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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

827 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

827

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DAVIDEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300051

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. E... contestant la décision du ministre de la justice prolongeant son placement à l'isolement du 26 décembre 2022 au 26 mars 2023. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à ordonner l'extraction du requérant, cette compétence relevant du seul préfet en vertu de l'article D. 215-27 du code pénitentiaire. Sur le fond, après avoir examiné les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, insuffisance de motivation, erreurs de fait et de droit, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 3 de la CEDH), le tribunal les a écartés comme non fondés, en application des articles R. 213-21, R. 213-27, R. 213-30 et R. 213-35 du code pénitentiaire, ainsi que des articles L. 122-1 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DAVID

20 janvier 2026• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300726

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. E..., détenu, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de la justice du 20 mars 2023 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a d'abord jugé qu'il n'avait pas compétence pour ordonner l'extraction du requérant, conformément à l'article D. 215-27 du code pénitentiaire. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAVID

20 janvier 2026• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201521

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. E... contestant la décision du ministre de la justice du 27 juin 2022 prolongeant son isolement pour trois mois. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à ordonner son extraction, cette compétence relevant du seul préfet. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en relevant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulièrement publiée. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

20 janvier 2026• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202131

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... E... qui demandait l'annulation de la décision du ministre de la justice prolongeant son placement à l'isolement du 27 septembre au 27 décembre 2022. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulièrement publiée et que la signature était identifiable. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code pénitentiaire et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DAVID

20 janvier 2026• Chambre 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504831

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 13 novembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a suspendu le permis de conduire de M. C... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis par le requérant, notamment ses obligations professionnelles, ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route.

Avocat : GUYON DAVID

19 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514622

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel la préfète de l'Essonne l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité compétente avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la menace à l'ordre public était caractérisée par les signalements pour violences et la participation à un groupement violent, justifiant l'absence de délai de départ volontaire. Enfin, la mesure a été jugée proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de ressources stables.

Avocat : DAVID

16 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302310

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, contestant la décision du 10 mars 2023 limitant ses horaires d'accès au téléphone en cellule. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête. Il a d'abord admis provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle, mais a jugé irrecevable sa demande d'extraction pour assister à l'audience, cette compétence relevant du préfet. Sur le fond, le tribunal a estimé que la restriction des horaires téléphoniques, fondée sur les articles L. 6 et L. 345-5 du code pénitentiaire, était justifiée par le maintien du bon ordre et de la sécurité, et ne méconnaissait ni les droits de la défense (article 6 de la CEDH) ni le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH).

Avocat : DAVID

15 janvier 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300023

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, qui contestait la décision du 9 décembre 2022 limitant les horaires d'usage du téléphone dans sa cellule. Le tribunal a jugé que cette restriction, fondée sur les articles L. 6 et L. 345-5 du code pénitentiaire, était justifiée par des motifs de sécurité et de bon ordre de l'établissement, et ne méconnaissait ni le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni les droits de la défense (article 6 de la CEDH). La décision a été considérée comme légale, proportionnée et prise par une autorité compétente, les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de droit ayant été écartés.

Avocat : DAVID

15 janvier 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304235

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, qui contestait la décision du 9 septembre 2022 limitant ses horaires d'accès au téléphone en cellule. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande d'extraction du requérant pour l'audience, cette mesure relevant de la compétence du préfet. Sur le fond, il a estimé que la restriction, fondée sur les articles L. 345-5 et L. 345-6 du code pénitentiaire, était justifiée par des motifs de sécurité et de bon ordre, et n'était pas disproportionnée au regard du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou du droit à un procès équitable (article 6 de la CEDH). La décision a été jugée suffisamment motivée et prise par une autorité compétente.

Avocat : DAVID

15 janvier 2026• 7éme chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500103

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d’Or a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant centrafricain. Le tribunal retient que l'administration a méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de sa décision implicite de rejet dans le mois suivant la demande de l'intéressé. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de statuer sur la demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : GOURINAT DAVID

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300323

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, contestant la décision du 14 mars 2022 imposant un dispositif de séparation avec hygiaphone lors de ses parloirs, ainsi que le refus implicite d'abroger cette mesure. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre la décision initiale du 14 mars 2022 étaient irrecevables, car introduites plus de deux mois après sa notification, conformément à l'article R. 611-7 du code de justice administrative. S'agissant du refus d'abrogation, le tribunal a jugé que la mesure était fondée sur l'article R. 341-13 du code pénitentiaire, en raison des antécédents d'évasion et du comportement du requérant, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le principe de proportionnalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DAVID

15 janvier 2026• 7éme chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415774

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme E... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Nogent-sur-Marne pour la réhabilitation et la surélévation partielle d’une maison. Par un mémoire enregistré le 5 juin 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 janvier 2026, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : DAVID ET HERON SOCIETE D'AVOCATS

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518187

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 septembre 2025 par laquelle le directeur du centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin a refusé de communiquer à M. B... sa note de gestion individualisée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus de communication ne faisant pas obstacle à l'exercice d'un recours contentieux et l'état de santé du requérant ayant déjà été examiné dans le cadre d'une procédure distincte. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DAVID

14 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500248

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (accord franco-algérien de 1968, convention européenne des droits de l'homme) et exposait suffisamment la situation personnelle et administrative du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DAVID

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523036

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré au requérant une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 30 mars 2026. Le juge a constaté que cette délivrance privait d’objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs de demande. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600441

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant canadien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, n'était pas satisfaite. Les circonstances invoquées par le requérant, notamment la perte potentielle d'un emploi et le risque d'éloignement, n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une telle urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DAVID

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429743

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... contestant la décision du recteur de la région académique d'Île-de-France de ne lui attribuer qu'une seule unité capitalisable sur quatre pour l'obtention du BPJEPS. Le requérant invoquait un manquement au principe d'impartialité en raison des critiques publiques répétées d'un membre du jury envers la pratique de la "self défense" qu'il représentait. Le tribunal a jugé que cette seule circonstance était insuffisante pour établir la partialité du jury, en l'absence de preuve d'un comportement inapproprié lors de l'épreuve. La décision s'appuie sur les dispositions du code du sport et du code du travail.

Avocat : CABINET DAVID ET HERON (SELAS)

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303221

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de Mme B... contre le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique "MaPrimeRénov" pour le remplacement d'une chaudière à fioul. En cours d'instance, l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) lui a accordé la prime de 4 000 euros par une décision du 22 juillet 2024. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a condamné l'ANAH, partie perdante, à verser 1 300 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600099

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 décembre 2025 retirant le permis de visite de Mme D... au bénéfice de M. C..., détenu. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car un retrait de permis de visite, en tant que mesure de police administrative, ne crée pas par lui-même une situation d'urgence et que la requérante n'a pas démontré d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

8 janvier 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404005

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant le retrait de la prime « MaPrimeRenov ». Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 6 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : HAYOUN DAVID

6 janvier 2026