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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAVIDEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506320

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Etablissement Public Foncier de la Vendée. Cette demande visait à obtenir la désignation d'un expert pour constater l'état des lieux avant travaux d'une propriété voisine, située à Rives de l'Yon, afin de prévenir d'éventuels litiges liés à des travaux de déconstruction. La solution retenue est l'organisation d'un constat contradictoire, confié à un expert désigné, dont la mission est de décrire l'état actuel des immeubles concernés avant le début des opérations.

Avocat : DAVID

13 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206936

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros pour des conditions de détention indignes et des fouilles intégrales subies à la maison d'arrêt de Bonneville. Le tribunal a jugé que les conditions de détention, appréciées au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles D. 349 à D. 351 du code de procédure pénale, n'étaient pas constitutives d'une atteinte à la dignité humaine. Il a également estimé que les fouilles intégrales n'étaient fautives ni dans leur principe ni dans leurs modalités. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAVID

9 mai 2025• 7ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508206

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAVID

7 mai 2025• 8e Section - MESD
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300977

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. C D. Celui-ci contestait la décision du garde des sceaux du 28 janvier 2023 prolongeant son placement à l'isolement pour une durée de trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée, spécialement motivée conformément à l'article R. 213-25 du code pénitentiaire, et que l'avis médical préalable requis par l'article R. 213-30 du même code avait bien été recueilli. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DAVID

6 mai 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502607

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, concerne la demande de suspension de l'exécution d'une sanction disciplinaire d'exclusion de fonctions de deux ans avec sursis de six mois infligée à M. A, professeur de musique, par le président de Vallons de Haute Bretagne Communauté. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de revenus invoquée résultant principalement de l'effet combiné de trois sanctions distinctes et non contestées, et que l'intérêt public lié à la gravité des faits de violence envers un élève justifiait le maintien de la sanction. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de notification du droit au silence et le caractère disproportionné de la sanction, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : LE ROUGE DE GUERDAVID

6 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416353

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 rejetant sa demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

2 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401383

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas la preuve d'un défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions relatives à l'interprète. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été validée, le tribunal considérant que M. A n'établissait pas de risques personnels et actuels en cas de retour au Mali.

Avocat : DAVID BENOÎT

30 avril 2025• CH 2 JU
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421734

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’une requête visant à contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable jusqu’en 2035, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : DAVID

30 avril 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404032

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A B, qui contestait l'arrêté du maire de Bois-Guillaume mettant fin à son stage d'adjointe administrative territoriale. La requérante invoquait une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rappelé que le refus de titularisation d'un stagiaire, fondé sur son aptitude et sa manière de servir, est une décision prise en considération de sa personne. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 327-1 du code général de la fonction publique et les décrets n°92-1194 et n°2006-1690.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

30 avril 2025• 4 ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509940

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'attestation de prolongation délivrée au requérant maintenait ses droits, et que la durée d'instruction ne créait pas, par elle-même, une situation d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : DAVID

30 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501486

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 mars 2025 prolongeant le placement à l’isolement de M. B pour la période du 24 mars au 24 juin 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la présomption d’urgence n’étant pas invocable en l’espèce, et qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l’absence d’avis médical préalable ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

29 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401623

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme A E contre le refus du président du conseil départemental de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées " pour son fils mineur atteint de surdité totale. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a estimé que la surdité profonde bilatérale de l'enfant, bien qu'accroissant les dangers de la circulation piétonnière, ne remplissait pas les conditions strictes prévues par les textes, notamment le critère d'accompagnement par une tierce personne pour tous les déplacements, tel que précisé par l'arrêté. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision de refus.

Avocat : GOURINAT DAVID

29 avril 2025• CH 1 JU
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313321

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, un ressortissant afghan, contestant la décision de l'OFII du 25 mai 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil, ainsi que des décisions implicites du préfet de police. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions implicites de placement en fuite, de prolongation du délai de transfert et de refus d'enregistrement de la demande d'asile, estimant que la prolongation du délai de transfert n'est qu'une modalité d'exécution de la décision initiale de transfert et ne constitue pas une décision susceptible de recours. La solution retenue est donc fondée sur les principes de recevabilité des recours en excès de pouvoir, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond des autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : DAVID

29 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403922

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que les démarches effectuées par le requérant sur la plateforme "demarches-simplifiees.fr" ne constituaient pas un dépôt régulier de demande de titre de séjour, car cette procédure n'était pas prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, aucune décision susceptible de recours n'a été générée, rendant les conclusions irrecevables. La solution retenue repose sur l'absence de décision administrative contestable, et les demandes d'injonction et de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SADOUN DAVID

28 avril 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508204

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par une ressortissante congolaise contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, au motif qu'elle n'avait pas sollicité l'asile dans les délais légaux. En cours d'instance, l'OFII a retiré sa décision et octroyé rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à la requérante. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, les décisions attaquées ayant perdu leur objet. Il a mis à la charge de l'OFII le versement de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DAVID

28 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508087

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour dépôt tardif de sa demande d'asile. Postérieurement à la requête, l'OFII a retiré sa décision et octroyé rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales (annulation et injonction) devenues sans objet. Il a condamné l'OFII à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DAVID

28 avril 2025• 8e Section - MESD
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404215

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire suspendant son permis de conduire pour sept mois suite à un contrôle d’alcoolémie. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, en relevant que la décision était régulièrement signée par délégation et suffisamment motivée. Il a également jugé que la suspension, prise en urgence sur le fondement du 1° du I de l’article L. 224-2 du code de la route, pouvait légalement déroger à la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GUYON DAVID

28 avril 2025• CH 1 JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301686

Avocat : DAVID

25 avril 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403132

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête indemnitaire de Mme B, qui demandait réparation pour une chute due à des câbles sur la voie publique. La requête a été jugée manifestement irrecevable faute pour la requérante d’avoir justifié, après régularisation, de l’existence d’une demande préalable auprès de la commune de Cherbourg-en-Cotentin. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent une réclamation préalable avant tout recours indemnitaire.

Avocat : DAVID

25 avril 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505532

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l’Établissement Public Foncier de la Vendée. Cette demande visait à obtenir la désignation d’un expert chargé de constater l’état actuel de deux parcelles voisines avant le début de travaux de déconstruction prévus sur ses propres terrains aux Herbiers. Le juge a estimé que cette mesure de constat présentait un caractère utile pour prévenir d’éventuels litiges. Un expert a été désigné pour réaliser un état des lieux contradictoire avant le 20 octobre 2025.

Avocat : DAVID

25 avril 2025