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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 881

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAVIDEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600034

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision ministérielle prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une suspension. La décision s'appuie sur l'appréciation des risques pour l'ordre et la sécurité dans l'établissement pénitentiaire invoqués par l'administration.

Avocat : DAVID

3 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303442

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Jury pour le préjudice psychologique subi suite au meurtre de son épouse sur son lieu de travail. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute de l’hôpital n’était pas engagée, car le dysfonctionnement de la porte d’entrée relevait de la copropriété et non du service public hospitalier. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A... et la demande subrogatoire du Fonds de garantie des victimes (FGTI) ont été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour défaut d’organisation ou de fonctionnement d’un service public.

Avocat : CABINET P. DAVID, M.C. DAVID-LENHOF, B. VELER, AVOCATS ASSOCIÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 février 2026• 5e chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600606

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une note du directeur interrégional des services pénitentiaires du Grand Est concernant les permissions de sortir des détenus. Le juge estime que les requérants (des syndicats et associations) ne démontrent pas l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension avant un jugement au fond. La demande est rejetée sur le seul critère de l'urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

3 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600144

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 décembre 2025 du garde des sceaux maintenant M. A... à l'isolement au centre pénitentiaire de Lannemezan jusqu'au 23 mars 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement violent et menaçant du requérant en détention, de ses nombreux antécédents disciplinaires et de l'absence de démonstration d'un impact négatif immédiat de la mesure sur son état de santé. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation ou de la méconnaissance des articles R. 213-25 du code pénitentiaire et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DAVID

30 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309820

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... épouse B... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler la suspension de son permis de visite pénitentiaire pour une durée de deux mois. La requérante a été admise à l'aide juridictionnelle partielle, rendant sans objet sa demande d'aide provisoire. Sur le fond, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions comme manifestement irrecevable, au motif qu'il n'appartient pas au juge administratif de prononcer une annulation aux effets limités dans le temps. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

29 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309852

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... contestant la suspension de son permis de visite pour six mois, décidée par la directrice du centre pénitentiaire du Havre le 26 octobre 2023. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la procédure contradictoire préalable n'était pas applicable aux décisions de suspension de permis de visite. Il a également jugé que la mesure, fondée sur la volonté du détenu de se procurer des objets interdits, était nécessaire au maintien du bon ordre et de la sécurité, et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAVID

29 janvier 2026• 7éme chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600463

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension présentée par un détenu, M. B..., qui contestait le refus implicite de l’administration pénitentiaire de le transférer vers le centre pénitentiaire d’Avignon-Le Pontet. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). Il relève notamment que la distance entre le lieu d’incarcération actuel et le domicile des parents de l’intéressé est plus courte que celle qui existerait avec le centre pénitentiaire demandé. La requête est donc rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DAVID

29 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501671

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Jura du 22 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement de l'accord franco-algérien, sans instruire la demande de régularisation discrétionnaire invoquée par le requérant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et d'effacer son signalement dans le système d'information Schengen.

Avocat : SADOUN DAVID

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503704

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 21 août 2025 lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté, signé par une autorité compétente, était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403661

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus de réinscription de Mme A... en deuxième année de licence de physique à Sorbonne Université pour l'année 2023-2024. La décision du 18 juillet 2023 est annulée pour défaut de motivation en droit, car elle constitue un refus d'autorisation soumis à l'obligation de motivation prévue par l'article L. 211-1 du code des relations entre le public et l'administration. La décision du 15 décembre 2023 rejetant le recours gracieux est également annulée par voie de conséquence.

Avocat : PILORGE DAVID

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517732

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, le préfet de police a délivré l’attestation sollicitée puis accordé une carte de résident, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

28 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600532

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., ressortissant guinéen et père d'enfants réfugiées, qui sollicite une injonction pour déposer sa demande de carte de résident. Le juge des référés constate que M. B. a rencontré des difficultés techniques persistantes avec le téléservice ANEF, malgré ses diligences, et qu'il relève de la "solution de substitution" prévue à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressé sous huit jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requête est partiellement admise, et une somme de 1 200 euros est mise à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

28 janvier 2026
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600327

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... visant une décision « CPU » du 25 juillet 2025 instaurant un régime de surveillance nocturne renforcé. Le juge a constaté que la décision attaquée était inexistante, la pièce produite par le requérant concernant en réalité un régime d’escorte de niveau 4, et a rappelé que cette irrecevabilité avait déjà été soulevée dans une précédente ordonnance. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, de même que la demande d’aide juridictionnelle provisoire, en application de l’article 7 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DAVID

27 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601212

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en référé suspension visant à contester le refus de renouvellement de son certificat de résidence pris par le préfet de police le 8 janvier 2026. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a produit une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515607

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 septembre 2025 prolongeant le placement à l’isolement de M. A..., détenu dans le cadre d’une procédure d’extradition. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de recueil des observations et avis, erreur d’appréciation, violation de l’article 3 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536347

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation complète et individualisée de la vulnérabilité de la requérante, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc l'annulation pour défaut d'examen de la vulnérabilité, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : DAVID

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524954

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 8 décembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une violation du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure avait été régulière et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : DAVID

22 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600024

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un récépissé valable jusqu’au 6 juillet 2026. La juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : TOBELEM ALBERT-DAVID

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601555

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement de M. B... au quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas présumée et que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, malgré ses allégations sur la dégradation de son état de santé et les conditions de détention. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DAVID

22 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503506

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C... d'une demande d'homologation d'un protocole transactionnel conclu avec la commune d'Auxonne le 11 avril 2022. Ce protocole visait à mettre fin à un litige relatif à des inondations récurrentes causées par un réseau d'eaux pluviales communal sur la propriété du requérant. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant que les parties avaient consenti à la transaction, que son objet était licite et qu'elle comportait des concessions réciproques et équilibrées sans caractère de libéralité. La décision s'appuie sur les articles L. 213-4 du code de justice administrative, 2044 du code civil et L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GOURINAT DAVID

22 janvier 2026• 3ème chambre