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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 009 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 009

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DAVIDEffacer tout
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600327

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... visant une décision « CPU » du 25 juillet 2025 instaurant un régime de surveillance nocturne renforcé. Le juge a constaté que la décision attaquée était inexistante, la pièce produite par le requérant concernant en réalité un régime d’escorte de niveau 4, et a rappelé que cette irrecevabilité avait déjà été soulevée dans une précédente ordonnance. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, de même que la demande d’aide juridictionnelle provisoire, en application de l’article 7 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DAVID

27 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601212

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en référé suspension visant à contester le refus de renouvellement de son certificat de résidence pris par le préfet de police le 8 janvier 2026. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a produit une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

DAVID

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536347

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation complète et individualisée de la vulnérabilité de la requérante, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc l'annulation pour défaut d'examen de la vulnérabilité, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : DAVID

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524954

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 8 décembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une violation du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure avait été régulière et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : DAVID

22 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600024

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un récépissé valable jusqu’au 6 juillet 2026. La juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : TOBELEM ALBERT-DAVID

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601555

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement de M. B... au quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas présumée et que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, malgré ses allégations sur la dégradation de son état de santé et les conditions de détention. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DAVID

22 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503506

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C... d'une demande d'homologation d'un protocole transactionnel conclu avec la commune d'Auxonne le 11 avril 2022. Ce protocole visait à mettre fin à un litige relatif à des inondations récurrentes causées par un réseau d'eaux pluviales communal sur la propriété du requérant. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant que les parties avaient consenti à la transaction, que son objet était licite et qu'elle comportait des concessions réciproques et équilibrées sans caractère de libéralité. La décision s'appuie sur les articles L. 213-4 du code de justice administrative, 2044 du code civil et L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GOURINAT DAVID

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514590

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 28 novembre 2025 de la préfète de l'Essonne l'assignant à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'était pas fondée faute de moyens développés. Il a estimé que la mesure d'assignation était justifiée et proportionnée, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAVID

21 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300051

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. E... contestant la décision du ministre de la justice prolongeant son placement à l'isolement du 26 décembre 2022 au 26 mars 2023. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à ordonner l'extraction du requérant, cette compétence relevant du seul préfet en vertu de l'article D. 215-27 du code pénitentiaire. Sur le fond, après avoir examiné les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, insuffisance de motivation, erreurs de fait et de droit, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 3 de la CEDH), le tribunal les a écartés comme non fondés, en application des articles R. 213-21, R. 213-27, R. 213-30 et R. 213-35 du code pénitentiaire, ainsi que des articles L. 122-1 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DAVID

20 janvier 2026• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300726

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. E..., détenu, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de la justice du 20 mars 2023 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a d'abord jugé qu'il n'avait pas compétence pour ordonner l'extraction du requérant, conformément à l'article D. 215-27 du code pénitentiaire. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DAVID

20 janvier 2026• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201521

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. E... contestant la décision du ministre de la justice du 27 juin 2022 prolongeant son isolement pour trois mois. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à ordonner son extraction, cette compétence relevant du seul préfet. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en relevant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulièrement publiée. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

20 janvier 2026• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202131

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... E... qui demandait l'annulation de la décision du ministre de la justice prolongeant son placement à l'isolement du 27 septembre au 27 décembre 2022. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulièrement publiée et que la signature était identifiable. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code pénitentiaire et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DAVID

20 janvier 2026• Chambre 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504831

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 13 novembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a suspendu le permis de conduire de M. C... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis par le requérant, notamment ses obligations professionnelles, ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route.

Avocat : GUYON DAVID

19 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514622

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel la préfète de l'Essonne l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité compétente avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la menace à l'ordre public était caractérisée par les signalements pour violences et la participation à un groupement violent, justifiant l'absence de délai de départ volontaire. Enfin, la mesure a été jugée proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de ressources stables.

Avocat : DAVID

16 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302310

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, contestant la décision du 10 mars 2023 limitant ses horaires d'accès au téléphone en cellule. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête. Il a d'abord admis provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle, mais a jugé irrecevable sa demande d'extraction pour assister à l'audience, cette compétence relevant du préfet. Sur le fond, le tribunal a estimé que la restriction des horaires téléphoniques, fondée sur les articles L. 6 et L. 345-5 du code pénitentiaire, était justifiée par le maintien du bon ordre et de la sécurité, et ne méconnaissait ni les droits de la défense (article 6 de la CEDH) ni le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH).

Avocat : DAVID

15 janvier 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300023

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, qui contestait la décision du 9 décembre 2022 limitant les horaires d'usage du téléphone dans sa cellule. Le tribunal a jugé que cette restriction, fondée sur les articles L. 6 et L. 345-5 du code pénitentiaire, était justifiée par des motifs de sécurité et de bon ordre de l'établissement, et ne méconnaissait ni le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni les droits de la défense (article 6 de la CEDH). La décision a été considérée comme légale, proportionnée et prise par une autorité compétente, les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de droit ayant été écartés.

Avocat : DAVID

15 janvier 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304235

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, qui contestait la décision du 9 septembre 2022 limitant ses horaires d'accès au téléphone en cellule. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande d'extraction du requérant pour l'audience, cette mesure relevant de la compétence du préfet. Sur le fond, il a estimé que la restriction, fondée sur les articles L. 345-5 et L. 345-6 du code pénitentiaire, était justifiée par des motifs de sécurité et de bon ordre, et n'était pas disproportionnée au regard du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou du droit à un procès équitable (article 6 de la CEDH). La décision a été jugée suffisamment motivée et prise par une autorité compétente.

Avocat : DAVID

15 janvier 2026• 7éme chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304009

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a examiné trois requêtes de la SAS Leclerc contestant des titres de recettes émis par la commune de Kédange-sur-Canner pour un montant total de 315 707,21 euros. La société invoquait des vices de forme (absence de signature, défaut de motivation) et contestait le bien-fondé des créances, liées à la résiliation d’un marché public de travaux et à des reprises de malfaçons. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les titres étaient réguliers et que les sommes réclamées étaient justifiées par les décomptes de résiliation et les coûts de substitution. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique et de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP HEMZELLEC-DAVIDSON

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500103

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d’Or a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant centrafricain. Le tribunal retient que l'administration a méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de sa décision implicite de rejet dans le mois suivant la demande de l'intéressé. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de statuer sur la demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : GOURINAT DAVID

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300323

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, contestant la décision du 14 mars 2022 imposant un dispositif de séparation avec hygiaphone lors de ses parloirs, ainsi que le refus implicite d'abroger cette mesure. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre la décision initiale du 14 mars 2022 étaient irrecevables, car introduites plus de deux mois après sa notification, conformément à l'article R. 611-7 du code de justice administrative. S'agissant du refus d'abrogation, le tribunal a jugé que la mesure était fondée sur l'article R. 341-13 du code pénitentiaire, en raison des antécédents d'évasion et du comportement du requérant, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le principe de proportionnalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DAVID

15 janvier 2026• 7éme chambre