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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

169 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

169

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 544

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DAVIDEffacer tout
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402275

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la prime "MaPrimeRénov’". En cours d’instance, l’ANAH a attribué une prime de 9 000 euros à la requérante, ce qui a rendu le litige sans objet. Le tribunal a alors invité Mme B à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la requérante est réputée s’être désistée, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 juillet 2025.

Avocat : HAYOUN DAVID

22 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328020

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 50 000 euros pour le préjudice subi du fait de son placement illégal au quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) du centre pénitentiaire de Paris La Santé, décision annulée pour vice de procédure par un jugement définitif du 28 janvier 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’illégalité était uniquement formelle et que la décision de placement aurait pu être légalement prise sur le fondement de l’article R. 224-13 du code pénitentiaire, au vu des éléments dont disposait l’administration (radicalisation, menace pour l’ordre et la sécurité, aptitude au suivi). Ainsi, aucun lien de causalité direct n’a été établi entre le vice de procédure et le préjudice allégué.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAVID

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201967

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, détenu, qui contestait la décision du directeur du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil du 4 novembre 2021 ordonnant la retenue de 340,70 euros sur son compte nominatif pour la dégradation d’un matelas. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, estimant que la délégation de signature était régulièrement publiée et opposable. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée en fait et que la matérialité des faits, ainsi que le montant de la somme retenue, étaient établis par les pièces du dossier. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DAVID

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402224

Le Tribunal Administratif de Dijon a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions principales dirigées contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'". Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’ANAH à verser 400 euros à M. B.

Avocat : HAYOUN DAVID

2 juillet 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302432

Le Tribunal Administratif de Dijon annule le titre de recettes émis par le maire du Val-Larrey pour réclamer à M. C le coût de la démolition de sa maison menaçant ruine. La commune avait procédé d’office à cette démolition sans avoir obtenu au préalable l’autorisation du juge judiciaire statuant en référé, comme l’exige l’article L. 511-16 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, les frais de démolition ne peuvent être mis à la charge du propriétaire, et M. C est déchargé de l’obligation de payer la somme correspondante.

Avocat : GOURINAT DAVID

26 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300157

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B C, détenu à la maison centrale de Saint-Maur, qui contestait le refus du garde des Sceaux de le transférer dans un établissement pénitentiaire de l’Est de la France. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, prise par une autorité compétente et après une procédure régulière, ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. Il a considéré que le maintien de l’affectation était justifié par le comportement et la situation pénale de l’intéressé. La solution s’appuie notamment sur les articles D. 211-28 du code pénitentiaire et l’article 8 de la Convention européenne.

Avocat : DAVID

5 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500217

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme B d'une demande d'expertise pour évaluer les préjudices de leur fils, blessé par le portail de son école le 6 juillet 2023. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la demande d'expertise était formulée à l'appui de prétentions ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article L. 911-4 du code de l'éducation, la responsabilité des membres de l'enseignement public relève de la compétence du juge judiciaire, et l'éventuelle responsabilité de la commune pour défaut d'entretien de l'ouvrage public n'était pas établie de manière suffisante pour justifier l'utilité de la mesure. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : GOURINAT DAVID

4 juin 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402171

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours contestant le rejet implicite de son recours préalable contre la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) lui retirant le bénéfice de la prime "MaPrimeRénov". M. B s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté sa demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HAYOUN DAVID

3 juin 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202572

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C, agissant en son nom et pour son fils mineur A, d’une action en responsabilité contre le département de F pour des fautes liées à l’évaluation et au suivi de l’enfant par la Cellule Enfance (CEMMA) et l’association Réalise, dans le cadre de mesures de protection de l’enfance. La requérante invoque notamment un défaut de contrôle du département sur les qualifications des intervenants, un signalement abusif à l’autorité judiciaire, et une méconnaissance des obligations relatives à la prise en charge de l’autisme, en se fondant sur les articles L. 411-2, L. 312-8, L. 313-13 et D. 226-2-5-1 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires de Mme C, estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies ou que les préjudices invoqués n’étaient pas en lien direct avec les manquements reprochés. La solution retenue écarte toute condamnation du département, sans faire droit aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP HEMZELLEC-DAVIDSON

3 juin 2025• Chambre 1
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500164

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête indemnitaire de M. A, qui demandait 12 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de la perte de sa requête en référé par le tribunal administratif de La Réunion. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le délai de recours, interrompu par une demande d’aide juridictionnelle, expirait le 18 septembre 2024, alors que la requête n’a été enregistrée que le 23 octobre 2024.

