l'état de santé du requérant, malgré la durée prolongée de l'isolement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation ou la méconnaissance des articles R. 213-21 et suivants du code pénitentiaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : DAVID

19 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301700

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 24 mai 2023 retirant le permis de construire tacite de M. B et Mme C pour une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux avoisinants) était infondé. Il a estimé que le projet, situé dans une zone urbanisée sans unité architecturale particulière, n'était pas de nature à porter une telle atteinte. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé.

Avocat : GOURINAT DAVID

18 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324380

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, un ressortissant afghan, contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de le rétablir dans le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision de refus initiale, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. A avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DAVID

17 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400257

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme Naimy, accueillante familiale, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime d’étendre son agrément pour l’accueil de trois personnes âgées ou handicapées à temps partiel. La requérante invoquait un vice de procédure (absence de convocation devant la commission départementale d’agrément) et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était fondée sur les critères des articles L. 441-1 et R. 441-1 du code de l’action sociale et des familles, et que les moyens soulevés n’étaient pas établis.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

16 juin 2025• 4 ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301364

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, détenu, qui demandait l'annulation de la décision du 17 avril 2023 prolongeant son placement en quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) au centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe jusqu'au 18 octobre 2023. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, les vices de procédure, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code pénitentiaire applicables.

Avocat : DAVID

13 juin 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502134

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par un détenu d’une demande de suspension d’une décision de placement à l’isolement pour trois mois. Le juge a constaté que la mesure d’isolement avait été levée le 4 juin 2025, soit postérieurement à l’introduction de la requête, rendant les conclusions à fin de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’Etat a été condamné à verser 1 500 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DAVID

13 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208856

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, qui contestait la décision du garde des Sceaux du 31 août 2022 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la régularité de la procédure (avis médical recueilli, rapport motivé), la motivation et l'absence de sanction déguisée. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 213-25 et suivants du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

12 juin 2025• 5ème chambre