Avocat : DAVID

28 mai 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300200

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu, d'une demande d'indemnisation pour la perte de ses effets personnels (agrafeuse, calculatrice, miroir et tableau) lors de son transfert entre deux centres pénitentiaires. L'administration a reconnu sa faute, mais le requérant contestait le montant de l'indemnisation proposée (26,42 euros). Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée sur le fondement de l'article D. 340 du code de procédure pénale, mais a limité l'indemnisation du préjudice financier à 50 euros, faute de justificatifs suffisants, et a rejeté la demande de préjudice moral, non établi.

Avocat : DAVID

23 mai 2025• juge unique (8)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103003

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. André A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante. Le tribunal a estimé que la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État. Le point de départ du délai de prescription a été fixé à la date à laquelle le préjudice d'anxiété a été révélé, soit lors de l'entrée en vigueur du décret du 21 décembre 2001 et des arrêtés subséquents, permettant l'attribution d'une allocation spécifique de cessation anticipée d'activité. La demande indemnitaire, formée en 2021, était donc tardive.

Avocat : DAVID

23 mai 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102276

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante durant son emploi à la direction des constructions navales de Nantes-Indret. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance de M. B était prescrite, le délai de quatre ans ayant commencé à courir le 1er janvier 2007, date à laquelle il avait connaissance du risque de développer une pathologie liée à l'amiante, soit avant sa réclamation indemnitaire du 30 juin 2020.

Avocat : DAVID

23 mai 2025• 12eme chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300714

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la commune de Plesnois, qui demandait la condamnation in solidum de la SAS Cise TP (liquidateur de la SARL Sothep), de la société Egis Villes et Transports et de l'État à lui verser 110 308,58 euros pour des désordres affectant un mur de soutènement. Le tribunal a jugé que les actions fondées sur la garantie décennale et la responsabilité contractuelle étaient prescrites, et que les désordres étaient apparents lors de la réception des travaux intervenue le 4 février 2008, ce qui excluait toute mise en jeu de ces responsabilités. La demande de la commune a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP HEMZELLEC-DAVIDSON

22 mai 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490669

Avocat : DAVID

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490669.20250521• 4ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403634

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A, agent contractuel de la région Normandie, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle. La requérante soutenait que son licenciement était illégal car intervenu durant une période d'essai inexistante, mais le tribunal a jugé que cette circonstance n'entachait pas la décision d'illégalité. Il a également estimé que les griefs retenus par l'administration, tels que les difficultés de compréhension et le manque de célérité, n'étaient pas sérieusement contestés par Mme A. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires et a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de délivrance d'un certificat de travail, celui-ci ayant été produit en cours d'instance. La décision se fonde sur les articles 3, 4 et 39-2 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

16 mai 2025• 4 ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507838

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Etablissement Public Foncier de la Vendée. Cette demande visait à obtenir un constat d'huissier avant le début de travaux de dépollution sur une parcelle voisine. Le juge a désigné un expert pour établir un état des lieux contradictoire de la propriété située sur la parcelle BT n°30 à Noirmoutier-en-l'Ile, afin de prévenir tout litige ultérieur. La mission de l'expert doit être accomplie avant le 1er septembre 2025, date prévue du début des travaux.

Avocat : DAVID

13 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507837

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Établissement Public Foncier de la Vendée. Cette demande visait à obtenir un constat d'huissier avant le début de travaux de dépollution sur une parcelle voisine. Le juge a désigné un expert pour établir un état des lieux contradictoire de la propriété située sur la parcelle BT n°214 à Noirmoutier-en-l'Île, afin de prévenir tout litige ultérieur. La mission de l'expert doit être accomplie avant le 1er septembre 2025, date prévue du début des travaux.

Avocat : DAVID

13 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507836

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Etablissement Public Foncier de la Vendée. Cette demande visait à obtenir la désignation d'un expert pour constater l'état actuel d'une propriété située à Noirmoutier-en-l'Ile, avant le début de travaux de dépollution sur une parcelle voisine. Le juge a estimé que cette mesure de constat était utile pour prévenir d'éventuels litiges et a ordonné une expertise contradictoire. La mission de l'expert consiste à réaliser un état des lieux avant travaux, avec un rapport à déposer avant le 1er septembre 2025.

Avocat : DAVID

13 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507831

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Établissement Public Foncier de la Vendée. Cette demande visait à obtenir un constat contradictoire de l'état des lieux avant des travaux de dépollution sur une parcelle voisine. Le juge a désigné un expert pour établir cet état des lieux sur la propriété de Mme C, située à Noirmoutier-en-l'Île, afin de prévenir tout litige ultérieur. La mission de l'expert doit être accomplie avant le début des travaux, prévu le 1er septembre 2025.

Avocat : DAVID

13 mai 2025